Choisir l’école anglaise ?

Un sondage extrêmement intéressant conduit par Léger Marketing pour le compte du quotidien The Gazette nous révèle que 66% des Québécois croient que leurs enfants devraient pouvoir accéder aux écoles anglaises.

Les Ex du Club des Ex sont d’avis que le message envoyé par les sondés est celui de vouloir offrir aux petits Québécois un ensemble d’outils le plus complet possible pour réussir dans la vie. En réponse au sondage, il faudrait donc, selon eux, rassurer et démontrer que l’école publique française peut offrir un enseignement décent de la langue anglaise.

Alors ma réaction est la suivante: You gotta be kiddin’ me.

Sur quelle planète vivez-vous donc? Comptez-vous vraiment que les écoles publiques françaises qui échouent à enseigner correctement le français peuvent enseigner et auront à coeur d’enseigner une seconde langue? Et l’anglais en plus? Vous imaginez ça, vous?

Les défenseurs de la Loi 101 et de l’obligation de fréquenter l’école unilingue française offrent l’argument que ces dispositions « préservent la culture québécoise ». Mais qu’est-ce donc que la « culture québécoise »?

À suivre les propos de chroniqueurs au bout de la 20 (entre autres, Nathalie Petrowski dans Les AngloFolies de Québec), les subventions ne doivent servir qu’à faire valoir une culture francophone. Et si à ce bout-ci de la 20, nous nous sentions plus Nord-américains que ceintures fléchées? (Lire Les Anglophobies montréalaises de J.-Jacques Samson)

Et puis, plus sérieusement, la langue française est-elle toujours LA composante principale de la culture québécoise à laquelle nous voulons nous identifier? Il me semble qu’il y a autre chose qui préoccupe davantage les Québécois, notamment tout ce débat autour du multiculturalisme.

Il semble qu’ici aussi donc, il existe un écart entre ce que véhiculent nos élites et la population.

56 réflexions sur “Choisir l’école anglaise ?

  1. Il serait intéressant de connaître les pourcentage selon les régions.

    Le problème de la langue est un problème essentiellement montréalais.

    Grandissant à Québec, je ne voyais pas la nécessité de la loi 101. Il n’y avait quasiment pas d’immigrants. Facilement 50% (même 75%) des élèves à l’école secondaire à mon frère était francophones. En fait, les écoles anglaises avaient peur de la francisation, tellement il y avait de français! On interdisait de parler français pour forcer les jeunes à parler anglais (et donc justifier le choix de leurs parents!)

    La totalité des Québécois sont obligés de souffrir à cause des problèmes d’un, peut-être 2 ou 3 régions (Outaouais, Estrie).

    Peut-être comme compromis, la loi devrait être modifier pour permettre l’école anglaise dans des régions où le risque d’assimilation est très faible (comme à Québec, par exemple).

    Le véritable problème avec la langue est un problème de démographie. Je sais que je me répète, mais je le dis parce qu’on ne le dit pas assez: le problème c’est qu’on n’a pas assez d’enfants. Se fier sur l’immigration pour assurer la stabilité démographique est un mauvais pari. Je ne dis pas ça parce que je suis contre l’immigration et que je ne veux plus voir d’immigrants. Je dis ça parce que c’est naturel que des immigrants ne soient pas parfaitement integrés la 1ere génération– je ne leur en veux pas pour ça. Mais, c’est à la population native d’assurer un bassin suffisant pour assimiler les générations suivantes. Sans ça, l’immigration devient contreproductive.

  2. J’ai fait l’immersion anglaise au secondaire et meme avec ca, mon niveau d;anglais n’etait pas suffisant pour soutenir des conversations. Il me manquait toujours un mot, une expression, etc.

    J’ai quitte pour travailler dans un Canadian Tire a Calgary a l’age de 20ans apres ma premiere session d’universite. Je sentais que mon manque au niveau de cette langue allait etre un boulet m’empechant de decrocher de bons emplois, faire du commerce a l’exterieur du Quebec (les autres 400 milions en Amerique du Nord a l’exterieur du Quebec)

    Je ne regrette rien. Il faudrait que ceux qui le veuillent puissent avoir la chance d’apprendre l’anglais. On doit commencer jeune. Je l’ai eu toff a 20 ans. Avoir commence plus tot (a moins de 10 ans, de facon serieuse), je n’aurais aucun accent.

    Les Quebecois ne voient que les mechants anglais qui veulent nous assimiler. Pas les possibilites d’utiliser notre creativite et notre facon de penser unique pour conquerir de nouveaux marches.

    Apres on se demande pouquoi on n’est bon qu’a ouvrir des mines et vendre de l’aluminium. Les studios comme Ubisoft a Montreal demande de connaitre l’anglais. Si on avait plus de billingues, on aurait plus de jobs de haut niveau

    • Vous imaginez les détours que vous avez dû faire. Le plus curieux là-dedans, c’est que la politique actuelle avantage ceux qui ont les moyens d’envoyer leurs enfants dans des écoles privées où l’enseignement se fait dans plusieurs langues.

      Encore un cas où le Québécois moyen est désavantagé alors qu’il aurait toutes les raisons du monde d’exiger une session, sinon une année d’immersion en anglais au primaire, là où c’est plus facile.

  3. Ce n’est pas des bilingues que ça nous prend, mais des trilingues ou des quadrilingues mais seulement si on fait affaire directement avec l’étranger.

