Un comté rouge rouge rouge est-il québécois?

Débat intéressant ce matin entre le commentateur politique Éric Duhaime et le sociologue Mathieu Bock-Côté à l’émission d’Isabelle Maréchal.

Un des sujets: l’éditorial du journal The Gazette qui suggère aux citoyens du comté St-Laurent de ne pas voter pour le candidat du parti libéral, Jean-Marc Fournier, mais plutôt pour l’ADQ, question de servir une leçon au parti de Jean Charest.

Au cours de cet échange, Mathieu Bock-Côté, parle du comté de St-Laurent comme suit: « un comté protégé rouge rouge rouge si libéral et si fédéraliste qu’on se demande même quelques fois s’ils savent qu’ils demeurent au Québec. » Il ajoute: « Si je suis un nationaliste québécois et que la Gazette m’aime, la question que je me pose c’est « Où est-ce que j’ai échoué dans mon nationalisme? ».

J’avoue que ces propos sont troublants. Est-ce à dire qu’un comté rouge rouge rouge, libéral et fédéraliste n’est pas Québécois? Est-ce que l’on doit nécessairement être unilingue francophone (je présume qu’il y a aussi des francophones bilingues qui lisent The Gazette) pour se qualifier de « nationaliste » ?

Plus tard, un second sujet portant sur les écoles passerelles qui aboutit à un débat sur « l’anglicisation » des jeunes francophones qui fréquentent le cégep anglais. Se référant à une étude qui démontrerait qu’à partir du moment où un Québécois francophone fréquente un cégep anglophone, il parle beaucoup moins le français par la suite au travail, dans ses relations interpersonnelles et fait d’autres choix culturels (ex: il ne lit plus les quotidiens francophones), Bock-Côté serait d’avis d’étendre la loi 101 aux cégeps.

De son côté, Éric Duhaime est plutôt d’avis qu’il y a derrière le débat sur les écoles passerelles et la volonté de restreindre la fréquentation des cégeps anglais, le carburant nécessaire au Parti québécois pour créer une crise linguistique. Comme le disait Parizeau, « une crise, c’est toujours bon pour l’option souverainiste. »

Vous en pensez quoi?

25 réflexions sur “Un comté rouge rouge rouge est-il québécois?

  1. Salut Joanne,

    Concernant le deuxième sujet, mon prof de statistiques à la maîtrise à justement brandit le devoir dans mon cours pour nous donner un exemple d’analyse totologique.

    Un étudiant qui choisi d’aller au cégep en anglais a clairement plus de chances d’être une personne qui désire travailler en anglais plus tard. Ou encore d’être une personne qui parlait déjà l’anglais dans son milieu. C’est comme faire une étude sur les étudiants qui s’en vont en sciences humaines au cégep dans laquelle on affirmerait qu’ils ont plus de chance de travailler dans les sciences humaines par la suite…

  2. D’après M. Curzi «Les cégeps devraient être seulement francophones», je suis totalement en désaccord, comme je suis totalement en désaccord avec la position de M. Bock-Côté.

    Le bien commun c’est de défendre la langue française, mais nous n’avons aucun droit de circonscrire le droit fondamental du libre arbitre d’un jeune, surtout à 17 ans.

    S’il décide de mieux maîtriser la langue de Shakespeare et de lui créer une opportunité d’avoir une carrière fructueuse à l’extérieur du Québec, c’est son droit.

    C’est à nous en tant que Québécois de créer une province prospère pour garder nos jeunes, ce n’est pas en les mettant dans une cage linguistique qu’on va foncièrement les gardées.

    Quand nous avons accepté de faire des déficits de 220 milliards, qui n’est que de l’impôt reporté sur les descendants. Inutile de vous rappeler enfin que ces derniers ne sont pas présents au moment où le déficit se pratique; ce qui en fait un instrument politique immoral, et maintenant on voudrait leurs faires des embûches. Vous voulez que les jeunes Québécois restent au Québec pour payer notre irresponsabilité ?

