Pour ou contre un moratoire sur les gaz de schiste?

Un texte provenant du courant libertarien, signé Martin Masse, qui ajoute beaucoup à la réflexion. À lire absolument: Gaz de schiste: Oui à un moratoire.

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28 réflexions sur “Pour ou contre un moratoire sur les gaz de schiste?

  1. J’étais content de lire ce billet car il exprime exactement ma position, c’est-à-dire OUI pour un moratoire, mais AUCUNEMENT pour les mêmes raisons que nos artistes. Je crois à la propriété privé, et permettre aux entreprises de prospecter dans des zones habitables sans coûts supplémentaires ne va pas les encourager à chercher plus loin où il y aurait 100km de routes à construire.

  2. Mais pourquoi avoir peur…. ??? Pourquoi avoir peur du gaz de shiste mais également pourquoi avoir peur d’attendre… a ce qu’il me semble, le gaz sera toujours là dans 3 ans…. l’offre et la demande n’ira pas en décroissance… loin de là… c’est comme les sables bitumineux. Attendre n’est pas malsain non plus. Pourquoi cette entêtement à prendre des risques au nom de l’économie ? Il y a une préocupation populaire et mondiale sur le sujet. Ce ne sont pas tous des fous. Et il n’y a jamais de fumée sans feu !! Pourquoi ne pas mettre des fonds dans la recherche et le développement sur le sujet. Fuck le moratoire d’accord mais pas à n’importe quelle prix… Utilisons notre cervelle pour une fois et essayons donc de se démarquer… Nous sommes un peuple ingénieux et il y a une ouverture pour nous… Imaginez seulement si on trouvait une innovation sur ce sujet et son exploitation !! Que nous devenions un joueur dominant sur ce sujet !!! Mais ce n’est pas en suivant la vague que nous nous démarqueront mais bien en y faisant face !!!

  3. Pingback: lacapitaleblogue.com | links for 2010-12-01

  4. On essaie souvent de nous appâter, en nous parlant non seulement de création de richesses, mais aussi de création d’emplois et d’indépendance énergétique ou alimentaire. Pourtant, ce n’est pas le rôle du gouvernement et des compagnies de créer de l’emploi; plus on produit avec moins de labeur humain mieux c’est, surtout pour le consommateur qu’on oublie trop souvent. Ce n’est pas d’une industrie du gaz qu’il nous faut, mais du gaz! À force de trop vouloir exporter comparativement à nos importations, on fini par faire de la charité. De même qu’on fini par gaspiller l’argent de nos taxes avec des subventions et exonérations qui n’en finissent plus, le résultat est que ça coûte plus chère et qu’il y a détournement de la production pour une clique de favoris. Notre liberté de choix se retrouve brimée en tant que consommateur et travailleur; et notre droit à la propriété sur notre salaire et autre est grugé.

    Et j’aimerais bien savoir, depuis quand sommes-nous en crise énergétique? Ça fait quarante ans qu’on nous dit qu’il n’y aura pu de pétrole dans 10 ans et malgré tout on en a toujours; sans oublier les autres sources d’énergi et des voitures moins consommatrices, alors pourquoi être pressé à exploiter pour exploiter?

  5. M Bergeron, vous dites: "Fuck le moratoire d’accord mais pas à n’importe quelle prix…" Vous voulez connaitre le prix du moratoire? Pour chaque jour de retard d’exploitation à cause de placotage inutile et de moratoires bidons, ce sont des centaines de millions en gaz non produit. Voilà le prix! des millions qui n’entrent pas dans la santé ou l’éducation de vos enfants! . Les Québécois aiment bien palabrer, comme les Français. . Nos voisins exploitent pendant que nous on continue d’en parler, d’en débattre. Les problèmes de propriétés privées en regard d’exploration ne sont pas nouveaux. Mais on aime bien ré-inventer la roue ici au Québec. Les Albertains sont les champions en art de négoces et en lois sur ce chapitre. On arrête de placoter, on étudie leur législation en cette matière et on l’applique au Québec mutatis mutandis. Mais bon sang cessez cet infructueux placotage entre artistes et politiques, retroussez vos manches et forez!. Pour la technologie vs les accidents potentiels, pas besoin de placotage ou de moratoires non plus. On va voir les milliers de projets qui se sont faits ailleurs et on en tire des leçons. La fracturation hydraulique et le forage horizontal sont bien au point. Je vous en prie chers concitoyens, cessez vos placotages infertiles et forez! Donc NON NON ET NON aux moratoires!