    C’est avant tout une question de respect envers ses clients. Si on a à faire affaires avec les chinois, apprenons le mandarin, les pays latins, l’espagnol, le Brésil, le portugais, aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans le ROC, l’anglais et au Québec, c’est en français que cela doit se passer.

    Nous ne devons pas plier l’échine devant l’impérialisme culturel ou économique, sinon nous finirons comme le roseau.

  4. Dire que l’aile radicale du PQ avec Bernard Landry en tête veut couper les vivres aux cegeps anglophones.

    Admettons que si 66% des québecois veulent pouvoir choisir la langue d’enseignement de leur enfant, il est facile d’imaginer que le pourcentage est encore plus haut en ce qui a trait au cegep où les risques d’anglicisation ou d’assimilation à une autre langue sont quasi nuls. Du moins je ne connais aucun francophone à qui s’est arrivé après 16 ans.

  5. beark!! Merci pour ton article, je ne connaissais pas ces sondages, je comprends pourquoi depuis un ans, ma faculté décide de remettre les cours en Anglais!!!
    On est en France, pourquoi nous imposer les cours entièrement en anglais? on n’est pas assez intelligent pour étudier en Français ?
    Bref jolie sujet

  6. La loi 101 avait pour but de nous « protéger » mais en fait elle nuit à la nouvelle génération de Québécois francophones: elle produit des travailleurs unilingues! Réalisons que de nos jours, c’est un désavantage certain. L’anglais est devenu un incontournable, que ça nous plaise ou non.

    Nos enfants sont au primaire et si nous avions pu les envoyer dans une école publique anglophone, il est évident que nous aurions fait ce choix. L’école francophone est bien loin de faire le travail en ce qui concerne l’anglais. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles nous envisageons l’école privée pour le secondaire.

    • Vous faites bien. Nous, on a participé à l’envoi de nos petites filles dans une école bilingue. Je crois que c’est le plus beau cadeau qu’on peut leur donner.

  7. Il est difficile à croire qu’il y a encore du monde qui croit que les Anglophones veulent assimiler les Francophones. C’est vrai c’est notre histoire mais voyons donc! Peut-être nous devrons parler ensemble pour voir comment les deux pensent.
    Je suis Anglophone et j’en connais plusieurs et je peux constater que ce n’est pas notre but. Nous respectons la langue de notre province et nous avons appris comment vivre en Français ou en Anglais.
    En passant, les Anglophones font des cours intensifs dès maternelle jusqu’au cegep. Dans les programmes Internationale, ils apprennent une troisième langue (souvent l’espagnole). Selon moi, c’est ça nous devrions offrir a nos enfants aujourd’hui. Mais ça c’est mon opinion. Mais pour mes amis Francophones qui me disent très souvent, « nous n’avons pas le droit d’inscrire nos enfants dans les écoles Anglais », je leur souhaite la liberté de faire ce choix!
    Désolé si mon Français n’est par parfait mais ça fais plusieurs années que je n’ai pas suivi les cours de Français.

  8. Ah là, là…

    J’ai lu Petrowski en fin de semaine, j’ai lu le commentaire du blogueur Louis Préfontaine sur le blogue des analystes et je reconnaissais bien là cette propension typiquement montréalaise à se faire le chien-de-garde-du-français et s’insurger contre la « contamination » de notre contrée pas l’anglais.

    Pourquoi sommes-nous autant obnubilés par la sauvergarde du français? Pourquoi ne sommes nous même pas capable de voir nos propres incohérences?

    Je me fais ici l’avocate du diable car personnellement, je la trouve très bien votre programmation du festival d’été et je suis la dernière à m’insurger contre le fait qu’un groupe anglophone commet « l’affront » de participer à un concert de la Saint-Jean. Mais il est vrai qu’à Montréal, il faut chercher pour trouver un quartier majoritairement francophone. Il existe encore quelque poches, dont certaines parties du Plateau, de Rosemont-Petite Patrie, de Villeray et d’Ahuntsic. La proportion de québécois à l’école publique est sous les 50%. Un québécois de Montréal ne vit pas la même réalité qu’un québécois de Québec.

    Alors, devant la réalité quotidienne du notre univers francophone qui rétrécit comme une peau de chagrin, on réagit…

    Mais pour ma part, je suis de plus en plus en colère contre cette loi 101. Surtout lorsqu’on se met à comparer le taux de décrochage entre les écoles publiques francophones et celles qui sont anglophones. Ainsi, pour un parent francophone de Montréal qui veut soustraire son enfant à la tentation de décrocher au secondaire, il n’a guère le choix: payer 3000 $ par année et l’envoyer au privé.

    Le plus ironique dans cette affaire de loi 101 c’est que je connais un petit garçon anglophone qui fréquente une école primaire francophone. Ainsi, lui, aura la chance d’être bilingue plus tard, contrairement à ses camarades. C’est une réalité que l’élite journalistique de la Presse et du Devoir ne vous montrera jamais.

    Et pourtant…elle existe.

  9. Effectivement. Et encore plus paradoxal:

    Je suis allée samedi le 1er mai assister à un spectacle donnée par la chorale de la commission scolaire English-Montreal au Campus Loyola de l’université Concordia, situé à l’extrémité ouest de la rue Sherbrooke. C’est plutôt loin dans l’ouest pour la montréalaise francophone que je suis (en fait c’est à l’ouest de Westmount, c’est dire!).

