L’axe gauche-droite: En construction (3 de 3)

Nous y voilà donc! De plus en plus de citoyens l’exigent et de plus en plus, notre élite intellectuelle le reconnaît: la question nationale et les débats constitutionnels doivent maintenant être relégués au second plan.

La priorité doit maintenant être accordée à des enjeux qu’on a malheureusement négligés: l’éducation, l’administration de la santé, l’endettement public et la protection de nos valeurs occidentales.

Depuis 50 ans, partout ailleurs en occident, l’axe gauche-droite est l’axe autour duquel gravitent les débats. Partout ailleurs, la gauche et la droite revêtent des couleurs qui s’adaptent aux caractéristiques historiques et culturelles des gens du pays. Je ne crois pas, non, qu’il existe de référent unique. Des idéaux, peut-être, mais certainement pas de cadre ou de grille uniques.

Nous ne bénéficions pas d’un tel héritage. Cet exercice n’a pas été fait au Québec, du moins, depuis l’avènement de l’État providence et de notre positionnement sur l’axe fédéraliste-souverainiste. Comme l’explique souvent Éric Duhaime, ce que nous avons développé au Québec, ce sont les camps du Oui et du Non et des analystes extraordinairement doués en matière constitutionnelle.

L’AXE GAUCHE-DROITE: VRAIMENT NÉCESSAIRE?

Et pourquoi le ferions-nous, cet exercice, se demandent certains? Est-ce vraiment nécessaire de parler de gauche et de droite? « Moi, je suis un pragmatique », nous disent-ils. « En autant que ça marche! »

Et bien, justement. Ça ne marche plus et nous n’avons plus le luxe de pouvoir choisir parmi un éventail de solutions possibles. Parce qu’il ne suffit plus d’ajouter du chlore dans la piscine. Heck, nous avons même dépassé l’étape du traitement-choc. Il va nous falloir changer l’eau de la piscine au grand complet.

Si j’utilisais l’image d’une maison, je dirais que les rénovations ne suffisent pas. Il faut changer nos fondations. Et les fondations, ce sont, dans notre cas, une culture, un ensemble de valeurs, une philosophie politique qui nous guidera dans nos prises de décisions et l’élaboration de nouvelles politiques publiques.

CONSTRUIRE L’AXE GAUCHE-DROITE

Je me risque donc à réfléchir sur papier et à définir ce que pourrait constituer l’axe gauche-droite.  Bien sûr, toutes les questions ne s’y prêtent pas. L’éthique et la transparence, par exemple, ne relèvent ni de la gauche ou de la droite. Mais pour le reste, deux visions s’opposent et s’opposent clairement.

La vision que je défends en est donc une qui a nettement un préjugé favorable pour des initiatives provenant des individus, des communautés et des entreprises plutôt que pour des solutions étatiques mur à mur. Dit plus simplement, c’est moins d’État vs. plus d’État, moins d’intervention sociale et économique vs. plus d’intervention du gouverne-maman.

On dira qu’il s’agit d’une vision axée sur l’égoïsme des individus; je crois que c’est plutôt une vision qui fait confiance aux individus et qui est responsabilisante plutôt qu’une vision infantilisante et dé-responsabilisante.

Une vision qui respecterait la liberté et la responsabilité des individus oppose une culture de la contribution à une culture de la revendication, la recherche du dépassement de soi au nivellement par le bas, la compétence à l’ancienneté, le traitement au mérite à la chimère égalitariste.

Dans l’élaboration de politiques publiques, les principes d’efficacité et d’efficience nous feront opter pour des programmes ciblés et plus généreux plutôt que pour l’universalité ou encore la concurrence plutôt que des monopoles d’État.

UN INGRÉDIENT IMPORTANT: LA CONFIANCE

La confiance que nous témoignerions envers les artisans des milieux de la santé et de l’éducation nous amèneront à nous battre férocement contre la culture syndicale, l’emprise de la bureaucratie et des clauses de conventions collectives qui étouffent l’initiative des artisans.

En bout de piste, les fondations supporteront une vision du monde où l’individu, les familles, les communautés et les entreprises sont autonomes financièrement plutôt que d’être entretenus dans une culture de la dépendance et de la gratuité subventionnée.

À terme, nous partagerions une fierté qui se substituerait graduellement aux attitudes victimaires. Et puis, nous pourrions au moins avoir le sentiment que nous aurons laissé à ceux qui nous suivent un peu plus que ce que nous aurons reçu.

