CPE : Quand le syndicat devient patron

Selon le Journal, les travailleurs en CPE des régions de Montréal et de Laval revendiquent le droit d’avoir leur mot à dire dans l’embauche. Ainsi, peut-on lire sur leurs pancartes syndicales CSN: « On veut 2 sièges au C.A. – C’est pas la mer à boire », « Gestion participative »!

Après avoir nationalisé les services de garde au Québec, syndiqué ses travailleuses, fait grimpé le coût d’une place en CPE au-dessus de 45$/jour, exigé des contribuables des fonds de pension, voilà que les employés syndiquées de la créature de Lucien Bouchard revendiquent le « placement syndical ». Surpris?

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