    Je m’attendais donc à un événement unilingue anglais.
    Mais, ô surprise, les présentations de la soirée étaient toutes faites dans les deux langues! Même si l’assistance était, je l’avoue, presqu’exclusivement anglophone. On ne doit pas s’en étonner d’ailleurs puisque seuls les anglophones ont le privilège de fréquenter des écoles…anglophones!

    Et ce qui m’a d’autant surpris c’est le répertoire des pièces choisies. Il y avait de la place pour des chants folkloriques…francophones…chantés par des élèves fréquentant la commission scolaire English-Montréal. Faut le faire! J’ai alors eu la réflexion ironique suivante: peut-être que dans quelques générations, ce sera les anglais qui seront les gardiens de notre folklore…

    Et lorsque des jeunes élèves ont voulu exprimer leur gratitude à la directrice de la chorale qui a passé 20 ans à se dévouer dans cette aventure, les mots de remerciements étaient également exprimés dans les deux langues. Et je n’avais absolument rien à redire de la qualité du français.

    Là non plus, vous ne verrez pas le compte-rendu de cette soirée dans les journaux francophones de Montréal.

  10. @Lynn..

    BTW, congratulations for your French!

    Dans un univers de 330 Millions d’anglophones, c’est triste et ridicule de ne pas être bilingue si, naturellement, nous voulons reussir dans la vie! D’avoir essayé d’éteindre l »anglais, est une des plus sérieuse erreur de la gouverneance Québecoise! Ils pensaient bien faire, mais non pas assez réfléchi.

    Si j’avais un baguette magique, « tout » les Québecois seraient « parfaitement » bilingues »…je vous guaranti que la confiance en soi serait élevé içi avec nos jeunes… et…croyez moi, les séparatistes… seraient rares. Il n’y aurait plus de Bloc et de Péquistes, c’est sûre! Fini les maudites chicanes!

    Aussi, il n’y aurait pas tant de gens sur le BS, il y aurait plus d’entreprises créées içi au Québec faisant affaire à travers le Canada et le reste du monde. L’anglais est primordial pour reussir dans ce monde.

    Les petits francophones Québecois unilingues manquent beaucoup de confiance en eux et se replient sur eux mêmes en guise de se protéger pour ne pas « DISPARRAÎTRE ». Pour cela, nous pouvons remercier le documentaire de Madame Payette du MÊME NOM , toutes les lois qui ont suivis et les pages, les millions de pages sur le sujet, les interviews à la télé, l’influence des artistes,la propagande. On y est allé d’une manière maniaco! Un grave traumatiste qui a paralysé les plus faibles dans notre société en les gardant fragiles,insécurs, isolés, inquiets pour l’amour de conserver leur langue.

    Par contre, cela arrangait bien les leaders séparatistes qui pouvaient les garder (ceux qui ne pouvaient entendre les autres cotés de la médaille en anglais) prisonnier dans leur pays des Merveilles… ce Québec. ou tout le monde est heureux!

    Et sur la rue St. Cath a Montréal, ce n’est pas l’anglais que j’entend, c’est plutôt l’Arabe. Nous avons chassé 300,000 anglos et allos et il nous faut maintenant les remplacer par des immigrants. De ce coté, Madame Payette avait raison. C’est dommage que nous n’avions pas refléchi aux répercutions excessivement coûteuse de nos décisions. Nous sommes à court de gens qualifiés maintenant, il nous faut des immigrants et le 1er critère c’est le francais, cela reduit notre pouvoir dacquérir un mix équilibré et des citoyens qui comprennent notre culture..

    Essayons du moins de garder les anglos qui nous reste, même si il ne sont pas parfaitement bilingues, retenons les, adoucissons nos exgigences. Ils adorent Montreal, ils sont bien attachés a notre culture. Olé! Le Festival du Québec, Madame Petrowski!

    J’imagine dans quelques années, il y aura une autre loi …la loi 201…pas de pancartes en arabe, pas d’artistes arabes, pas trop de ministres arabes…and life goes on!

    Les vrais Québecois anglos ou francos serront de plus en plus rares. Ëtre ouvert et adoucir les exigences pour entrer dans les écoles anglaises retiendra sûrement des milliers d’ allophones (70,000 nous ont quittés).

    Court article d’hier La Presse « Diminuation population:

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201005/10/01-4278823-le-quebec-peine-a-retenir-les-non-francophones.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

    Il ne faut pas oublier cela.

    .

  11. Tous vos discours m’attristent. Vous mettez sur un piédestal la langue anglaise tout simplement parce qu’elle est la langue du marché. Malheureusement, le Québec n’y échappe pas… parce qu’il se cherche. Francophones? bilingues? anglophones?
    La réponse: Francophone. Et présentement, tout cela est en train de changer. Vous voulez que la population soit bilingue(je n’ai rien contre) en mettant l’accent sur les écoles anglaise… coupez donc la loi 101 un coup parti! On doit davantage encadrer nos jeunes dans les écoles(j’en suis un…. et présentement, mon prof d’anglais fait royalement dur! c’est une remplacante d’une remplacante… enfin bref), autant au niveau français qu’anglais. Bien sûr, l’anglais devra rester la langue seconde. Pour cela? Couper les subvention des écoles privées anglophones, qui sur-représentent la population anglophone.
    Et je vous le rappelle, les institutions publiques écrivent le futur. Si nous cédons aux institutions anglophones(certains le souhaitent ici), c’est la fin de la culture Québécoise. Je vois ce qui se passe à l’école présentement. Tous les jeunes(beaucoup d’immigrants) sont très attachés à la culture canadienne/américaine, sans s’identifier à la culture Québécoise… et ils vont aller à l’école anglaise pour parfaire leur anglais. Parce que ces écoles ont les subventions et les meilleurs professeurs… il est là, le problème!