    • M. Du Berger, je respecte votre fougue et votre dynamiste. Mais parlons un peu d’économie 101 et laissons de coté le coté environnementale 30 secondes.

      1- Les gaz de Schiste ne s’envoleront pas.
      2- L’amélioration des techniques d’extraction et d’exploitation vont rendre non seulement les opérations + rentable + productive et + sécuritaire.
      3- Il est prévue que la demande énergétique augmentera de 15% pour les 10 prochaines années, influençant par le fait même à la hausse la valeur de ces gaz de schiste.
      4- L’exploitation rapide ailleurs créent présentement une surabondance au niveau de ce type de produit, créant ainsi une pression à la baisse pour les prix de vente.
      5- Nous sommes avec un gouvernement corrompu qui est prêt à donner notre chemise au plus offrant.
      6- Les pétrolières n’ont aucun respect des normes environnementales
      7- Quelle garantie avons nous que les erreurs du passé concernant son exploitation ne sera pas reproduit ici ??
      8- Pourquoi avoir peur d’un moratoire ? Ne faut-il pas mieux reculer pour mieux sauter ?? Ne vaut-il pas mieux rien faire pour l’instant et avoir l’air stupide, plutôt que d’agir et le prouver ??
      9- Et si vous aviez un champs direct à coté de chez vous, a coté de votre famille, des gens que vous chérissez, quelle serait votre réaction ? Êtes vous dans la ligne de développement ou êtes vous bien loin de cette réalité ???

    • @ Richard Bergeron:

      Les points que vous mettez en évidence pourraient s’appliquer à presque toute forme d’exploitation (or, aluminium, cuivre, éltectricité, etc.).

      Faut-il en conclure que le Québec devrait immédiatement ceser toute activité économique et "attendre des temps meilleurs" en s’endettant à outrance?

  6. Nous somme un peuple ingénieux…vraiment? Nous brillons dans le monde par nos universités de pointe connues partout à travers le monde…vraiment? Le MIT, à côté de l’UQAM, c’est de la petite bière tout le monde sait ça. ;-)

    Il serait grand temps que nous nous regardions à travers un miroir non déformant. Regardez le piteux états de nos universités sous-financés. Regardez le taux de décrochage scolaire.

    On ne fait que ça au Québec: attendre. Attendre après un messie politique qui viendra nous sauver. Attendre après le CHUM, Turcot. Attendre dans les salles d’urgence etc…

    Il y a une opportunité là, en ce moment! On n’est tellement pu habitué à avoir de l’activité économique dans notre belle province qu’on se met à capoter quand on voit des gens arriver et faire des affaires. Bien sur, on a toujours le choix de dire Wo. Mais, qu’elles seront les implications si on impose un moratoire? Quelle image allons nous projeter pour ceux qui veulent venir faire de l’investissement au Québec?

    Il y a un moratoire dans l’état de New-York mais le niveau d’activité n’a rien à voir avec celui qui prévaut ici. Il y a quand même des milliers de puits qui se sont forés. Et ces puits sont situés en amont de l’imposante ville de New-York, là où elle prend sa source d’eau (les Catskills Mountains).

    Ici, on parle de même pas trente puits répartis sur 300 km, dans des zones peu habités par rapport à New-York.

    Le plus gros problème dans les gaz de shale au Québec, c’est le manque d’information des citoyens. On peut blamer les compagnies pour cela mais on peut aussi blamer les citoyens pour le peu d’intérêt qu’ils manifestent à l’économie. On aime mieux écouter les discours à saveur syndicaliste à la Gille Duceppe qui tapent sans relâche sur les pétrolières, le privé et tous les méchants capitalistes qui ne pensent juste à l’argent.