Les étatistes et collectivistes de ce monde aiment bien qualifier la droite de populiste, d’anti-intellectuelle et de simpliste. Ils feraient mieux d’y regarder de plus près. À mon oeil à moi, lorsque je compare les deux visions, il n’y a rien de plus simpliste que ce qu’ils prônent depuis maintenant 40 ans!

VISION D’AVENIR STATU QUO
Moins d’État Plus d’État
Culture de la contribution Culture de la revendication
Confiance en l’individu Confiance en l’État
Liberté et responsabilité Gouverne-maman
Liberté de choix Solutions imposées
Dépassement de soi Nivellement vers le bas
Compétence Ancienneté
Traitement au mérite Chimère égalitariste
Confiance dans les professionnels Confiance dans la bureaucratie
Programmes ciblés plus généreux Programmes universels coûteux et inéquitables
Autonomie Dépendance

Maintenant, à vous de jouer et à compléter le tableau!

27 réflexions sur “L’axe gauche-droite: En construction (3 de 3)

  1. On remarque que l’axe gauche droite, ailleurs fructifie parce qu’ils sont des pays indépendants et contrôllent l’entièreté de leur lois et impôts. L’influence des idées impacte directement la gouvernance de ces sociétés.

    Au Québec, nous ne sommes qu’une province. Certes nous possédons beaucoup de pouvoir pour une entité de la sorte. À quoi bon se pâmer devant de grands idéaux si nous ne sommes même pas en contrôle de la maison.

    Si le Québec vire à droite et établit une place de choix au privé, va-t-on heurter la sacro-sainte loi de la santé canadienne? Dans lequel cas, on fait quoi? Un référendum? Il est utopique de vouloir reléguer cet aspect de notre politique aux orties tant qu’il ne sera pas réglé. Et tant qu’il ne sera pas réglé, il faut piocher, et bûcher pour le régler.

    Tel est le calvaire de notre timide et petite société.

    • Il existe pourtant, Monsieur Bournival, des provinces qui vivent dans le même Canada que le Québec et qui ont, elles, procédé habilement à un virage vers la lucidité…

      La province de Québec qui vit dans le même Canada que les autres provinces est la plus pauvre, la plus endettée, la plus taxée, la plus syndicalisée, celle où l’administration publique est la plus balourde, etc. et les correctifs nécessaires pour réformer ces horreurs peuvent très bien être mis en place à l’intérieur du Canada.

      L’argument que vous nous servez n’est qu’un écran de fumée pour gagner du temps et retarder l’inévitable.

  2. Bonjour ! Je regarde aujourd ‘hui les manifestations des femmes en colère qui opèrent des garderies. Pourquoi être aussi irréaliste ? Maman l’État n’a plus d’argent, que des dettes, mais ce n’est pas graves, elles ont des droits. Oufff ! Les droits de chacun s’arrêtent ou commencent ceux des autres. Les garderies… Oufff! je suis tanné de les entendre se plaindre et de devoir payer pour ca. Cela permets aux femmes me direz-vous d’aller sur le marché du travail. Je suis d’accord, mais à quel prix ? Elles ne voient que peu leurs enfants, n’omt pas le temps de suivre leurs études, la vie de famille est à toute fin pratique quasi inexistante car elles doivent maintenir leur statut social, avoir une plus belle maison, avoir leur voiture personnelle, être à la toute dernière mode etc. etc.. Bien sur le règne de la femme au foyer est révolu, mais ou s’arrête la limite du raisonnable ? Les parents ont des congés parentaux de plusieurs mois afin d’être plus près de leur enfant, mais aussitôt le congé terminé, à la garderie on a plus le temps on doit vite reprendre notre vie. Une fois sortis des garderies ou vont les enfants ? Ils reviennent à la maison, leur clé dans le cou, se retrouvent seuls et font ce qu’ils veulent. Est-ce cela que nous voulons ? Puis un jour, c’est la drogue, c’est le déséquilibre phsycologique, le ritalin et le décrochage scolaire. Oupssss! les parents se demandent ce qui se passe. Comment cela a-t-il bien pu arriver à leur enfant ? Finalement, les enfants déséquilibrés sont devenus de jeunes adultes et ils y arrivent presque sans valeurs, font culottes auc genoux, cheveux en piquant, pas grave ils suivent la mode, mais si la mode est folle doit-on vraiment la suivre ? Les artistes reconnus n’ont que ca à faire créer des modes toutes aussi laides l’une que l’autre, amis les gens sentent le besoin de les imiter, mais à quel prix ? Les valeurs dégringolent à vue d’oeil au nom de la mode, des revues qui sont devenues des laxatifs pour nos jeunes. Il leurs faut rapidement une moto, une voiture, des vêtements à la mode et une cpopine à éblouir et vivre leur vie en appartement, l’avenir on s’en occcupera plus tard. En attendant on foire et on baise. Les politiciens rient, distribuent de l’argent à qui en veut, il suffit de crier fort. Bon, assez le chialage, on me traitera de droitiste pur et dur, encore un homme qui veut reléguer la femme au foyer, mais dans la vie, il y a le bas, le milieu (raisonnable) et le haut, nul ne peut sauter du bas au haut s’il ne se met pas au travail avec des valeurs. C’est assez les mamelles du gouvernement apprenez à boire par vous mêmesinon il ne restera plus si ce n’Est des dettes, c’est tout ce que vous y gagnerez à la fin et ce sera la faute des autres. Merci !

