Ça passe ou ça casse? Alors que ça casse!

Courchesne

Ainsi, le gouvernement est piégé. D’un côté, par ce qu’André Pratte appelle ce matin la « coalition des partisans de la cryogénisation du modèle québécois: jeunes, artistes, syndicats, écologistes. » De l’autre, par des impératifs d’ordre économique: l’événement du Grand Prix, la saison festivalière de Montréal, l’image du Québec à l’étranger, etc.

Le gouvernement se voit donc obligé de s’incliner devant les exigences des étudiants et de l’Alliance sociale, croient certains.

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Une réflexion sur “Ça passe ou ça casse? Alors que ça casse!

  1. Le gouvernement n’est absolument pas piégé, il ne veut tout simplement pas régler le conflit. La solution est toute simple mais il faudrait avoir un certain courage: demander de faire payer à TOUS ceux et celles qui profitent des universités et de l’éducation. Qu’on en demande un peu plus aux étudiants, qu’on exige une meilleure gestion des universités (par exemple, les succursales ça appartient au domaine des entreprises privées), qu’on demande une contribution aux banques qui profitent beaucoup des prêts étudiants et aussi aux compagnies qui reçoivent les services des professionnels comme les ingénieurs, avocats, etc..(sous forme de taxe sur le capital) ! Ce genre de courage le gouvernement ne l’a pas car il serait accusé de mordre les mains qui le nourrissent !

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