Sur l’ingratitude et l’hypocrisie d’une future gauche caviar

GabrielNadeauDubois

Oh qu’il doit y avoir des parents qui ne sont pas de bonne humeur ce matin. Et s’ils ne le sont pas, eh bien, je le suis pour eux. On a tous été jeunes, bien sûr. Jeunes, ingrats et quelques fois absolument inconscients des sacrifices qu’ont faits nos parents pour nous offrir ce qu’il y avait de mieux.

Il y a de quoi de beau dans le désir des parents d’offrir mieux, de laisser plus que ce que l’on a nous-mêmes reçus. Je me dis souvent que c’est tout ce qu’on peut faire: d’une part, faire de notre mieux avec ce que l’on est, et d’autre part, s’organiser pour léguer plus que ce qu’on a reçu. C’est tout. Réussir sa vie? C’est ça.

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2 réflexions sur “Sur l’ingratitude et l’hypocrisie d’une future gauche caviar

  1. J’ai déjà été jeune et manifesté pour des tonnes de choses dont je ne comprenais que ce que je voulais comprendre (mai ’68 entre autre) mais avec le recul, je m’aperçois qu’on prête maintenant à nos manifestations de l’époque des vertus dont on ignorait totalement l’existence. En plus, la plupart d’entre-nous travailliions pour payer nos études (pas le choix!) et devinez quoi? On a « survécu »! C’est dire…

    La plupart des étudiants qui manifestent aujourd’hui ont sans aucun doute les mêmes intentions que nous à l’époque sauf que maintenant, et les statistiques le prouvent, ils sont, pour la plupart, des « gosses de riches » (au Québec, on est « riche » à compter d’environ $52,000.00 par année de revenu) car très peu d’entre-eux proviennent de milieu modeste pour ne pas dire pauvre où l’éducation n’est pas valorisée. De plus, je les vois régulièrement stationner leurs voitures dans le stationnement étudiant plein à craquer, pitonnant sur leur I-Phone ou I-Pad à qui mieux mieux et s’engouffrer dans les restos ou les brasseries adjacents au CEGEP ou à l’université pour dépenser leurs sous qu’ils disent rares.

    Ils veulent des diplômes de qualité (la plupart de nos universités francophones ne paraissent même pas dans le top 200 mondial!!!)? Faut payer pour les avoir (i.e.: meilleurs profs, meilleurs chercheurs, etc…). No money = no candy! De plus et pour dire vrai, peu d’employeurs importants sont impressionnés par un diplôme de l’UQUAM tandis qu’un diplômé de McGill, lui…

    Pour finir, et c’est prouvé par quantités d’études sur le sujet, les frais de scolarité ont très peu ou aucun impact sur le taux de fréquentation.

    Je leur souhaite bonne chance quand même mais j’encourage le gouvernement à demeurer ferme dans ce dossier car notre avenir en dépend.

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