    Si vous voulez que les jeunes Québécois restent au Québec et protègent la langue, c’est d’en faire une province prospère, car la migration suit la prospérité ce qui est reconnu depuis des siècles.

    Ça fait plus de 48 ans que nous avons une migration interprovinciale négative, plus de 10,000 Québécois par année s’en vont du Québec, et c’est loin d’être finis avec les déficits qui se cumules, alors limité l’accès à l’anglais est une méthode bien mesquine pour garder nos Québécois et supposément protéger notre langue.

  3. Ce qui me fait réagir, c’est surtout le deuxième volet. Ainsi, PARCE qu’un étudiant francophone risque de se « convertir » à la culture anglaise en sortant du CEGEP anglophone, il faut être coercitif et l’empêcher d’avoir le choix de le fréquenter. Risque de « contamination », oblige…

    Pourtant, M. Bock-Côté est une personne intelligente et articulée…

    On croirait entendre un certain discours des années quarante, exhortant le peuple canadien français à travailler la terre et surtout, à ne pas aller en ville. Tsé la ville, c’est un endroit dangereux, où on peut y perdre son âme! Tsss!!

    Aussi, je trouve que les nationalistes ne s’interrogent pas assez sur les CAUSES de cette supposée conversion.

    Un peu d’autocritique (comme s’interroger sur la qualité des journaux francophones), donnerait peut-être quelques éléments de réponses et on pourrait peut-être prendre des décisions plus éclairées pour y remédier.

  4. Envoyé a M. Curzi

    Attn: M. Curzi…Nous nous sommes rencontrés un jour au TNM lorsque Marie Tiffo était dans une piece…Je vous ai parlé de Paul Emile Borduas l’artiste et du film L’Illusion Tranquille que vous n’aviez pas vu…of course!

    Voiçi ma pensée sur le sujet des Ecoles Passerelles..

    Quel manque d’ouverture et quel restriction de liberté pour les citoyens du Quebec. Comme Québecoise francophone…j’ai vraiment honte. Tout les Québecois devraient être parfaitement bilingues aujourd’hui pour pouvoir réussir dans la vie. Pour le PQ. c’est important de tout les garder « unilingues », comme çela ils ne partiront pas du Québec, car ils serront en prison. Plus de petits catholiques à la messe dans l’église du PQ.

    Avant de forcer les citoyens avec le fait francophone, on devrait pour commencer l’enseigner correctement à nos jeunes pour qu’ils puissent le parler comme il le faut. C’est dérangeant la mediocrité du parlé de cette langue ici au Québec. Les anglophones souvent ont un meilleur français que nous….et dire que nous l’avons étudié pendant des années, et non, eux!

    Votre manque de respect pour les autres en forçant le français dans la gorge de tout les citoyens francos, anglos ou allos, avec tout ces lois ridicules en guise de vouloir protéger cette langue, est une menace a la survie économique du Québec. Mais, cela ne vous dérange pas naturellement.

    Dire que 400,000 personnes ont quitté le Québec depuis 1971 (anglos, allos et francos). Ne voyez vous pas là un avertissement.. Hellloooo! Le Québec restera toujours pauvre et dépendant des provinces riches du Canada et je blamerais la langue et le temps perdu en insistant de vouloir se séparer. Il est temps que « you wake up and smell the coffee »!

    Un jour on vous pointera du doigt, pour avoir garder le Québec dans la noirceur et en bas de l’échelle économique du Canada comme nous pointons du doigt la religion aujourd’hui… Que ferrez vous lorsque les milliards venant d’Ottawa arrêteront de pleuvoir sur le Québec….il serra, je regrette, trop tard , pour faire revenir les gens que vous avez chassé et que vous continuez à chasser, ces gens qui donneront leurs impôts ailleurs et …le Québec à cause de nos entêtements, deviendra de plus en plus pauvre..

