Maudits soient les « riches » québécois!

L’histoire des canadiens-français ne compte pas beaucoup de générations de « riches » francophones. Certes, nous avons fait un rattrapage, mais les chiffres sont là. Notre héritage catholique et notre bagage culturel méprise davantage la richesse qu’elle ne l’encourage.

Cela dit, une personne dont les revenus se situent dans les 4e et 5e quintiles des revenus les plus élevés ont, pour la plupart, un parcours qui se ressemble. Précisons également que le « riche » québécois n’a normalement pas hérité de sa fortune. Il l’a construite. (Et jadis, il était certainement dans les 1er ou 2e quartiles des revenus. Non, la pauvreté n’est pas un état permanent et oui, la mobilité sociale, ça existe.)

En plus des créateurs et des innovateurs dans le domaine culturel (des Plamondon, Dion, et Laliberté par exemple), le supposé « riche » francophone est typiquement quelqu’un qui a étudié plus longtemps que la moyenne, risqué, épargné, investi et travaillé plus d’heures que la moyenne.

Dans les partys de famille de Noël, il se faisait dire « T’es fou d’étudier de même » quand il était aux études, « T’es fou de travailler de même » quand il développait son expertise, « T’es donc ben ambitieux » quand il démarrait son entreprise et « T’es donc ben chanceux » une fois qu’il a réussi.

DE GRANDS CONTRIBUTEURS AU « MODÈLE QUÉBÉCOIS » DES PROGRAMMES SOCIAUX

Souvent, ce sont des travailleurs autonomes qui paient le double de cotisations au RRQ que le salarié du secteur public par exemple. Lorsqu’ils sont chefs d’entreprise et ont des employés, ils financent le monopole public en santé via le Fonds des services santé, financent le système public d’éducation, auxquels s’ajoutent les taxes sur la masse salariale les plus élevées en Amérique pour défrayer les coûts de nouveaux programmes sociaux qui s’ajoutent au fil des promesses électorales.

Un riche, à un moment dans sa vie, c’est quelqu’un qui choisit de ne pas avoir de sécurité d’emploi et qui souvent n’a pas de fonds de pension même comparable aux fonds de pension des employés du secteur public. Son fonds de pension? Son entreprise, laquelle sera également imposée davantage avec Marois.

Un « riche » fait travailler des chefs de famille, contribue à sa communauté, offre des services, crée, innove, et tout ça, dans un contexte de relations de travail où y règnent une culture syndicale étouffante et des exigences de paperasse administrative gouvernementale absolument encombrantes et nuisibles à la gouvernance de son entreprise.

Par les temps qui courent, s’il est propriétaire d’une entreprise, le « riche » se pose de sérieuses questions quant à la succession de ses affaires. S’il fut un temps où il espérait léguer son entreprise à la génération qui suit, il croit maintenant que ce n’est peut-être plus une bonne idée. Mieux vaut préparer la prochaine génération aux opportunités qui viendront d’ailleurs et ils les enverra étudier dans d’autres provinces, parfois dans d’autres pays. Après tout, le monde, c’est maintenant la planète tout entière et au Québec, c’est devenu trop compliqué de « faire des affaires ».

Au Québec, celui qui réussit financièrement est non seulement méprisé, on le traitera comme un voleur. Quant aux « riches » oeuvrant dans le secteur public, ils ne sont pas moins mobiles. Ils sont médecins, informaticiens, technologues, tous des domaines d’expertise facilement exportables.

BOUSILLER LE SYSTÈME D’INCITATIFS NE RAPPORTERA PAS

Mais au-delà de tout ça, j’ai bien peur que la gauche socialisante du Québec ne comprenne pas l’essence même des créateurs de richesse. Parce que, contrairement à ce que la gauche peut en penser, l’entrepreneur ou le travailleur autonome québécois n’est ni froid ni calculateur. Il est passionné, travailleur, et impulsif. Dans les entreprises, on les retrouve souvent aux ventes. C’est lui qui amène les clients, fait vivre l’entreprise et le monde qui y travaille.

Mais à tous moments, sur un coup de tête, l’entrepreneur peut décider d’agrandir son usine comme il peut décider de fermer boutique.

Et soyez certains que la dernière politique Marois, soit celle d’augmenter les impôts des entreprises et de cette minorité créatrice de richesse sera certainement vue comme un affront, peut-être même la goutte qui fera déborder le vase.