    Faut-il s’étonner qu’on se rebiffe autant?

    Une autre peur bien compréhensible est le risque environnemental que pose cette activité sur la qualité de l’eau potable. Si on était si ingénieux que cela, on devrait, comme peuple, avoir une super banque de données sur l’état actuel de nos aquifères sur les couches de dépôts meubles recouvrant le roc partout sur la vallée du Saint-Laurent. Ce sont des zones habités avec déjà passablement d’activités industrielles et agricoles susceptibles d’altérer la qualité de l’eau potable, non?

    Est-ce que le ministère de l’Environnement ou celui des Ressources Naturelles s’occupent ou s’est occupé dans le passé de receuillir ces données vitales, de faire des études approfondies?????

    Avec des revenus et des entrées d’argent générés par des activités économiques, cela pourrait être une opportunité pour mieux comprendre l’état de notre sous-sol.

    Mais, bon sang, je rêve…On est au Québec ici. Et au Québec, on agit commen un enfant de deux ans: c’est NON automatique. Sans se préoccuper des tenants et des aboutissants.

  7. Un autre affaire dont on devrait sérieusement tenir compte dans ce dossier:

    À qui, à quoi sert cette opposition? Qui finance les groupes de pression, les vidéos ultra-léchés mettant en scène des artistes de renom? Qui organise le trouble devant les assemblés tenues cet automne par les compagnies?

    Une nouvelle ce matin nous donne peut-être une bonne piste:

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201012/02/01-4348375-motoneige-le-blocus-des-agriculteurs-se-poursuit.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

    Si l’UPA prend en otage un secteur économique (les motoneiges) pour arriver à ces fins… on peut très bien imaginer le même stratagème pour les gaz de shale.

    Dites-vous bien qu’il y a toujours pleins de chacals dont le talent principal est de flairer l’odeur des gros bidous.

  8. LA vrai question est la suivante: comment se fait-il que le sol sous notre terrain ne nous appartient pas?

    J’achète un terrain donc je ne suis pas vraiment le propriétaire?

    Aucun sens.

  9. Il faut que chaque citoyen directement impacté LOCALEMENT (et non pas sur le plateau Mont-Royal) ait une partie des bénéfices au prorata des inconvénients qu’il subit et que ces bénéfices soient évidemment supérieurs aux inconvénients. Allez voir sur le site du BAPE le dernier projet d’Hydro-Québec La Romaine. Un excellent exemple d’accueil favorable du milieu LOCAL. Il y avait à peu près juste Fondation Rivières (Roy Dupuis) qui s’y opposait. Hydro-Québec a pris la peine de s’asseoir avec les MRC, les municipalités et les communautés autochtones pour trouver ce fameux point d’équilibre entre les bénéfices (une participation aux profits) et les coûts de ce projet. C’est de cette façon que les nouveaux projets doivent dorénavant être fait au Québec. Sinon, on ne s’en sortira pas.

  10. @Isabelle intéressant ton commentaires…. a ce que je comprends de la situation dans les autres secteurs d’exploitations des ressources naturelles, les RISQUES pour les individus sont rattachés seulement à ceux qui en font l’exploitation et pas à un population en général. Point important et majeure à ne pas perdre de vue dans votre évaluation de la situation.

    De plus, saviez vous que nous donnons nos terres et nos ressources naturelles. Effectivement, nous vendons nos terres minières à 0.41$ du Pied carré alors que dans d’autre pays elle se vendent entre 500$ et 4230$ dépendant des pays…. Vive le Québec, terre d’accueil des exploiteurs en manque de ressources naturelles…

    En passant, Isabelle, est-ce que tu sais le pourquoi du castor sur les 5¢ ? C’est pour signifier notre esprit ingénieux dans le développement du Canada. Ce dont tu fais état par contre, n’est que le reflet des mauvaises décisions de nos gouvernements. Il et important de regarder au delà du détour pour analyser une situation.