    • Jean-Marc vous avez parfaitement raison; la LIBERTÉ de l’un S’ARRETE LA où celle de l’autre commence.

      Pour ce qui est de « ces femmes EN GREVE pour les garderies » CLARIFIONS, que ces dames, ONT CHOISIES d’ouvrir un business (garderies à la maison = business personnel) pour lequel, elles ont reçus des subventions, déclarent leurs multiples dépenses POUR crédits d’impôt etc.etc. ET EN PLUS, maintenant ces « femmes d’affaire » (hic) veulent exactement les mêmes avantages que de simples employés ???

      En ce qui me conçerne, si je pars un business à l’intérieur de ma résidence, que je reçois des argents (subventions) de l’État et qu’en plus, J’AI DROIT à toutes sortes de réductions en crédit d’impôt etc.etc., c’est peut-être parce que ma conscience est supérieure « à la leurs » (ou je suis beaucoup moins « cros!@#@) mais, je n’aurais sûrement pas le culot et je serais certes pas assez effrontée et abusive/voleuse etc., pour exiger encore plus d’argents des gouvernements (salaires) ou si vous préférez, argents payables par l’ensemble des citoyens.

      Si « mon » business ne fonctionnait pas adéquatement, JE FERMERAIS les portes et j’irais faire autre chose point à la ligne.

  3. Bonjour,

    C’est probablement inclus de manière implicite dans les concepts exposés dans la colonne « vision d’avenir » mais je trouve qu’il manque le terme « décentralisation ».

    Bravo pour cet excellent texte qui a le mérite d’être clair et qui peut servir comme base pour tout le travail à venir…

  4. Merci, vous avez exprimé ce à quoi j’aspire de ma province. Je me sens revivre en lisant ces lignes. Je suis pleinement un supporteur de cette droite. Il faut la faire connaître.

  5. J’aime vous lire ou vous entendre. C’est rafraichissant, et comme on a pu remarquer suite à votre passage à TLMEP, une grande quantité de citoyens qui n’ont pas accès aux médias de Québec, ont découvert un nouvel angle d’évaluer notre société commune.

    Félicitations à toi Joanne, et aussi à tes collaborateurs (Ian, Fredéric, Éric et Denis J.)

    Nous avons besoin de votre action, et de vos connaissances.

  6. L’axe gauche-droite a peu d’importance, ça risque plus de diviser les gens. Même s’il n’y a pas de mouvement séparatiste dans un autre pays, ça ne veut pas dire que ça va mieux qu’ici, car dans le conflit gauche-droite il peut y avoir des idéologies. De toute façon au Québec, le simple fait d’être de centre fait de soi une personne de « droite ». De plus, notre élite de gauche n’est pu de gauche, elle est réactionnaire avec sa mentalité de tricoté serré au nom de la « culture québécoise » et sa mentalité d’assiégé à travers le nationalisme, avec des idée d’autosuffisance alimentaire et énergétique à travers tout plein de privilèges pour la « nation ». Staline n’était pas de gauche et Hitler ni de droite, ils étaient des dictateurs totalitaires, point. Une personne de gauche n’est pas plus socialiste qu’une de droite est pour le corporatisme ou le fascisme. Notre élite est contre l’évolution de la société, pas capable d’accepter que les outils ou moyens utilisés nuisent finalement à la recherche de vérité, de liberté, de la démocratisation de l’enseignement, de la création de richesse et de la bonne gestion des finances pour fournir une redistribution adéquate (voir problème des retraites)… Être pour l’État providence ne veut pas dire de faire de l’État le patron, pas parce que j’aide mon prochain qu’il doit être mon esclave. Donc, on peut être contre le gaspillage et favoritisme tout en étant de gauche et de droite. En quoi être pour la démocratie est de droite? Bref, on ne parle pas d’une glande au cerveau.