Cette lutte des classes, si chère aux socialistes du Parti québécois et de Québec solidaire marque certainement un autre virage radical au Québec. C’est de dire à ceux qui veulent réussir, à ceux qui étudient, risquent, investissent et travaillent « Vous ne méritez pas le fruit de votre travail. Vos efforts auront été vains. »

Et c’est de leur dire aussi « Le patrimoine que vous construisez maintenant n’appartient pas à vos enfants ou à vos petits-enfants. Il appartient à la grande « collectivité » québécoise et on va s’en charger. »

Oui, le riche qui s’est déjà donné beaucoup de contraintes a maintenant plus de choix: décider de moins travailler, de moins risquer, de moins investir, d’étendre ses activités ailleurs qu’au Québec ou simplement de fermer boutique et de prendre une retraite anticipée.

Alors non. Les supposés riches du Québec ne briment personne, Madame Shirley Bishop! Bien au contraire. Cela en prendrait plus de riches. Mais pour l’heure, oublions ça. Parce que la chasse aux riches et les signaux envoyés par le nouveau Gouvernement du Québec risquent bien plus de les inciter à changer leurs comportements que de leur exprimer notre gratitude et notre reconnaissance.

69 réflexions sur “Maudits soient les « riches » québécois!

    • Chere Joanne, j’étais très fière de t’écouter. Quel passion, tu es merveilleuse comme journaliste. C’est rafraichissant d’entendre la vérité brutale. J’espère que les gens vont commencer a réfléchir au lieu d’attendrent que tout leur soit donné tout cuit dans la bouche. J’aimerais bien qu’il y ait d’autres journalistes aussi courageux que toi, Martineau et Maurais. La plupart sont tellement peureux..

    • Larbin: Synonyme de serviteur. Ma question pour vous Mr. Fournier est — qui est le Larbin? Quand nous somme rendus ou nous payons plus de 50% de notre revenu à l’état, pour faire vivre une armée de fonctionnaires qui eux prennent leur retraite à 55 ans pendant que nous dans privée devront prendre la notre à 70 ans pour les remplire le coffre des REGGOP et la caisse de dépôts pour les supporter, qui est le serviteur de qui au juste?

      Quand c’est rendu que c’est la population qui existe pour servire le gouvernement et ses apparatchiks, je pense que la réponse devient évidente.

    • M. Yves Lacombe, je ne parle pas de fonctionnaire, ici. Je parle plutôt des dirigeants de compagnies qui ne veulent pas payer de salaire raisonnable à leurs employés pour ne pas voir leur fortune descendre, en plus de quémander multiples subventions, de l’argent qui pourrait vraiment aider ceux qui en ont besoin.

      Et je n’ai jamais compris le principe que des fonctionnaires qui gagnent un bon salaire et qui travaille moins de 35 heures par semaine devraient prendre leur retraite avant tous les autres qui auront travaillé BEAUCOUP plus fort qu’eux, tout au long de leur vie.

      Je ne comprends pas non plus qu’une personne qui gagne plus de 125 000$/année croit qu’elle soit pauvre, ou même dans la classe moyenne. Que pensent ces personnes de ceux qui travaillent pour moins de 30 000$/année? Et non, ce n’est pas toujours signe d’un manque d’éducation; prenons seulement l’exemple des professeurs qui sortent de l’université pour se retrouver avec un salaire plus bas que celui d’un éboueur sans éducation. Accepter qu’un tel « pattern » ce soit installé dans notre société et ne rien y faire est un signe flagrant de larbinisme de la part des droitistes (car c’est bien eux qui défendent les intérêts des mieux nantis, jamais la gauche). Si seulement les mieux nantis agissaient pour le bien de tous au lieu de leur petite personne, peut-être aurais-je une plus grande estime d’eux.

    • Lol j’ai fais le calcul et la madame avec ses 5 enfants, elle va payé 80$de plus pour l’année en cours. Mais comment va-t-elle faire pour trouver tout cet argent?!? (J’ai fais le calcul avec 13200$ de revenu pour son mari.)