  12. @ Renee Houde

    Qu’elle réaction étrange face aux « séparatisss ». La souveraineté est utile pour s’identifier en tant que Nation DISCTINCTE. Soit, la langue française, la laïcité, l’égalité homme-femme, les programmes sociaux,…
    La souveraineté serait également une façon pour le Québec de se faire mieux identifier à l’international. Le Québec pourrait mieux redistribuer SON ARGENT du fédéral. Vous êtes tout simplement à côté de la trappe… La pensée Québécoise est différente des anglophones. C’est votre réaction qui est colonisée!

  13. En passant, la souveraineté est un moyen d’ouverture sur le monde. Savez-vous que plus de Québécois sont bilingues que la plupart des Canadiens? Ce qui est triste, c’est que vous encouragez le marché anglophone, au détriment du marché Québécois. En Allemagne, comment fonctionne le commerce? dans la langue de la majorité… et en Angleterre? En Inde?
    Votr attitude est tout simplement révoltante!

    • @Vincent

      ‘est bizarre….j’ai demeuré à Toronto et Vancouver et croyez moi les gens pensent de la même manière que les gens ici. On vous en a conté des histoires contres les méchants anglais. Quelle dommage ce brainwashing!

      J’ai remarqué une difference par contre…que les anglais…controllent leurs émotions…et c’est peût être pour cela que les francophones les appelent les tëtes carrés…ils sont plus réservés, tant qu’à moi j’apprécie bien ce trait…très dommage tout ces discussions sur la langue, ça devient fatiguant. On a d’autre chose à faire.

      Par contre le PQ, BQ, et PLQ aiment cela lorsque l’on parle de la langue, pendant ce temps on ne parle pas de l’économie et comment s’en sortir du gouffre distinct que nous continuons à se creuser! Vive le Quebec Libre!…libre de tout gaspiller. Donnez leurs en des pouvoirs, ils savent comment les bousiller.

      Les leaders BQ & PQ et même PLQ se servent de ces arguments pour toujours quémander du Canada, et nous continuons à nous creuser un trou toujours plus profond pour la langue et un pays….un PAYS qui est l’un des peuples les plus endetté de la planète…faut pas être trop brillant!

  14. !!!!!!!!!!!!! J’ai envie d’être très méchante. Vous êtes tous très mal informés… La loi 101 est plus pertinente que jamais, et on doit passer la loi 104 aussi, si vous viviez dans la réalité, vous comprendriez peut-être…l’anglais n’a jamais autant progressé à Montréal, à Laval et dan la couronne nord.
    Tania longpré
    Linguiste, spécialisée en francisation et en acquisition des langues secondes.

    • La propagande la langue vous a paralysé. J’ai passé 20 ans en dehors du Québec sans parler françcais, j’y suis revenu, je ne suis pas disparu, je suis encore francophone…mais la plus grande richesse que je possède c’est d’être parfaitement bilingue.

      Je remarque que ce sont des unilingues qui crient le plus fort lorsqu’on mentione le mot ANGLAIS!

      Get over it! Become Citizens of the World et cessz de vous regardez le nombril.

      Il y a des gens qui parlent 3-4 langues…est-ce que ces gens manquent de culture…on s’enrichit avec la culture des autres, on ne se dimunue pas!

      Arrêtez d’avoir peur…

  15. Je pense que les faits montrent que le français est condamné à disparaître. Montréal est déjà à moitié de langue anglaise. Notre poids démographique dans le Canada ne cesse de diminuer. La loi du nombre c’est très puissant. La langue anglaise est la langue internationale. Au Canada, l’anglais est la langue unique de communication. Sauf au Québec. Mais au Québec tous nos services sont bilingues, au gouvernement ou ailleurs. Pourquoi un immigré aurait-il besoin d’apprendre notre langue quand la langue de toute l’Amérique, l’anglais, est parlée partout dans notre province. Il faut se faire à l’idée que le français au Québec est entré dans sa phase dernière. Pas demain matin mais dans 20 ou 30 ans le français sera très marginal. Ajoutez à tout cela le nombre de Québécois de souche qui n’accordent que peu d’importance au français, langue de minoritaires qui ne permet pas de travailler et bien gagner sa vie, et qui demandent des écoles anglaises pour l’avenir de leurs enfants, comme on le fait ici dans ce blogue. Alors le français, c’est bientôt la fin. Je n’en fais pas un drame. Je constate simplement. Le monde continuera bien longtemps encore après notre disparition comme nation. Au moment de la conquête de la Nouvelle France par les Anglais, il aurait peut-être valu mieux que nous options tout de suite pour l’anglais au lieu de résister à l’assimilation. Tout serait en anglais aujourd’hui et nous n’aurions pas ce débat en faveur des écoles anglaises pour tous les enfants du Québec.