    Pour ce qui est de cette manie de rattacher la politique à la couse électorale, les gens ont de la misère à réaliser que les idées ne viennent pas de la boîte à scrutin, que le lendemain des élections, que l’on gagne ou pas, la vie continue et que c’est durant le mandat que le gros de la démocratie s’exerce. Il est donc naturel que le RLQ pousse dans cette direction pour changer cette vision retardataire que nous avons de la politique.

  7. Pingback: lacapitaleblogue.com | links for 2010-11-12

  8. Je suis tout à fait d’accord avec l’ensemble de vos propos. De plus, j’en ai ma claque de ce rituel de question référendaire…on met le couvercle là-dessus pour 10 ans minimum… Mais je sais que je rêve et c’est ce qui est en train de tuer le Québec, ces sempiternelles guerres de drapeaux. Pendant que d’autres provinces créent de la richesse ici on la donne aux agences de publicité qui nous « organisent » des élections et des référendums à répétition. L’actualité nous démontre, par des journalistes de la trempe de M. Gravel que plusieurs syndicats sont amis de la mafia, sinon la mafia tout court.

  9. Aujourd’hui le RLQ donne de l’espoir, l’espoir pour plusieurs de pouvoir partager des idées qui vont à l’encontre du courant idéologique social traditionnel au Québec. Il ne faut donc pas reculer devant cette gauche profiteuse qui règne depuis trop longtemps dans la « belle province ».

    OUi, il faut des services publiques mais pas à n’importe quel prix. Il est évident que ces services doivent tenir compte des capacités à payer.
    Mais au Québec, rien ne va plus. C’est incroyable de voir les luttes entre les gens que j’appellerais les travailleurs actifs et les travailleurs passifs. Entre ceux qui se lèvent à chaque matin et mettent la main à la pâte et ceux qui attendent 10H00 ou midi pour mordre à pleine dent dans le pain encore tout chaud. Les actifs et les passifs.Les entrepreurs et les non-entrepreneurs. Tout en reconnaissant la nécessité de CERTAINS services publiques, il devient de plus en plus évident que des abus existent. Et ces abus se font sur le dos des travailleurs actifs, les créateurs de richesse.

    Par exemple, inventer des titres d’emploi afin de justifier des salaires élevées alors que fondamentalement la marchandise livrée par l’individu ne vaut pas le salaire demandé. Instaurer la syndicalisation dans la fonction publique alors que celle-ci est théoriquement au service des travailleurs actifs. Subventionner de manière excessifs certains groupes véhiculant de prétendues valeurs vertueuses et qui en demandent toujours plus grâce aux subventions auxquelles ils dépendent. Jusqu’ou iront nous dans la vertu et ce toujours aux prix d’un accroissement des taxes pour le contribuable.

    Tout cet environnement subtilement mis en place par la gauche est un non-sens économique évident. Si on en vient à payer 40, 50 ou encore 60000$/année
    pour des gardiennes d’enfants, oups des éducatrice en milieu de garde, combien devra-t-on payer pour des chirurgiens, des ingénieurs ou des policiers.
    Non la gauche endoctrine trop. Remarquer qu’il est plus facile d’attendre 10h00 pour mordre dans le pain encore chaud que de se lever à 5h00 pour le préparer.
    Non il faut que le prix des services publiques respectent la capacité à payer des créateurs de richesse. Au-dela, ça va sur la carte de crédit donc sur le dos des générations futures. On est rendu à 223 milliards. C’est assez. C’est maintenant devenu une question d’équiter. Vivement, le pouvoir au peuple dans une SAINE démocratie et non pas avec l’actuelle mascarade, à savoir une gauche profiteuse et endoctrinante qui siphonnent en parasite l’effort des créateurs de richesse.

  10. Si la droite veut percer le mur du désabusement envers la politique, elle doit avancer des idées précises, proposer des solutions et définir ce qu’elle entend faire concrètement et non pas parler d’axe gauche-droite ou décliner des propos généralistes énumérés dans ce tableau tels que ‘dépassement de soi’ ou ‘compétence’ … belle vision …mais ça ne veut rien dire et ça reste à prouver !

    Tant qu’à moi ça prend des leaders, mais avec les Deltell, Facal ou Legault on est loin des Lesage, Lévesques, Bouchard ou même Duplessis et Trudeau !

    • Je suis d’accord avec vous: ça prend des leaders. Mais ça prend aussi des principes, une philosophie politique. Voilà ce qu’était le but de cet article. On doit commencer par le commencement. Tout le reste en découle.

    • Vous avez parfaitement raison. Le plus difficille reste à faire soit: trouver des leaders de caractère et ça ne coure pas les rues.

      Même les Deltell, Facal ou Legault restent « des frileux ».