  1. Le problème avec les socialistes c’est qu’ils ont trop honte de ne rien faire pour augmenter par eux même leurs conditions sociales qu’ils rabaissent les  »méchants » riches afin de se sentir mieux. Ça, c’est ce qu’on appelle de l’intimidation (ou de la discrimination puisque dire que tu es riche et c’est pour ça que je te déteste revient à dire, tu es une femme et c’est pour ça que je te déteste (sexisme)). Ce que Marois lance comme missive c’est qu’il faut arrêter d’étudier, se mettre au salaire minimum et attendre que les maudits méchants riche paie pour nous. J’ai mal à mon beau Québec quand je vois que cette bande de lâche est maintenant au pouvoir. Je ne suis pas riche, je suis dans la classe moyenne et je songe sérieusement à quitter avant que les BS et les lâches socialiste viennent fouiller un peu plus dans mon porte-feuille.

    • Joanie, il ne faut pas vous en faire avec les pauvres (dans le sens de misérables) Yannick et Isabelle de ce beau modèle Québécois illusoire et désuet. Nous leur tendons la main et ils la refusent. L’étonnante facilité avec laquelle ils nous disent qu’ils ne nous retiennent pas m’épatera toujours. Laissons leur beau petit bateau socialiste prendre l’eau. On ne peut pas aider ceux qui refusent de changer. Quand tous ceux qui ont toujours payé pour les faire vivre et les subventionner seront écoeurrés de cette mentalité de nivellement par le bas et seront partis, je me demande qui ils blâmeront. Probablement encore nous, la droite. Après tout, c’est tellement plus facile de mettre la faute sur les autres que d’améliorer son sort. J’ai pitié de ces artisans de la loi du moindre effort.

    • Tu as raison Johanne! Les riches n’ont pas à payer pour les pauvres. Alors je propose que l’on abolisse les classes sociales! Génial, non !?
      Terminé les chicanes, les frustrations, les divisions, l’exploitation, le mépris ainsi que l’intimidation.
      Bonne journée!

  2. Quelle belle réponse de gauchiste , rien de logique ,des banalités ,aucun argument et surtout du mépris , pas facile la rhétorique de leftist, idéologue aveugle. Isabelle doit porter le carré rouge, ?!

  3. On ne vous retient pas, Joanie. Avec des idées comme ça, je vous suggère le Texas. Vous y serez comblée.
    PS. Répartie prend un « e ».

  4. Je trouve l’article de Mme Marcotte tout à fait juste. Je suis inquiète et attristée de lire les commentaires qui banalisent ces décisions politiques sans aucun argument de fond.(M.Lacroix, au lieu de vous attarder aux fautes de français, vous auriez intérêt à expliquer en quoi vous comparez le Texas au Québec, nous sommes à des lieux en matière sociale avec cet Etat, on voit bien ici que vous répétez des clichés populistes au lieu de présenter des arguments solides) J’ai déjà fait partie de ceux visés par ces mesures fiscales, en travaillant plus de 65 heures par semaine et je payais mes impôts avec fierté pour le bien commun. Mais ce mépris qui semble s’installer envers ceux qui contribuent le plus à l’effort fiscal (effet rétroactif et taux de taxation démesurément plus élevé que tous nos voisins, et ce annoncé par un attaché de presse) va sans doute créer un ressentiment envers une société qui exigent beaucoup à ceux qui donnent le plus sur le plan fiscal, sans remettre en question le fonctionnement de notre système actuel. Les investisseurs et les spécialistes de tout acabit seront sûrement influencés très négativement par ce climat de non reconnaissance de l’effort et considéreront avec raison d’autres sociétés qui encouragent l’effort et le travail tout en étant des états socialement responsable. Tous ceux qui travaillent au noir et ils sont nombreux, gagnent parfois beaucoup plus que ceux qui ont des revenus officiels, et ces mesures vont contribuer à accentuer le phénomène. Je crois que les politiques de ce gouvernement s’annoncent d’un populiste honteux et qu’elles auront des impacts très négatifs à moyen long terme. A court terme une partie de la population n’y verra que du feu, et Mme Marois le sait très bien: pour garder le pouvoir elle est prête à faire régresser le Québec: elle-même et sa famille étant à l’abri financier peu importe les résultats de ces décisions. Quelle tristesse!

