Pourquoi j’appuie Éric Caire comme prochain chef de l’ADQ

Le véritable changement dont le Québec a besoin ne sera pas l’affaire d’une seule personne. De même, il ne sera ni facile, ni gratuit. Il amènera avec lui son lot de défis et de sacrifices, mais aussi la satisfaction du devoir accompli et en bout de piste, le redressement et la modernisation du Québec.

Pour y arriver, cela va prendre une vision claire, du courage, de la rigueur, une équipe, et surtout, surtout, de la résolution. Cela exigera également compétence, cohérence, compassion et crédibilité.

Éric Caire a ces qualités. Ayant agi comme vice-présidente du Comité Castonguay sur le financement du système de santé, j’ai été témoin de la rigueur et de la résolution avec lesquelles il a donné suite au rapport du comité. Contrairement au gouvernement Charest qui tablettait le rapport l’après-midi de sa publication, M. Caire s’empressait de se saisir des principales recommandations et de passer à l’action.

En peu de temps, faisant bon usage de la précieuse expertise de Joëlle Lescop, conseillère de l’ADQ en matière de santé, Éric Caire obtenait l’appui des trois fédérations médicales et déposait un projet de loi sur la mixité de la pratique. J’ai été témoin du plaisir que prenait Joëlle et ses autres conseillers à travailler avec M. Caire, et du respect et de l’appréciation que celui-ci leur témoignait.

Je suis également témoin de la qualité et du dynamisme des équipes d’organisation, de communication, de financement et de contenu qu’il a formées pour sa course à la chefferie. Rassembleur, il ne craint pas de s’entourer de gens de fort calibre et d’expérience, aux profils diversifiés, jeunes comme moins jeunes, des gens provenant de toutes les régions du Québec.

Depuis quelques semaines, Éric Caire parcourt le Québec : Outaouais, Gaspésie, Bas-St-Laurent, Chaudière-Appalaches, Saguenay-Lac-St-Jean, Estrie, etc. À son lancement de campagne, il s’était donné la mission de rebâtir le parti auquel il contribue depuis maintenant plus de 10 ans. Il a dit vouloir saisir le pouls des adéquistes et il fait ce qu’il a dit.

Par ailleurs, je n’entretiens aucune crainte qu’Éric Caire saura respecter l’héritage de Mario Dumont (un parti de centre-droit), qu’il aura comme ce dernier, le courage de dire la vérité à la population, et qu’il ne sera pas tenté d’abandonner le navire lorsque la vague se fera haute et le temps moins clément.

Aussi, je crois qu’il est là pour les bonnes raisons. Je le sais profondément exaspéré de l’état dans lequel se trouvent notre système d’éducation, notre système de santé, et les finances publiques du Québec. Étant père de quatre enfants, Éric Caire incarne pour moi la valeur de la famille, et appartient à une génération qui hérite de la négligence et du laisser-aller des gouvernements libéralo-péquistes, ce qui, à mon avis, le rend moins vulnérable aux lobbies qui cogouvernent le Québec depuis plus de 40 ans, qu’ils soient du monde syndical ou ceux du monde des affaires.

Éric Caire n’est pas un idéologue mais sait où il se loge. Les solutions qu’il privilégie prennent source dans un désir d’accroître la liberté individuelle et la liberté économique du Québec et de faire de notre région du monde un endroit prospère et indépendant de la péréquation canadienne. Avant toute chose, il vise les solutions qui donneront les meilleurs résultats.

Tout au cours de son expérience politique, il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’il a su se mériter le respect des analystes de la scène politique aussi bien que de ses collègues et adversaires politiques. Je sais qu’entre ses mains, l’ADQ aura fière allure et qu’il en sera un porte-parole crédible et respecté.

J’ajouterais enfin qu’Éric Caire comprend le rôle des médias et ne verse pas dans la victimisation lorsque la bataille est plus rude que prévue. Il prend acte, corrige le tir, et poursuit le travail. En ce sens-là, il incarne le véritable sens de la responsabilité individuelle et ne ressasse pas les expériences malheureuses, mais en tire plutôt profit.

Mais ultimement, j’appuie Éric Caire parce que j’ai confiance qu’il fera ce qu’il faut. La résistance au changement sera forte, les groupes d’intérêts se manifesteront, l’effort sera important, mais bien entouré, avec votre appui, j’ai bon espoir qu’il gardera le cap.

En prime, Éric Caire est le seul candidat qui a l’avantage d’offrir aux adéquistes un chef présent à l’Assemblée nationale, prêt et disponible à assumer, là comme dans l’organisation de l’ADQ, les différentes tâches d’un chef de parti.

Je vous invite donc à faire comme moi, et à soutenir la candidature de Éric Caire. L’occasion est belle de participer à l’élection du prochain chef de l’ADQ et concrètement, ce n’est pas très compliqué.

D’ici le 18 août, les aspirants-candidats ont à recueillir 1000 signatures d’appuis pour se qualifier en tant que candidat officiel à la chefferie de l’ADQ. Si vous désirez être du nombre, vous n’avez qu’à m’envoyer un courriel à l’adresse suivante et une personne de l’organisation ira cueillir votre signature.

Mieux encore, pour les gens de la grande région de Québec, venez rencontrer Éric Caire et signer son bulletin de candidature au 5 à 7 qui se tient mercredi le 29 juillet (demain) au Pub St-O (1487 rue Provancher à Cap-Rouge). Denis Julien et moi-même y serons.

Enfin, à ceux qui sont tentés de bouder la démocratie et de ne plus rien attendre de notre élite politique, je vous dirais que je vous comprends… mais en même temps, qu’on n’a pas le droit de baisser les bras.

Les intellectuels académiciens auront beau publier les meilleures études, produire les meilleurs rapports ou encore les meilleurs ‘textbooks’, si le gouvernement ne juge pas payant électoralement de corriger le tir, rien ne se fera. Les médias auraient beau nous servir le meilleur journalisme d’enquête qui soit, si le gouvernement juge qu’il vaut mieux protéger les acquis des uns et des autres plutôt que l’intérêt général, rien ne se fera.

Animateurs radio, chroniqueurs et analystes auront beau soulever l’indignation de la population devant le gaspillage des fonds publics, les taux de décrochage et l’attente à l’urgence, une chose demeure : si les élus continuent de brasser la sauce avec les mêmes ingrédients, les mêmes mythes, le même régime d’intérêts corporatistes, le même « modèle québécois », rien ne se fera, comme aujourd’hui, rien ne se fait.

Le véritable changement dont le Québec a besoin ne sera pas l’affaire d’une seule personne, c’est vrai. Mais donnons-nous au moins la chance de choisir qui sont nos élus et dans ce cas-ci, qui sera le prochain chef de l’Action démocratique du Québec.

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