    Je trouve particulier que tu dises que au Québec, on agi comme des enfants de 2 ans en disant non automatiquement car c’Est vraiment mal me connaître. De plus, si certain agisse comme des enfants de 2 ans, que penses-tu de ceux qui agissent comme des enfants de 5 ans et qui veulent tout avoir et tout de suite… sans réflexion, sans analyse des conséquences, sans planification et justement, comme tu le dis si bien : sans tenir compte des tenants et aboutissants !!!! Bravo car ta conclusion détruit par elle même ta position sur le sujet !!

  11. Comme si on n’analysait rien de notre côté. L’acceptabilité sociale, la négociation avec les communautés concernés, les autochtones…Pensez-vous deux minutes qu’on ne connaît pas ses concepts là?

    C’est très mal nous connaître…A moins que ce ne soit de la mauvaise foi. À propos, QUI a bâti le Canada? les principales villes de l’Abitibi se nomment Val d’OR et Rouyn-NORANDA…You hou…

    Quand le leader le plus crédible perçu par les québécois est Steven Guilbault, ça en dit long sur la manipulation dont est victime la population.

    Dorénavant, je vais me concentrer sur mon travail. J’abandonne. Je vais gagner ma vie et, quand ça ira VRAIMENT mal au Québec, je partirai.

    That’s it.

  12. On peut commencer l’exploration et l’exploitation tout en travaillant au dépoussiérage de notre vieille loi des mines. On n’en est même pas au stade du cultivateur en salopettes avec son fusil 12, qui court après le permit man de la compagnie gazière qui vient négocier un droit de passage. On peut-tu arrêter d’avoir peur? Les Québécois sont un peuple à de peureux à "risque zéro" et tant qu’ils insisteront pour le demeurer, ils auront zéro bénéfice, mais ils vivront dans l’environnement le mieux protégé au monde.. et moi je veux pas vivre dans cet environnement là.

  13. M. Bergeron,

    Je n’avais pas vu votre point 6) dans le commentaire du 2 décembre.

    Visiblement, vous ne connaissez absolument pas le domaine des ressources ni le domaine de la consultation en environnement pour dire des faussetés pareilles.

    C’était vrai il y a 50 ans, à l’époque où le monde jetait ses vieux pneus dans le fossé. Mais…ce qui est ironique là-dedans, c’est que au moment ou l’industrie est soumis à une réglementation sévère et qu’elle est consciente des impacts environnementaux c’est là qu’elle se fait tomber dessus par toute cette hostilité!

    Houston, nous avons un problème.

  14. Je n’en reviens pas de lire certains commentaires sur "l’acceptabilité sociale" , le "citoyen impacté localement" etc.. et je vois qu’il nous reste à nous les ingénieurs et géologues un immense travail d’information à faire, de réputation de truands sauvages et capitalistes à défaire. . Le citoyen moyen québécois est béotien en sciences et technologie en général et en ressources minérales, gazières et pétrolières en particulier. Toutes ces bonnes gens pensent que les gazières ne visent qu’à s’en mettre plein les poches au détriment des "impactés locaux" et des grenouilles locales aussi. Elles n’ont aucun code d’éthique. Elles prennent une possession sauvage du territoire qu’une loi des mines désuète leur accorde. On pense aussi que les ingénieurs et les géologues sont "à la solde de … blablabla" . J’ai hâte d’assister à ce panel.

    • Cher Reynald.
      Selon ma compréhension, le citoyen honnête ne cherche qu’à comprendre. Malheureusement, il se perd dans les multiples sources provenant des lobbies de toutes sortes: écologistes et industriels. D’un côté comme de l’autre, on joue les "drama queen". Respirons donc par le nez et tentons de comprendre. Mais chose certaine, il est illusoire de s’imaginer que seuls les "technologues" auront voix au chapitre. On vit au Québec, après tout.

    • @ Madame Marcotte:

      Oui, dans le Québec où presque tout est géré de façon centralisée "one size fits all" et donc déconnecté des citoyens et/ou géré de façon "corporatisée".

      C’est donc normal (mais vraiment contre-productif), que tout le monde s’organise en lobby et essaye de jouer à celui qui attirera le plus l’attention des dictateurs, oups, élus de Rome, re-oups, de Québec
      ;-)

      Il faut décentraliser !