    • Et bien j’ai un tout autre point de vue sur l’article de Mme Marcotte, mais je suis d’accord avec vous pour échanger des arguments de fond. Ce que je trouve triste c’est que l’on prétende que les pauvres et les socialistes ne respectent pas les « riches ». Ce que je vois ici et ailleurs, c’est plutôt les gens de « la droite » qui prétendent cela et font de la désinformation. Je n’ai pas entendu un socialiste maudire les riches. Je suis d’accord qu’il ne faut pas étouffer les riches et je pense que le gouvernement en place est aussi en accord avec cela. Toutefois, il faut aussi donner une chance aux pauvres d’améliorer leur sort si on veut qu’il y ait davantage de riches au Qc. Moi je suis partie de la pauvreté, j’ai connu l’aide sociale et j’ai pu m’en sortir, aller à l’université grâce à la garderie à 5$ (à l’époque) et à des frais de scolarité pas trop élevé (même si j’arrivais trop juste). Aujourd’hui, je suis fière de payer mes impôts et de vivre dans un endroit plus juste. J’aimerais bien être riche un jour (je travaille là-dessus) et payer davantage d’impôts. Ce jour là, je n’oublierai pas d’où je viens. Mme Marcotte a droit à son opinion, mais elle ne doit pas laisser entendre que tous les riches pensent de la même manière. Plusieurs riches sont en accord avec les mesures annoncées.

  5. C’est vrai, on devrait à tout prix empêcher les gens de devenir riche, couper l’aide à l’entrepreneuriat, abolir les héritages et tout redonner aux non-riches, qui, eux, sont des personnes qui méritent amplement 100% de la richesse pour 0% de l’effort.

  6. Je répète le commentaire que j,ai fait dans un autre document,le P.Q. continue son action de démolition. On fait la révolution avec des gens pauvres et affamés. Plus de 40% ne payent pas d’impôt et bientôt on atteindra le 50% et plus pouvant ainsi se séparer du Canada droitiste dirigé par le diable en personne. Les ministres nommés ne veulent aucun développement qui permettrait au Québécois de s’enrichir. Le système d’éducation a été bousillé par la personne première ministre présentement. La seule chose qui me rassure est que 68% des gens n’ont pas voté pour cette démolition mais attention l’agenda est la. Espérons qu’ils ne seront pas au pouvoir longtemps,car ils pourraient tenter d’accélérer cet agenda.

    • Démolir le Québec?! Donc, pour vous, le plan nord, et toutes les aberrations du PLQ ( http://www.liberaux.net ), ça aurait aidé à construire un Québec meilleur? Pour vous, enrichir les plus pauvres, assurer une santé meilleur pour les gens de Bécancour, donner une chance aux étudiants moins nantis pour qu’il puisse, justement, augmenter leur chance de faire parti des « riches », abolir une loi insensée qui fut même décriée par l’ONU, abolir une taxe irrationnel (taxe de santé), tout ça, c’est complètement insensé?

  7. Je vois beaucoup de dogmatisme ici, mais trop peu de réalisme et de pragmatisme. Ça manque de nuances. De part et d’autre.

    Les récents « printemps » et rassemblements altermondialistes devraient pourtant, objectivement, faire consensus. Ils sont autant de signaux confirmant l’affaiblissement des filets sociaux et l’appauvrissement des classes moyennes.

    Ces évènements ne font pas que menacer la paix sociale des pays où ils sévissent, ils annoncent le début d’un ressac qui risque de mettre à mal l’ordre mondial.

    Ne pas agir et favoriser l’égalité des chances, principe que plusieurs prétendent défendre, mais qui, dans les faits, n’existe plus, pourrait sonner le glas de la modernité telle qu’on la connaît avant longtemps.

    La question est donc : est-ce que ceux qui détiennent le pouvoir corrigeront d’eux-mêmes le tir avant qu’il soit trop tard, ou verront-ils plutôt à leur intérêt personnel afin d’accroître le plus possible leur pouvoir et leur richesse dans la crainte qu’une véritable crise n’éclate et qu’elle ne les prive de certains avantages indéfendables (pratiques spéculatives abusives des marchés financiers, fiscalité sur mesure, programmes sociaux à deux vitesses, accès aux études supérieures, impunité judiciaire, etc.) ?

    La réponse ? Sortez vos manuels d’histoire.

    David
    Athée, apolitique

  8. Le syndrôme du larbin : réponse facile, qui semble intelligente vu qu’elle porte le nom de « syndrôme », mais qui n’est en fait rien de plus qu’un joli nom tape-à-l’oeil.

    Ceux qui l’utilisent sont souvent atteint eux-même du Syndrôme de la paresse chronique ou du Syndrôme du je-me-fais-vivre-par-les-autres (ou les deux).

    Voulez-vous que j’élabore ma thèse sur leur comportement? C’est drôle combien les carrés rouges pourraient s’y reconnaître!