    • @ Julien

      Vous êtes très réaliste avec votre analyse. C’est pas la fin du monde. Et moi aussi, je pense comme vous, lorsque vous dites:

      « Au moment de la conquête de la Nouvelle France par les Anglais, il aurait peut-être valu mieux que nous options tout de suite pour l’anglais au lieu de résister à l’assimilation. Tout serait en anglais  »

      Finit les chicanes éternelles. Pour moi, la langue c’est un outil de communication, c’est tout…je suis presque trilingue et j’espère un jour apprendre le mandarin.

  16. Personnellement, je ne veux pas mettre l’accent sur les écoles anglaises, je veux juste offrir ce qu’il y a de meilleurs à mes enfants au niveau de l’éducation.

    Quand on constate l’écart du taux de décrochage entre francophones et anglophones, il me semble que c’est une très bonne occasion pour se regarder le nombril…et constater qu’il n’est pas aussi beau qu’on veut bien nous le faire croire. Là j’entends les litanies habituelles: il faut mettre plusse d’$$$$$$$! C’est pour ça que ça va mal!

    Je trouve cela un peu facile comme explication.

    Il y a quelque chose de profondément pourri dans notre société québécoise pour avoir hérité de ce fléau qu’est le décrochage scolaire. Le problème a des sources multiples, je crois: trop de parents absents qui ne supportent pas les enfants, trop de personnel enseignant écoeuré/obnubilés par leurs revendications syndicales, augmentation des enfants à problèmes (les CPE ne devaient pas aider les enfants en milieu défavorisés pour les préparer à l’école??), réforme dévastatrice etc. Et je soupçonne une raison encore plus lourde qui soutend cette tendance: l’éducation n’est pas valorisée au Québec.

    Quand le taux de décrochage sera comparable à celui des anglophones, on s’en reparlera de la souveraineté. Pour l’instant, la souveraineté du Québec avec une gang d’illettrés, ça ne fera pas une souveraineté ben ben solide…

    @ le Gentil Astineux

    Après la décote de la dette du Québec, mettons dans 10 ans, quel sera le niveau de vie des francophones à comparer au ROC?

    • Mme Robillard, la décote du Québec n’aura rien à voir avec la langue. Si cette décote surviendrait comme vous semblez le vouloir pour prouver vos dires, vos tiamis anglais ou grecs ou italiens ou juifs vivant au Québec subiraient le même sort eux aussi. Cela Mme Marcotte le sait, c’est pourquoi elle laisse ses faires-valoir répondre à sa place.

    • @le pas-tout-le-temps gentil Astineux mais toujours Astineux:
      C’est quoi cette idée de « faire-valoir ». Un peu de respect pour les gens qui réfléchissent et qui prennent la peine de débattre s.v.p.
      À ce compte-là, vous êtes le « faire-valoir » de qui, vous?

    • Très bon votre article, Mme Marcotte.

      Je partage l’inquiétude de M. Godbout. J’ai déjà rêvé d’un pays, j’ai déjà été fière de ma culture, de ma langue mais…avec les « valeurs » prônées par le PQ et le Bloc concernant les québécois…je ne suis plus sûre de me reconnaître là-dedans.

  17. Le plus gros du problème linguistique se retrouve, semble-t-il, principalement dans les deux plus grands centres urbains et économiques du Qc soient: Montréal, Laval.

    Mais de là à enlever « La Liberté de choix » à tous les parents et ce, à travers tout le Qc ?

    Y a-t-il des parents à quelque part qui ne VEULENT PAS que leurs enfants aient tous les outils nécessaires pour mieux gagner leurs vies ?

    Qu’un gouvernement produise une loi qui justement, restraint, à sa population, l’obtention d’outils pour l’avenir est absolument abérrant à mon avis.

    Ça fait plus de 400 ans que la langue française existe en Amérique du Nord; c’est à se demander comment nos ancêtres ont bien pus RÉUSSIR ce tour de force ?

    La plupart n’étaient que de simples fermiers souvent sans moyens ($$$) pour faire éduquer leurs progénitures à des niveaux scolaires élevés. Même à Montréal.

    Cependant aujourd’hui, avec des générations qui ont eues des possibilités innouies à bien s’éduquer, il semble que ceux-ci ne puissent plus enseigner adéquatement, la langue française et pourtant, certains semblent croire que ceux-ci sauraient enseigner une langue secondaire ou encore, une troisième langue ???

    J’ai grandi avec des immigrants et ayant vécu à l’extérieur du Qc dans un milieu, à priori anglophone, il demeure que, même si mon français n’est pas toujours parfait , il est cent fois mieux/supérieur que celui de plusieurs Québécois qui écrivent sur les différents blogues et ailleurs.

    OUI, je crois qu’au Qc, la langue française doit rester à priori. Mais ce n’est certes pas une loi quelconque qui donnera le goût à quiconque (immigrants), à vouloir vivre en français.

    J’ai mentionné plus haut avoir grandi auprès d’immigrants ici même au Qc maintenant, je peus vous dire que chacun d’entre eux, non seulement parlent mais vivent également en français à priori. POURTANT, il n’y avait AUCUNE loi l0l alors…

    Ce n’est pas une loi qui change les attitudes mais il en revient à chacun de nous de faire aimer notre façon de vivre au Qc.