      Mais, avant de trouver un ‘vrai Leader’ il faut d’abord et avant tout, faire connaître la philosophie et/ou les idées derrière le projet. C’est ce que le RLQ fait présentement.

      Et je crois que cette philosophie et/ou ces idées (de droite) collent très bien à la volonté d’une grande majorité des Québécois – même chose un peu partout ailleurs en Occident d’ailleurs.

    • Un mouvement de droite doit d’abord établir ses balises pour éviter les dérapes qui inévitablement guette tous les mouvements de droite. L’ADQ n’as pas réussi son envol parce que le programme était trop improviser.

      Exemple, Il ne suffit pas de constater que les commissions scolaire coûte chère, mais il faut plutôt réfléchir comment et par quoi la remplacer.

      Il faut aussi que les balises empêchent les groupes extrémistes d’infiltrer le mouvement. Je me souviens qu’à l’époque, on voyait souvent aux nouvelles des membres des bérets blancs derrière Marion Dumont, venant manifesté pour l’enseignement religieux.

  11. « Lesage, Lévesques, Bouchard ou même Duplessis et Trudeau »

    Et Drapeau… vous avez oublié Drapeau *(que j’ai connu personnellement).

    Des êtres très charismatiques certes, mais aussi les plus grands dépensiers que le Canada a connu.

  12. Sauf Duplessis… et dans une moindre mesure, Bouchard (mais il a quand même cédé face aux syndicats en leur donnant les « cpe »)

  13. Pingback: Axe gauche-droite « DUHAIME EN DROITE LIGNE

  14. Félicitation pour le débat d’idée. Je ne partage pas complètement vos opinions mais je crois que vous pouvez contribuer positivement au débat. Petite remarque: si vous désirez en finir avec le débat constitutionnel et que vous voulez que le Québec demeure une province du Canada, en tentant de tirer au mieux son épingle du jeu, faite la promotion de la signature du papier constitutionnel. Les élites du Non ont fait croire 2 fois au «changement». Cela ne s’est pas produit. Il ne reste qu’une option pour ceux qui veulent en finir avec la question: signer le bail.

  15. Bonjour Mme Marcotte,

    J’ai bien apprécié votre série de 3 articles et votre tableau de la vision de l’avenir versus le statu quo.

    Mais pour appliquer cette vision d’avenir, il faut des individus, hommes et femmes, ayant profondément à coeur le sens moral et non le statut car le statut est éphémère et le sens moral permanent.

    Le statut est centré sur les droits, valorise une seule personne et/ou organisation, évoque les réalisations passées et suscite souvent la jalousie.

    Tandis que le sens moral est centré sur les responsabilités, valorise beaucoup les gens, constitue un héritage pour l’avenir et inspire le respect et l’intégrité.

    C’est ce genre de personnes qu’il nous faut, et avec un mouvement comme le RLQ , ce genre de personnes se lèvera bientôt…d’ailleurs c’est déjà commençé et c’est vivifiant !

     » Si une bonne réputation vaut de l’or, alors avoir de l’intégrité, c’est comme d’être le propriétaire de toute la mine  » – John C. Maxwell

  16. Pingback: Joanne Marcotte répond à Carole Beaulieu de l’Actualité « Le blogue de Joanne Marcotte

  17. L’axe gauche droite n’ existe plus depuis les années 70, nous sommes plutôt dans un nouvel axe droite droite , et c’ est votre fond de commerce de perpétuer un tel mensonge pour justifier l’injustifiable, …
    Je vois que vous avez participé avec Castonguay à son rapport sur la santé, il serait bien de préciser à vos fans que ce môssieur a été 3 ans ministre et plus d’une vingtaine d’ année dans l’ assurance privée chez Great West au coté de Desmarais,on comprend alors mieux ses conclusions …
    Vous êtes les ennemis de la classe moyenne que vous prétendez défendre, votre vision libertarienne est dépassée à l’ heure du capital mondialisé .
    Votre vision du capitalisme du style une petite maison dans la prairie est d’une telle naïveté qu’on est en droit de se demander si vous en êtes consciente .
    Adam Smith c’ est de l’histoire ancienne, de nos jours c’ est Friedman et votre chère dérégulation qui nous a plongé après une sucessions de crises ( asiatique, la bulle de la toile etc etc ) dans celle de 2008 avec comme résultats la banqueroute de nombreux pays et l’ accroissement de la pauvreté mondiale …
    Mais bon le déni de la réalité est bien étudié en sociologie …Ce texte du CNRS vous éclairera peut être …
    http://www.homme-moderne.org/societe/politics/savoiragir/n08/bebe.html#_ftnref3

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s