    Brillante votre mission! La langue ce n’est pas une religion, c’est un outil de communication.

    Je m’excuse si j’ai dépasser les 25 lignes, mais je suis tellement en m_____!

    Shame on you!. Honte à vous tous!

    Voici le lien: http://pierrecurzi.org/nous_contacter

    Montréal

  5. M. Bock-Côté m’a surpris… Je le croyais pour la réduction du rôle de l’État.

    Selon son nouveau crédo, nos cégépiens sont trop abrutis pour faire les bons choix par eux-mêmes et ils airaient besoin d’être « accompagnés » par l’État dans leur « cheminement »…

    Pas surprenant, eux qui sortent tout droit du sytème d’éducation public où ils ont développé leurs compétences transversales avec l’aide des profs gauchistes…

  6. Wow c’est excitant, ça serait tout un upset si Fiorilo était élu mais allumons nos chandelles. Imagiez le faciès de Fournier concédant la défaite!
    Le constat sur Deltell est criant de vérité: « And we know that most Quebecers will have to think hard to identify the party’s current leader (Gerard Deltell) ». Pauvre Gérard, j’ai hâte qu’il comprenne.
    Du côté de Kamouraska-Témiscouata j’ai confiance qu’un adéquiste puisse triompher lors de l’éventuelle partielle. L’ADQ constitue une force là-bas.
    Soudainement l’espoir renaît.

  7. Éric Duhaime a raison, le Parti québécois tente par tous les moyens de créer de toute pièce une crise linguistique. Cela serait bon pour lui et il pourrait galvaniser sa base électorale en se lançant dans des discours nationalistes. Je crois que les péquistes veulent que les francophones soit unilingue. Ils ne veulent pas que ceux-ci apprennent l’anglais car cette langue est une menace à la nation québécoise. C’est pour cela que le PQ veut imposer la Loi 101 au cégeps. C’est une mesure radicale et antidémocratique. Le PQ veut enlever des libertés aux Québécoises et Québécois. Moi, je suis pour le libre-choix en matière linguistique. Le gouvernement ne doit pas empêcher un étudiant de 18 ans de fréquenter un cégep anglais. Que l’État se mêle de ses affaires et qu’il laisse la liberté aux parents de choisir l’Éducation pour leurs enfants. Le Parti québécois n’a vraiment pas changer depuis leur dernier séjour au pouvoir. Je pense que René Lévesque ne reconnaitrait plus le parti qu’il a fondé en 1968.

    • « Je pense que René Lévesque ne reconnaitrait plus le parti qu’il a fondé en 1968 »

      N’est-ce pas justement pour cette raison que les ‘purs et durs’ du Parti se sont ‘débarrassés’ de lui ?

      Même chose à Q.S.; ils se sont ‘débarrassés’ de la fondatrice.

      Les habits peuvent changés mais le fond reste le même!

  8. Aucune LOI à travers le monde oblige l’éducation dans une langue quelconque – la seule « exigence » est celle de l’école publique.

    Que le Qc, sous prétexte de vouloir « protéger » la langue française n’est rien d’autre que de la discrémination linguistique.

    A ce que je saches, le gouvernement du Qc n’est pas une « dictature provinciale » mais bien une démocratie dans laquelle la « Liberté de choix » doit-être respectée et ce, SANS exceptions – linguistiques ou autres.

    Le ‘libre choix’ de l’éducation apportée aux enfants DOIT demeurer entre les mains des parents et non aux mains du gouvernement (tout Parti confondu).

    • @Lorraine….Totalement d’accord

      Un autre Point

      Très bientôt le Québec s’apperçevra qu’il s’est mis le doigt dans l’oeil une autre fois, avec ses lois restrictives sur la liberté de choix de la langue d’éducation. Il serra trop tard, lorsqu’il realizera que la plupart des anglos et allos auront obtenus les meilleurs emplois, parce que eux, sont de plus en plus bilingue.