  18. @Joanne Marcotte, quand vous écrivez : »Un peu de respect pour les gens qui réfléchissent et qui prennent la peine de débattre s.v.p. »

    Est-ce que vous avez montré une seule fois un peu de respect envers Lutopium en lui donnant vous-même une réponse, un commentaire ? Lui aussi veut débattre, avec vous, pas seulement avec vos….
    Croyez-vous que c’est seulement vos …. qui peuvent réfléchir et se mériter une réponse de votre part ?
    ****
    Vous écrivez-aussi « À ce compte-là, vous êtes le “faire-valoir” de qui, vous?  »
    Mme Marcotte, je vous invite sur mon blogue, vous allez voir si je suis le faire valoir d’une personne en particulier.

    • @Gentil Astineux: Il m’arrive plus souvent de répondre à des gens qui osent s’identifier. Des « Lutopium », ou des « JeanneÉmard » (même chose) ou encore des Gentils Astineux, c’est en effet, plus rare.

      Je trouve que c’est d’ailleurs faire preuve de lâcheté que de ne pas s’identifier, particulièrement lorsque l’on fait des attaques personnes.
      Voilà la réponse à votre question, Gentil Astineux qui ne s’identifie pas.

    • Les fatiguants comme ces envahisseurs, insultants et méprisants qui savent tout sans rien comprendre, qui sont contre tout et qui n’appartiennent pas, meritent peu de respect.

      OOOoops, j’ai dit que j’arrêterais de leurs payer attention, c’est tout ce qu’il veulent, faire du trouble dans des blogues pour se faire remarquer.

      .

    • Je ne pense pas qu’il s’agisse de lâcheté surtout lorsque notre travail dépend d’un syndicat par exemple et qu’on est libertarien de droite donc un peu anti-syndical sur les bords.

      Vous madame Marcotte, vous avez choisi de tirer des revenus de vos opinions de droite libérale et par le fait même de devenir une personnalité publique de vous afficher tel quel à la télé et à la radio dans les médias traditionnels, ce n’est pas le cas de tout le monde. Plusieurs ont des gagne-pains à protéger et comme le dit le gentil astineux, PERSONNE n’a à émettre quelconque baptistère ou certificat de naissance pour dire qu’il ou elle est la personne en question.

      Donc, je suis ici d’accord avec le gentil astineux sur ce point précis (pas sur le reste évidemment). Il s’agit d’un débat sur les IDÉES et non sur les PERSONNES et ce n’est pas parce qu’on utilise un pseudo qu’il n’y a pas un humain derrière.

      Et combien d’artistes utilisent des pseudos, est-ce que parce qu’Alice Cooper, Axl Rose, Marylin Manson, Kid Rock, Eminem, Michel Louvain, Jean Leloup, Plume Latraverse etc ne chantent pas sous leur vrai nom que leurs musique, leurs discours et leurs paroles sont amoindries par la présente? Évidemment, si la réponse est oui, il y a un gros gros problème.

      Alors pourquoi il en serait autrement sur le web, peut-être qu’il y a des gens qui ne souhaitent pas nécessairement que leur employeur, syndicat, amis, familles etc ne sachent pas nécessairement qu’ils sont péquistes, libéraux, adéquistes, syndicalistes, communistes, anti-syndicaux, libertariens, anarchistes, etc. et ça doit demeurer un choix PERSONNEL.

      Vous n’êtes pas un bon exemple de courage en ce sens madame Marcotte parce que vous faites le choix sciemment de faire carrière dans les médias. Ce n’est pas mon choix, ce n’est pas le choix du gentilastineux, de Lutopium et autres. Peut-être ont-ils des trucs à perdre quant on connait l’ensemble de l’oeuvre d’une personne, insultes en moins.

      De toute façon, il est très facile de retracer quelqu’un avec les adresses IP en cas d’attaques vicieuses ou de menaces de morts, TRÈS facile, parlez-en à n’importe quel informaticien.

      Il reste que c’est quand même un peu plus dificile qu’une recherche sur google où tout employeur potentiel peut vous retracer en un clic…sous votre propre nom réel qui est sur votre baptistère. Il faut être un peu fou et con de s’afficher ainsi quant à moi voire imprudent.

    • @Tym_Machine. Bon point. je prends bonne note et me reprends. Je trouve lâche utiliser des pseudonymes lorsqu’ils servent à se cacher derrière des insultes personnelles. Voilà! C’est mieux.

  19. @ Astineux

    Pourquoi les anglais ou grecs ou italiens ou juifs seraient mes tinamis à moi et pas le vôtres? Bonjour l’inclusion des autres ethnies dans vos rêves de souveraineté…

    Curieux la liberté que prend certains à nous prêter des intentions…

    Sachez que ça ne me fait pas particulièrement plaisir de savoir que mon peuple (les francophones québécois) soit en plein déclin. J’ai déjà pensé que la souveraineté règlerait tout. Oui, je suis allée pleurer au centre Paul Sauvé le soir du 20 mai 1980, même si je n’avais pas encore l’âge d’aller voter.

    Mais le temps a passé. Et je pense qu’il faudrait se prendre en main comme peuple d’abord et avant tout. Arrêter de pleurnicher sur notre sort et remettre la faute à tout le monde. Je suis un peu tannée qu’on essaie de faire passer pour des traîtres à la patrie ceux qui désirent faire connaître l’anglais à leurs enfants.

    Les traitres à la patrie, on devrait aller les chercher du côté des décrocheurs et de ceux qui les laissent décrocher.

