C’était prévisible. Le Sommet sur l’éducation de Pierre Duchesne dérape et échoue. Si la seule résultante de cette « réflexion » à grand déploiement se résume à une indexation des droits de scolarité, c’est qu’on aura, encore une fois, plié devant un lobby capricieux et ses alliés naturels. Comme l’écrivait Mario Dumont récemment, « la peur de la rue mène le bal ».
Soyons clairs. Ce « Sommet » n’avait pas lieu d’être. L’institut progressiste du Nouveau Monde a beau parcourir le Québec aux frais des contribuables, le Gouvernement a beau faire croire qu’il consulte, Martine Desjardins a beau vouloir s’improviser gestionnaire d’universités et faire le procès des recteurs, les véritables questions ne se posent pas.














