Dix petits tweets sur le projet de loi 78

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Hier soir, j’ai attendu comme de nombreux citoyens le fameux projet de loi 78. Au cours de la soirée, j’ai vu défiler des tweets qui exprimaient à peu près tous les sentiments imaginables.

Aujourd’hui, le projet de loi a été revu par les parlementaires et certains amendements ont été faits. Il y a quelques minutes, la CAQ a décidé de donner son appui au projet du gouvernement.

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Le pari : So fuckin’ what?

FuckYou

LIGNE DURE ÉCARTÉE

Le gouvernement a décidé de tenter de “sauver la session” des étudiants victimes du comportement de jeunes voyous anarchistes qui violent leur droit d’accès à l’éducation. On suspendra la session, le temps que les esprits se calment et on la reprendra le 28 août en espérant que le climat social se soit apaisé.

On craignait une loi-matraque mais somme toute, la “ligne dure” est écartée. Dans l’immédiat et à court terme, le gouvernement a renoncé à demander aux directions de cégeps de respecter les injonctions et de se tenir debout devant les cagoulés et leurs professeurs activistes.

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Entrevue : Conflit étudiant: un conflit culturel?

1. Mon entrevue sur les ondes du 103,3 de Longueuil à l’émission “Les citoyens ont raison” où je m’en prends à un professeur qui encourage les carrés rouges.

2. Entrevue à CHOI Radio X de ce midi.

Retournement de sens et usage pernicieux des expressions utilisées dans le conflit social :

- On parle de “grève” alors qu’il s’agit d’un boycott;

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À Martineau sur le cul-de-sac étudiant

Passage à l’émission Franchement Martineau (LCN) aujourd’hui.

Cette entrevue a été enregistrée tout juste avant la démission de la ministre de l’Éducation, Madame Beauchamp.

Finalement, après avoir écouté le point de presse de Madame Beauchamp, je ne change pas d’idée: il n’y a rien à faire avec les anarcho-étudiants boycotteux.

Le compromis ultime

BeauchampDemission

Les étudiants-anarchistes auront eu raison de la ministre de l’Éducation. Madame Beauchamp a fait ce qu’elle appelle le “compromis ultime”. Elle démissionne.

Ce n’est pas une question d’ego, dit-elle (quoiqu’en pense le savant chroniqueur Vincent Marissal!). Sa démission, elle la voit comme un élément potentiel de solution.

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Une haine viscérale

LineBeauchamp

Il est curieux d’entendre certains de nos sages analystes nous rappeler l’importance d’un “consensus social”.  La ministre Beauchamp elle-même semble y croire et discute toujours. Je ne sais pas comment ils arrivent à s’imaginer que le Québec soit gouverné à coups de “consensus”, mais les voilà repartis à “croire” à une négociation possible, à la discussion, au dialogue, et aux savants bavardages.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. En matière de politiques publiques, les “consensus” n’existent pas. Plus souvent qu’autrement, les supposés “consensus” sont à l’avantage des lobbies (syndicaux, d’affaires, sociaux, etc.). À long terme, le citoyen-contribuable, qui n’est par ailleurs jamais assis autour de la table, est toujours perdant. Seulement, il ne manifestera pas son désaccord autrement qu’en allant voter à tous les 4 ans. Il ne troublera pas la vie de ses concitoyens et ne lancera pas des bombes fumigènes dans le métro de Montréal.

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Entrevue : Sur l’abdication de nos autorités face à l’intimidation

Mon entrevue sur les ondes de RDI vendredi.

- Le gouvernement est le fiduciaire de nos valeurs démocratiques et doit avant tout faire respecter nos lois et nos libertés fondamentales

- Nos autorités ont abdiqué devant l’intimidation de la minorité tyrannique

- Le gouvernement devrait faire alliance avec la CAQ pour commander un retour en classe et faire respecter la liberté d’accès à l’enseignement dans nos institutions publiques

- On ne doit pas craindre de faire appel aux forces policières pour faire respecter nos lois et protéger nos libertés.

Monsieur Charest, il est temps de faire respecter nos lois et libertés!

ManifVictoDevant les images d’horreur que nous transmettaient les médias vendredi soir dernier à Victoriaville, un constat s’impose: la démocratie et la liberté sont bien fragiles. “Freedom is never more than one generation away from extinction“, disait Ronald Reagan.

Depuis le début du conflit étudiant, nos libertés fondamentales sont mises à dure épreuve et ce qui étonne, c’est de constater la légèreté et la complaisance avec laquelle on tolère la chose.

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Entrevue : Chaos et anarchie à Montréal

La décadence de Montréal et ce qui me frappe dans le conflit actuel :

- La complaisance envers les étudiants qui prônent le boycott et la responsabilité de ceux qui financent, appuient, encouragent le mouvement de boycott des étudiants

- Si les grèves étudiantes sont illégales, les votes portant sur l’imposition d’une grève étudiante sont-ils illégaux?

- Récolte-t-on ce qui est semé dans nos écoles depuis quelques décennies: Une utopie complètement déconnectée du contexte économique actuel?

- La légèreté avec laquelle on accepte de renoncer à nos libertés fondamentales (lire Christian Dufour, Non à l’intimidation)

- Déception d’un père (lire De la mauvaise foi)

- Ceci n’est pas une guerre intergénérationnelle

Sondage du Conseil du patronat sur l’utilisation des cotisations syndicales

- La détestation des gauchistes du recours à la loi et l’ordre (la défense de la “paix sociale” et ce que ça cache)

- Un Québec divisé? Oui, et il va falloir qu’on apprenne à vivre avec ça.

- Les scénarios pour résoudre la reprise la session scolaire?

- Les vrais leaders de demain (mais resteront-ils au Québec?)

À ÉCOUTER ABSOLUMENT ÉGALEMENT: L’analyse de Ian Sénéchal 

Contaminés à la culture syndicale

PoussetteSyndicale

Il y a quelque chose d’extraordinairement pernicieux dans ce qui se passe au Québec présentement.

D’heure en heure, le résultat des votes se fait connaître et au grand désespoir des contribuables et probablement surtout des Montréalais, les nouvelles ne sont pas bonnes. Au moment d’écrire ces lignes, le collège de Bois-de-Boulogne et les cégeps de St-Laurent, de Valleyfield, Outaouais, St-Hyacinthe, Marie-Victorin ont rejeté l’entente de principe et reconduisent leur “grève générale”.

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