Entrevue : Le vrai visage de la gauche radicale québécoise

Tout le monde le comprend maintenant: la véritable nature de la crise est très loin de porter sur l’accessibilité aux études.

Nous assistons à un combat entre deux philosophies politiques et à deux conceptions du rôle de l’État

La nature de la gauche québécoise: radicale, qui se fout des lois, qui encourage la désobéissance civile, qui est financée par les syndicats.

Blâme aux professeurs, blâme au PQ et à Québec solidaire, blâme aux syndicats qui se servent des étudiants comme soldats au front d’une campagne pour un changement de régime politique

La priorité de l’heure: Restituer la loi et l’ordre. Blâme au gouvernement libéral de laisser aller le chaos. Que font nos ministres de la Justice et de la Sécurité publique?

Qui profite de cette crise? Le PLQ? LePQ? Tous les partis politiques?

Où sont les jeunes anti-boycott dans les médias?

Et si on faisait la grève et si on boycottait toutes les productions québécoises… en attendant que le conflit se règle?

Les professeurs et les artistes qui ne sont pas d’accord avec le boycott généralisé ont-ils perdu leur langue? De quoi ont-ils peur? À quand un premier artiste qui défendra la liberté des étudiants d’accéder à leurs cours?

Invitation (https://www.facebook.com/events/285816461510090/) à la première manifestation contre le boycott à Montréal lundi prochain:

À LIRE CE MATIN:

Un climat de terreur, Richard Martineau, Journal de Québec

Un devoir de réserve, Jean Barbeau, Professeur de l’Université de Montréal

Intimidation, manipulation, Lysiane Gagnon, La Presse

Non à l’argent des syndicats aux groupes étudiants, dit Deltell, Le Soleil

 

3 réflexions sur “Entrevue : Le vrai visage de la gauche radicale québécoise

  1. Vous avez parfaitement raison. La plupart des artistes approuvent la gauche radicale québécoise.Si les 60% de québécois qui approuvent la hausse des frais de scolarité décidaient de boycotter les artistes québécois,ils y penseraient deux fois avant de se prononcer.Je n’encouragerai jamais Loco Locas.

  2. Je me pose les mêmes questions que toi, Joanne. Qu’ils laissent nos jeunes tranquilles ! On dirait une meute de charognard qui se dispute le plus gros morceau. Je suis certaine, mais alors là certaine, que si nos étudiants étaient laissé à eux-mêmes, ils réfléchiraient davantage aux pour et aux contres de la grève. On serait étonné de tous les voir sur les bancs d’école parce qu’ils n’auront pas été « brainwashés » par tous ces groupes qui ne cherchent que leur propre profit.

  3. Vous avez entièrement raison lorsque vous écrivez « La priorité de l’heure: Restituer la loi et l’ordre. Blâme au gouvernement libéral de laisser aller le chaos. Que font nos ministres de la Justice et de la Sécurité publique? »

    Cependant la loi et l’ordre protègent les droits individuels et le Québec baigne plutôt dans l’univers des droits collectifs depuis ces 50 dernières années. C’est pas pour rien qu’ils enseignent Jean-Jacques Rousseau a l’UQAM mais pas Ayn Rand ou Baptistat. Nous visons dans une société de droit et que les droits individuels doivent être au dessus de toute forme de consensus démocratique étudiant. Imaginez vous si un jour les étudiants décident démocratiquement de jeter dehors des université tout les étudiants de droite? (Ca c’est déjà vu en France) Le vote serait démocratique cependant les droits individuels des étudiants de droite sont au dessus de la démocratie. Vivre dans une société ou règne la primauté du droit c’est imposer des limite au majoritarisme démocratique. C’est ce que nombre de gens au Québec ne comprennent pas.

    Quant au collectivisme si cher a nos gauchistes de tout acabit et qui est déifié dans nos institution du savoir (avec toute ses variantes), il maintient que l’individu n’est pas une fin en soi, mais seulement un outil servant à atteindre les buts des groupes et associations tout en remplissant des critères subjectifs. Contrairement à l’individualisme de droite, le collectivisme de gauche considère le groupe ou l’association étudiante dans ce cas ci comme le standard primaire de l’éthique. Que ce groupe soit la CLASSE, la FEUCQ, la bande d’un dictateur, une tribu ou un parti politique, cela n’a aucune importance l’important c’est que l’individu et le contribuable devient une victime à sacrifier dont la seule valeur est sa capacité de sacrifier son argent, son bonheur pour la volonté du « groupe ». Et Revenu Québec et l’Agence du Revenu du Canada s’en assurent.

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