    Si le Québec subit une décote, d’après moi, les moins mobiles, c’est-à-dire les unilingues francophones seront beaucoup plus exposés à voir leur niveau de vie s’amoindrir…

  20. Mme Robillard, vos amis seront mes amis lorsqu’ils choisiront de devenir mes amis.

    La souverainté que vous avez pleuré en 1980 ne pouvait ou ne peut rien régler tant et aussi longtemps que cette indépendance du Québec ne soit un fait.

    J’aimerais bien que tous, cessiez d’entretenir l’illusion que les indépendantistes se foutent de la dette, au contraire.
    Nous attendons tous que les partis fédéralistes qui sont grandement responsables des déficits et des dettes nous en sortent et qu’ils payent eux-même le prix politique pour le faire. C’est le parti libéral fédéraliste qui a ajouté quelques dizaine de milliards à celle du Québec, c’est encore le parti conservateur et fédéraliste qui vint d’en ajouter un autre beau 56 milliards à celle du Canada et donc de la nôtre.

    • Contrairement à vos dires, les partis fédéralistes ne sont pas plus responsables des déficits et des dettes actuelles.

      Ce serait plutôt toute cette idéoligie socialiste appuyée par les demandes sans cesses extravagantes des Syndicats et des citoyens du Qc.

      Lorsqu’un gouvernement doit « emprunter » pour payer les dépenses de son épicerie (salaires des fonctionnaires etc.) y a un sérieux problème.

      Plutôt que de dire n’importe quoi, vous devriez plutôt aller vérifier le % du budget provincial strictement pour les dépenses d’épicerie.

      Pour ce qui est de la dette fédérale, PRIMO: vous devriez bien lire la réponse de madame Robillard car elle a parfaitement raison SECONDO: la dette nationale fédérale, selon les dernières données que j’ai entendue hier je crois, elle ne serait non pas de 56 milliards mais 30 quelques milliards (à vérifier).

      Mais quoiqu’il en soit, je fais confiance à M. Harper pour assurer les ‘coupes’ inutiles et irresponsables dans les dépenses fédérales.

      Il est certains que ça touchera le Qc également mais, j’ai confiance que la répartition sera beaucoup « équitable » à travers tout le Canada.

  21. Ben oui. C’est bien connu, le jour où le Québec deviendra souverain, tout va se régler, comme par magie. Les étudiants vont se prendre en main, les 40% qui ne paient pas d’impôts vont devenir avocats ou chefs d’entreprise prospère etc…

    Bon, j’ai assez perdu de temps aujourd’hui mais je me permet un petit copier-coller sur votre dernière intervention ici, à propos du gouvernement conservateur qui a ajouté 56 milliards à la dette fédérale:

    Voici ce que j’avais répondu le 1er mai (il y a à peine 2 semaines!) dans le blogue Les Analystes à Astidastineux(ce pseudonyme vous allait mieux, je trouve ;-)):

    « Accuser le gouvernement conservateur d’avoir ajouté 56 milliards $ à la dette.

    Eh ben, ça c’est le bouquet!! Le gouvernement conservateur ne VOULAIT RIEN SAVOIR d’embarquer dans pleins de programmes de sauvetage de toutes sortes lors de la débandade boursière d’octobre 2008. Il a finalement cédé à la pression des partis d’opposition.

    Il faut remercier le NPD, le bloc et le parti libéral pour avoir augmenté la dette de 56 milliards!!

    Fascinant comme on a la mémoire sélective. »

    Bonne journée et soignez bien votre mémoire défaillante…

    • Mme Robillard, et que fut ma réponse… ( elle n’est pas du copier-coller) Une Coalition était prête à prendre la relève du parti conservateur mais pour ne pas perdre le pouvoir, les conservateurs avec Harper comme chef sont allé pleurer sous les jupettes de la Gouverneure-Générale pour demander d’abroger le Parlement.

      Si les conservateurs étaient ce qu’ils prétendent êtres, ils n’auraient jamais autorisés ce déficit de 56 milliards. Le gouvernement était minoritaire mais ce gouvernement savait que les libéraux refuseraient de le défaire quand Dion céda sa place à Ignatieff. Donc, vos conservateurs avaient le choix de ne pas augmenter la dette.

      Bonne journée et vous aussi soignez bien votre mémoire défaillante…car l’utilisation du copier-coller en est une preuve 😉

    • « Eh ben, ça c’est le bouquet!! Le gouvernement conservateur ne VOULAIT RIEN SAVOIR d’embarquer dans pleins de programmes de sauvetage de toutes sortes lors de la débandade boursière d’octobre 2008. Il a finalement cédé à la pression des partis d’opposition. »

      Ce n’est pas pour vous contredire loin de là, je comprends l’essence du propos mais il reste que le parti conservateur avait l’option de rester sur leur idée initiale et se retrouver en élection.

      Et je crois que cette élection aurait donné lieu à un gouvernement conservateur majoritaire.

      La coalition bidon peut dire merci aux conservateurs à mon humble avis car dans ce gouvernement minoritaire, ils ont encore leur mot à dire sur les propositions du gouvernement..