      Les petits unilingues francos du Québec traineront à la queue comme d’habitude faisant des jobs les plus ennuyantes qui ne nécessite pas la connaissance de l’anglais, la langue de business internationale, du au manque de prévoyance et de vision de nos gouvernement successifs.

      Et…que ferront ils….ils se plaindront d’injustice avers eux, en sacrant contre les anglos et les allos, encore… comme toujours. Pauvre Québec…sur tout les plans. Manque total de vision et si régionale d’esprit.

  9. Étant utopiste de nature, je préfèrerais ressentir un désir collectif de sauvegarder notre langue et notre culture au lieu de constater une division de plus en plus évidente, comme on le voit ces jours-ci…

    Pensez-y deux minutes, combien de travailleurs québécois auront vraiment besoin de maîtriser la langue anglaise dans leur milieu de travail? Évidemment, si vous n’imposez pas votre droit de travailler en français…

    • Il n’est pas nécessaire de ‘brimer’ les droits d’autruis pour « se valoriser ».

      Puisque vous-même reconnaissez que la plupart des travailleurs québécois n’auront pas vraiment besoin de maîtriser la langue anglaise dans leur milieu de travail, alors pourquoi vouloir tant ‘brimer’ les autres ?

      Vous ajoutez: « Évidemment, si vous n’imposez pas votre droit de travailler en français… »

      « Imposer » ???? lollol Dans la Charte, il est clairement indiqué que la langue française est la langue du travail au Qc « selon » un certains nombre (50 à vérifier) de travailleurs.

      Il faudrait vraiment être au maximum de l’intolérance, d’obliger le personnel d’un commerce de 2-3 personnes, disons à l’ouest de Mtl, d’être bilingue alors que la majorité de la clientèle du commerce serait de langue anglaise…

      De même, qu’il serait absolument ridicule d’exiger à tout le personnel d’un commerce ou de poste canada d’être ‘bilingue’ dans une région du Qc où la présence d’anglophones ne se voit qu’au 50 ans…

      La sauvegarde de la langue commence à la maison.

  10. Moi, je me pose une question: est-ce judicieux de gaspiller l’argent des contribuables pour tenir, dans le cas d’un comté libéral, des élections partielles dans un comté où les gens voteraient, quand même, libéral, si le candidat n’était qu’une vulgaire vache peinte en rouge avec le logo du PLQ autour du cou, hein???

    On connaît déjà le résultat dans Saint-Laurent, alors, pourquoi ne pas avoir désigné Fournier comme député de Saint-Laurent jusqu’aux prochaines élections québécoises, alors que l’on sait déjà que ce que les gens de Saint-Laurent veulent, c’est d’un député libéral et ça finit là, peu importe si il fait partie d’une secte néo-nazie???

    Beaucoup d’argent économisé ainsi!!!

    Bien sûr, je ne parle pas des autres comtés où des élections partielles sont nécessaires, car, eux, ils peuvent changer de couleur n’importe quand, ce qui pencher la balance d’un bord comme de l’autre!!! Je ne parle que des châteaux-forts, là!!! Ce sont dans les châteaux-forts que des élections partielles sont, à mon point de vue, tout à fait, inutiles!!!

  11. @lutopium

    Lisez plus haut…

    Même texte adressé à Lorraine çi haut, sur le manque de vision pour le futur de nos petits québecois.

    Je voterais instantanément pour des école bilingues, les guerres religieuse sur la langue serrait finis.

  12. @Simon

    De grâce, envoyez vos commentaires à Pierre Curzi qui comme toujours éppeurent les Québecois avec la phobie du PQ sur la disparition de la langue française. en même temps envoyez copiez/coller le même message à tout les journeaux mentionnés sur le blogue Les Analystes.

