Après les p’tits déjeuners, les dîners végétaliens?

UQAMSoupePopulaire«On veut un service de restauration végétalienne gratuit et une cuisine pour nourrir les étudiants du lundi au vendredi», a expliqué Alexandre Beaudry, membre du Ras-le-bol et étudiant de maîtrise en sciences politiques à l’UQAM. (…)"

Selon Le Journal, pour les étudiants démunis, une soupe populaire présente une alternative aux prix pratiqués par les cafétérias et les restaurants au sein de l’UQAM, dont les tarifs sont comparables à ceux de certains restaurants de Montréal. Euh… La boîte à lunch, ça n’existe plus?

Après les p’tits déjeuners, il semble donc que les universités soient sollicités pour subventionner les repas.

Encore une fois, la solution simpliste de recourir à l’État et aux institutions publiques. Et si c’était une occasion d’apprendre quelque chose de la vraie vie?

Pourquoi pas une coopérative d’étudiants? Avez-vous pensé solliciter vos associations étudiantes? Celles qui vous obligent à y cotiser obligatoirement? Il me semble qu’il y a ici une extraordinaire opportunité d’utiliser des fonds qui autrement, vont à organiser de l’activisme politique. Vous croyez à la solidarité sociale, non?

Et puis, est-ce vraiment la mission des universités de libérer des locaux et de subventionner des "soupes populaires"? Si le régime de prêts et bourses est inadéquat, réglons plutôt le problème à la source, non?

Selon Martine Desjardins, "présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec, la contribution des parents québécois aux études de leurs enfants va de 2000 à 3000 dollars. Cette contribution est trois fois moindre que celle faite par les parents d’autres provinces canadiennes, ce qui expliquerait, en partie, pourquoi tant d’étudiants travaillent au Québec, dit en substance Martine Desjardins."

Pas sûre. La contribution des parents hors-Québec est plus importante parce que les droits de scolarité y sont plus élevés et possiblement parce que l’éducation y est plus valorisée. Comme les études le démontrent, l’accessibilité aux études supérieures a très peu à voir avec la hauteur des droits des scolarité. Mais ça, il ne faut pas le dire trop haut parce qu’il s’agit de la principale prémisse du Sommet de l’éducation du gouvernement du Québec…

About these ads

13 réflexions sur “Après les p’tits déjeuners, les dîners végétaliens?

  1. Mme Marcotte, les Assos ont de l’argent pour financer les partys et les activités sociales (qui impliquent presque toutes l’ingestion et nécessaire, l’abus d’alcool), mais JAMAIS pour des causes plus nobles comme celles-ci. Personnellement, je n’ai jamais aimé la bouffe offerte par ma cafétéria à l’Université, et devinez quoi? Je me faisais des lunchs, je les apportais à l’école et j’avais accès à un micro-ondes pour les réchauffer. Suffit de s’organiser et de mettre ses priorités au bon endroit, mais que voulez-vous, apparemment la plupart des étudiants trouvent cela trop difficile.

    • Et pourquoi pas, ils ne semblent pas être capable faire grand choses. Ils veulent tout cuit dans le bec.

      Mais par contre nous devons nous réjouir de ceux et celles qui ne font pas parti de ce groupe. Et ils sont la majorité. Je dis bravo à ces étudiants qui sont sur les bancs et qui étudient sans jamais se plaindre eux.

  2. Tant qu’à y être pourquoi pas des lits offerts gratuitement sur les campus pour qu’ils n’aient pas à souffrir le retour à la maison en autobus? Ou encore des automobiles données gratuitement pour qu’ils n’aient pas à attendre les autobus?

    Peu importe que ce soit les contribuables qui paient avec leurs taxes. Après tout, ils sont sûrs que ce seront eux, qui nous permettrons une retraite en or,avec les gros impôts qu’ils paieront quand ils seront des professionnels à gros salaire. Ils n’auront sûrement pas, non plus, d’objection à payer pour la gratuité scolaire mur à mur des générations qui les suivront. Ce qui est bon pour l’un, l’est aussi pour l’autre.

    Les droits à la facilité cela ne se discute pas, ce sont les devoirs, les efforts, qui sont de trop.

  3. Encore heureux que les carrés rouge et les UQUAMISTES n’exigent pas de P.Q. et de Pauline Marois qui a jouer de la casserole avec eux de recevoir un salaire. Zut! je viens de leur en donner l’idée

  4. Une fois la gratuité obtenue ils iront travailler ailleurs qu’au Québec pour ne pas a avoir a payer toutes les nouvelles charges sociale (Taxes et Impots) qu’ils auront contribuer a créer

  5. Pis en plus ils veulent du végétaliens? J’ai une suggestion pour vous: mangez donc d’la marde! Faites vous donc des sandwich au fromage calvaire comme on en mangeait quand nos parents pouvais pas nous offrir mieux. Mais vous vous prenez pour qui pour dire à tout le monde quoi faire et comment vous nourrir. Aller donc faire un tour en Grèce, en Afrique voir c’est quoi la précarité. Vous êtes choquant au cube. P.S.: Je m’excuse auprès de mes amis pour mes propos…

    • Comme Réjean Breton les appele, ce sont des petits morveux et morveuses! bizarre, nous avons tous envie de sacrer tabarnouche de sacrement! C’est assez pour nous projeter vers le bas avec eux.

  6. Mais alors si nous ne reçevons plus de péréquation ou si nous en reçevions beaucoup moins, je me demande si les frais scolaires tripleraient et rejoindraient alors celles de l’Ontario et du N.B à $6,000.

    Que ferraient alors les étudiants pour intimider le gov’t qui sera en faillite.

    Je vous invte à lire ce texte sur ke sujet de René Vézina (Les Affaires) http://www.lesaffaires.com/blogues/rene-vezina/la-perequation-a-risque-avec-le-refus-du-gaz-de-schiste/551391

  7. @ Renée Houde Edwardh:

    Réduire le montant de la péréquation d’une somme équivalente à l’exploitation d’une richesse que le Québec refuse d’exploiter…

    Idée très intéressante et qui mérite d’être étudiée.

    Les séparatistes y verraient cependant une intrusion dans un de leurs champs de compétence, voire un complot du fédéral contre les provinces et tenteraient de faire du millage avec ça.

    Je pense personnellement que la formule de péréquation devrait être réexaminée à la lumière des petites escroqueries qu’utilise le Québec pour recevoir illicitement des montants auxquels il n’a pas droit.

  8. Où est l’esprit de débrouillardise chez ces jeunes? Au lieu de quêter un fois de plus encore pour que d’autres paient à leur place, pourquoi ne s’organisent-ils pas des cuisines collectives pour popoter et acheter de la nourriture en groupe afin de faire baisser le prix de revient des denrées?

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s