Les véritables immobilistes
Depuis le lancement du Réseau Liberté-Québec le 1er septembre dernier, combien de fois ai-je entendu de la part de sympathisants des commentaires du type:
"Je trouve extraordinaire ce que vous faites, ne lâchez pas… mais faites attention aux mots. Vous savez, la droite au Québec, ça fait peur…";
"Il y aurait beaucoup plus de gens qui seraient sympathiques à votre cause si vous vous montriez un peu plus pragmatiques et rassembleurs";
"Le débat gauche/droite, c’est un débat stérile… mais lâchez pas. Vous dites les vraies affaires";
"Ah, les étiquettes gauche et droite, on n’a vraiment pas besoin de ça; ce qui compte, ce sont des solutions qui marchent!", etc.
"Oui, mais: À quoi ça sert si vous n’aboutissez pas à un parti politique?"
De toute évidence, toutes ces personnes n’ont pas l’habitude d’un mouvement citoyen à la droite de l’échiquier politique. Et ils sont en peine d’imaginer qu’un tel mouvement de citoyens puisse exister à l’extérieur d’un parti politique. C’est le cas, par exemple, des gens qui aux lendemains du lancement du Réseau, l’associait à un "SPQ-Libre" de l’ADQ alors que pour le qualifier comme tel, il aurait fallu minimalement être une entité interne à l’ADQ. Enfin…