    • Mme Robillard, quand vous écrivez : »Ben oui. C’est bien connu, le jour où le Québec deviendra souverain, tout va se régler, comme par magie. Les étudiants vont se prendre en main, les 40% qui ne paient pas d’impôts vont devenir avocats ou chefs d’entreprise prospère etc…
      **
      Permettez-moi de vous demandez Mme Robillard au moins une preuve que des souverainistes connus et reconnus auraient déclaré : « le jour où le Québec deviendra souverain, tout va se régler, comme par magie…. »
      Mme Robillard, vous reprenez et propagez une des lignes de propagande utilisées pour faire de la désinformation qu’on retrouvedans cette banque : http://bit.ly/9qES0Z

    • Euuuhhh… J’en connais un qui « contribue » à ce blogue sous le pseudonyme Astidastineux ou Gentil Astineux qui a écrit:

      « La souverainté que vous avez pleuré en 1980 ne pouvait ou ne peut rien régler tant et aussi longtemps que cette indépendance du Québec ne soit un fait. »

      J’ai cru comprendre dans cette phrase qu’on ne pourrait se prétendre souverain tant et aussi longtemps qu’on ne serait pas indépendant….Mais il se peut que la formulation de votre phrase m’ait induite dans l’erreur.

      Haïti a fièrement déclaré son indépendance. Mais pour ce qui est d’être souveraine, s’cusez-moi mais on repassera….

      Lisez donc cet article de M. Léger publié ce matin:

      http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/jeanmarcleger/archives/2010/05/20100513-084904.html

      Trouvez-vous ça ben encourageant pour la souveraineté, vous?

      Pas moi.

    • Mme Robillard, ce n’est pas moi qui a écrit : « J’ai déjà pensé que la souveraineté règlerait tout. Oui, je suis allée pleurer au centre Paul Sauvé le soir du 20 mai 1980, même si je n’avais pas encore l’âge d’aller voter »
      **
      « Oui j’ai déjà pensé que la souveraineté réglerait tout » comme si le Québec était DÉJÀ indépendant, ce à quoi j’ai répondu que la souveraineté ne pourrait ou ne peut rien régler AVANT que l’indépendance du Québec soit un fait.
      Remarquez que je n’aie jamais écrit le mot tout, moi !

  22. Mme Marcotte, rien ne me prouve que ces personnes celle à qui vous répondez, n’utilisent pas eux-mêmes des pseudos qui sont fabriqués de toutes pièces pour ressembler à de vrais noms. Il suffit de prendre le bottin de Montréal ou de Québec et de se choisir un nom très populaire comme Tremblay, d’y ajouter un prénom populaire et bingo, tout le monde se font confondre. est-ce que je deviendrais moins lâche si je procédait ainsi ?

  23. « Et puis, plus sérieusement, la langue française est-elle toujours LA composante principale de la culture québécoise à laquelle nous voulons nous identifier? »

    Je pense que c’est une excellente question qui mériterait d’être répondue. Ces temps-ci, on entend beaucoup parler de ce qu’on ne veut pas: la burqa, les accomodements, l’éducation religieuse. Mais au delà de ce qu’on ne veut pas, du débat linguistique et de l’état providence, qu’est-ce qui reste de particulier à la nation québécoise? Comment imaginez-vous la culture ou la nation québécoise dans 50 ans?

  24. Maadame Marcotte…Je relis quelques commentaires bizarres et je me dis que Guy Nantel pourrait vraiment venir s’inspirer ici pour le Festival Juste pour Rire. Je vais lui en faire part, ici et chez Lea Analystes.

    • Êtes-vous sarcastique, Mme Houde?
      L’éducation se fait dans la langue de la majorité. Mais le plus important: Dans la langue de la culture du pays. Votre attitude dépasse l’entendement. Il est selon moi ridicule de penser que pour garder les immigrants, nous devrions céder à l’anglais. Quand est-ce que nous nous déferons de cette attitude de colonisée que de toujours céder à l’anglais?!

  25. @ Vincent

    Vous disez:
    Il est selon moi ridicule de penser que pour garder les immigrants, nous devrions céder à l’anglais. Quand est-ce que nous nous déferons de cette attitude de colonisée que de toujours céder à l’anglais?!

    ET..moi je dis:

    C’est cela ou VIVE LE QUEBEC VIDE!

    Catch?

    Lisez:
    http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201005/10/01-4278823-le-quebec-peine-a-retenir-les-non-francophones.php?utm_source=bulletinCBP&utm_medium=email&utm_campaign=retention

  26. « Les Ex du Club des Ex sont d’avis que… un ensemble d’outils le plus complet possible pour réussir dans la vie. … un enseignement décent de la langue anglaise. » JM

    C’est donc dire qu’il est impossible de réussir dans la vie, au Québec, sans la langue de l’anglo-saxon canadien ?

    Dans ce cas…
    Comment font-ils, ces Ex, pour soutenir un affirmation de la sorte tout en se contredisant ?…

    Tout en encaissant un chèque de paie pour un emploi à la télé dans la langue française, seulement ?…

    Est-ce une affirmation confirmation qu’ils ont raté, leur vie ?…

    « Et si à ce bout-ci de la 20, nous nous sentions plus Nord-américains que ceintures fléchées? » JM

    Étonnant !…
    Dans votre bout de la 20 c’est la campagne. Il y a là encore moins d’anglo-américains qu’à Montréal. À peine 10 sur 100 dans la RMR Québec.

    Mais…
    Comment vivez-vous pour ne pas être majoritaire, de culture française ?…

    Comment qui vivez-vous le nord-américain, comme les immigrants ?…

    Pourquoi écrivez-vous vos billets uniquement en français ?… Au lieu de les publier en langue nord-américaine ?…

    Dans la langue nord-américaine vous pourriez multiplier votre auditoire et lectorat pas 100. Quel est l’empêchement ?…

    sp

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