    • Bonjour Joanne,
      On peut très bien permettre l’exploration (ce qu’interdit formellement le moratoire) tout en poursuivant la diffusion d’informations pertinentes. On peut apaiser les peurs. Or cette information est d’abord et avant tout de nature scientifique et technique, donc c’est à l’ingénieur géologue de la fournir, ce qui n’empêche pas les écolos d’apporter ensuite leurs objections, lesquelles devront aussi être fondées sur des arguments de nature scientifique, sinon on les rejettera, et non pas juste sur le stupide "principe" de précaution. Ensuite, les ingénieurs répondront. On peut très bien forer tout en informant les gens et écoutant tous ces lobbies. Les lobbies écologiques constituent un formidable et efficace frein au développement technologique, donc économique. Il est temps qu’on en prenne pleinement conscience et les gaz de shale nous en offrent une illustration flagrante. . J.Y. Lavoie répondra sûrement à des questions qui inquiètent les gens, mais là encore.. on l’accusera de défendre les intérêts mercantiles de sa petite compagnie junior. L’écologisme (et non pas l’écologie) est incompatible avec un sain développement socioéconomique.

  15. Autre affaire M. Bergeron,

    Parlons-en du prix des "terre minières" au pied carré. Parlez-vous des permis d’exploration ici? Vous comparez avec ce qui se fait dans les provinces de l’ouest?

    Sachez que là-bas, ils ont un système de vente AUX ENCHÈRES! Pas ici…En fait, pas officiellement…Mais, d’une certaine manière, il existe ici aussi un système de vente aux enchères:

    Ce qui se passe quand une compagnie est à près faire décoller sérieusement un projet quelconque à un endroit très précis, c’est qu’il y a plein de compétition pour obtenir les droits sur des parcelles de terrain avoisinantes. Je connais des cas où, quelques SECONDES avant que des permis arrivent à échéance et soit disponibles à l’achat (soit à minuit moins 3 secondes), des dizaines de personnes étaient assis devant leur ordinateur, le site internet du ministère des ressources naturelles ouvert. Ils avaient tous le doigt prêt à faire "SEND" pour faire la demande d’un permis. Ce peut être fait à titre individuel (vous et moi) où par une personne représentant une compagnie…

    Après, LA COMPAGNIE qui développe le projet (et qui évidemment, voulait acheter les droits sur les parcelles de terrain avoisinantes à sa propriété), n’a pas réussi à obtenir ses droits (d’autres personnes ont été plus rapide sur la gachette de la touche SEND). Ainsi, la compagnie doit aller négocier avec les heureux gagnants de la loterie des claims et racheter les droits.

    Et ça se négocie dans les cinq ou six chiffres dans certains cas. Au grand bonheur de petits prospecteurs…

    Alors, oui. C’est beaucoup d’argent qui est en jeu quelquefois. Mais ce n’est pas toujours les méchantes compagnies qui gagnent….

    Voyez, comme c’est compliqué…

  16. Pingback: Réseau Liberté-Québec: Du Berger ment à ses brebis. Bêêê « la page à papi

  17. Gaz de schiste: Oui à un moratoire
    par Martin Masse
    Loi québécoise sur l’aménagement et l’urbanisme…
    Les effets pervers de cette absence totale de contrôle des citoyens et des communautés locales sur le sous-sol n’apparaissent pas souvent…

    Celui-ci a un raisonnement encore plus rigolo que les autres.

    Il dit que les municipales et les communautés locales réprésentent l’avis et donc le controle des citoyens. L’assemblée nationale, ses Lois et ses députés élus par ces citoyens, non.

    Elle est bonne.
    Il fait quoi dans la vie comme métier, ce Martin Masse ?…

    CH

  18. moi je suis en faveur d’un moratoire, le temps a ce que l’on revois en profondeur la loi sur les ressources naturelle et les mines, car en ce moment même on ne reçois que des peanuts pour nos ressources en Norvège c’est 77pourcent en redevance pétrolière.
    je vous invite a ecouté Normand Mousseau, professeur de physique à l’Université de Montréal et auteur "La révolution des gaz de schiste"..

    http://www.radioego.com/ego/listen/6384

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