    Notre problème auprès des séparatistes c’est qu’eux s’expriment très fortement et chialent à toutes occasions. Notre manque de rispostes nous mets dans des situations peu désirables. Nous leur donnons raison si nous ne défendons pas notre liberté de choix.

  13. Aucun autre pays dans le monde ne finance publiquement deux réseaux, dans deux langues différentes, d’écoles publiques.

    Le Québec est ainsi dans une situation unique au monde en finançant un réseau d’écoles publiques en français et un autre en français. Partout ailleurs, un seul réseau linguistique est financé publiquement, celui de la langue majoritaire. C’est le cas en France, aux USA (que vous vénérez tous !), en Italie, en Allemagne, au Mexique, au Japon, en Russie, en Suède, etc…La Belgique est une exception où l’école est en français en Wallonie et en Flamand en Flandre. Il n’y a rien d’exceptionnel à ce que les Québécois veulent financer un seul réseau d’écoles publiques, tout en améliorant les cours d’anglais dans les écoles françaises.

    Par ailleurs, les jeunes Québécois sont beaucoup plus bilingues que leurs confrères Canadiens, que les jeunes Américains, Français, Italiens, etc…Aussi, le Québec offre tellement, mais tellement plus de services à sa minorité anglaise que ne le font les provinces canadiennes envers la minorité francophone quî subit l’assimilation à grande échelle.

    Arrêtons de s’auto-flageller comme des imbéciles ! Vraiment, la droite québécoise est intellectuellement mal en point…

    P. S À lire certains commentaires, je me dis que ce n’est pas de cours d’anglais dont on a collectivement besoin, mais davantage de cours d’orthographe !

    • @ André

      Alors vu que le Quebec n’est que 23 % de la population total du Canada, est-ce que cela donnerait le droit à Ottawa de restraindre nos droits fondamentaux? En devenant de plus en plus démocratique, pourquoi baffouer les droits de nos anglophones qui ont eux aussi ont largement contribuerà batir le Québec.

      J’ajouterais même que l’on baffoue les droits des francophones aussi, car on leur enleve le choix de choisir l’éducation dans la langue de leur choix?

      Aussi, vous dites: « Vraiment, la droite québécoise est intellectuellement mal en point…

      Je dirais plutöt que la gauche est économiquement mal en point, dépendante et voulant dépenserl’argent qui n’est pas là.. Cet argent qui ….nous vient des « anglophones » des provinces riches du Canada. C’est irresponsable.

      Quel ironie! Quel honte!

    • La France, les USA, l’Italie, l’Allemagne, le Japon, la Russie, la Suède etc. sont tous des pays « Souverains » alors que le Qc n’est pas un pays « souverain » mais bien une Province du Canada qui lui est Souverain.

      Faudrait faire la différence!

  14. @ André…l »orthographe

    Après 11 ans d’étude en français, la plupart des Québecois devraient savoir comment le parler correctement et comme vous dites pouvoir l’écrire sans fautes, mais, forget it…. même au niveau universitaire, le français au Québec, est mal en point.

    Ayant été en dehors du Québec pendant 20 ans et n’ayant pas eu besoin de me servir du françcais, j’ai de la difficulté avec les fameux participes, etc., mais une chose est certaine, c’est que je ne suis pas « disparue » et je ne me suis jamais sentie assimilée, comme le PQ prêche à chaque chance créant des crises linguistiques à tout moment.

    Je crois que l’important, c’est d’être capable de communiquer. Je pense qu’il est très important que la langue française soit mieux enseignée, avant de la pousser dans la gorge de tout nos citoyens.

    Je suis toujours impressionée lorsque les anglophones qui n’ont pas eu 11 ans d’enseignement en français, puissent parler français remarquablement bien, incluant notre Premier Minister et plusieurs ministres du gouvernement fédéral. Bizarre que l’on entend jamais les leaders du gouvernement du Québec s’adresser en anglais nos anglophones.

    Hmmm! What’s good for the goose is not good for the….

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