    • C’est tout de même amusant que la page facebook du JdQc s’est empressé de retirer l’article de Mme Marcotte juste après avoir copier/coller le même vidéo… mais je suis toute ouïe pour votre thèse sur les paresseux chroniques qui se font vivre par les autres. Je vous répondrai plus tard; je dois me rendre au travaille dans quelques minutes.

      Matthieu Fournier
      Athée
      Travailleur
      Carré Rouge
      Souverainiste d’Option Nationale
      Cœur à gauche
      Porte-feuille à droite
      Cerveau au centre

  9. Mme Marcotte,

    Je me pose la question suivante. Est-il possible que le courant gauchiste qui s’est entamé soit trop difficile à arrêter? Il y a 20 ou 30 ans, nous avions l’exemple de plusieurs pays d’Europe qui ont échoué avec un système socialiste. La nouvelle génération n’a pas vécu cette période de noirceur. Je connais une roumaine immigrante qui estime que certains québécois ne savent pas ce qu’ils font lorsqu’ils prônent la gauche. Jamais elle ne voudrait revivre ce qu’elle a vécu en Roumanie. Elle apprécie beaucoup les libertés que nous avons ici, et trouve dommage que nous options de plus en plus pour moins de liberté, chaque année. Mais la plupart des gens qui vivent ici n’ont pas vécu dans un pays socialiste. Dans un tel contexte, je me demandais s’il ne serait pas plus réaliste de tenter de créer un état libre indépendant, à l’intérieur du Québec. Je sais que l’idée semble farfelue, mais à long terme, tout est possible. On pourrait se regrouper quelque part, et lorsque nous sommes assez nombreux, prôner l’indépendance d’une partie du Québec. C’est bien ce que le Québec a tenté de faire vis-à-vis le Canada? Serait-ce possible selon vous, sur 10 ou 20 ans, d’en arriver à un l’aboutissement d’un tel projet?
    La population est divisée sur les idées politiques. Divisons-la physiquement, et voyons ce que cela donnerait!

    • Il ne faut rien exagérer. Le gouvernement en place n’est pas très à gauche, mais plutôt de centre gauche: préservant l’équilibre économique tout en aidant les pauvres à améliorer leur sort (… pour éventuellement contribuer à leur tour en payant des impots… pas si bête que ça). Les endroits où l’on gouverne à droite sont loin d’être des exemples de réussite (quand on regarde l’ensemble des indicateurs sociaux-économiques) et de bonheur.

  10. Isabelle, pourquoi utiliser un ton insolent? Il s’agit d’un blogue pour échanger des idées. On peut exprimer son point de vue dans le respect, que l’on soit d’accord ou non avec les commentaires émis.

  11. en passant gagner $130,000 au quebec ne fait pas de vous une personne riche…ca fait de vous un tata qui gagne juste assez d’argent pour etre dans le niveau salarie le plus imposable. Et tout ca dans la province la plus taxee en amerique.
    La Marois veut garder les sieges sociaux au Quebec, de la facon dont les hauts cadres vont etre imposes, bonne chance ma grande, tout le monde va vouloir partir.

    • Effectivement M. Hogue

      Un de mes proches travaille à Montréal dans un grand cabinet d’ avocats qui possède plusieurs autres cabinets dans d’ autres provinces et en Europe; Depuis l’ élection du P.Q., une douzaine d’ avocats, de VRAIS riches (700 000$ minimum) ont demandé un transfert à l’ extérieur du Québec. Que la gauche cesse de nous dire que ce ne sont que des  »campagnes de peur »! Et comme vous l’ écrivez, tout le monde voudra partir et pire encore, personne ne voudra venir!

  12. Je suis propriétaire de trois entreprises, je fais mieux que la moyenne. J’ai perdu ma chemise deux fois, et je suis revenus sur mes pieds et j’ai réussis, j’ai perdu femmes, amis. J’ai travaillé comme un acharné pendant des années, des 18 heures par jour, 7 jours par semaine pour avoir ce que j’ai. J’ai plus d’une cinquantaine d’employés à Laval que je considère comme ma famille et des centaines d’autres outremers. Et oui! Faire affaire au Québec est un casse-tête sans bon sens, depuis deux ans j’ai des états Américains tels que le New-Hampshire, la Virginie, Tennessee, Texas et l’Arizona qui maraudent autour de mon entreprise pour que soient on ouvre une succursale/bureau dans leurs état, ou si jamais par malheur on déménagent toute l’entreprise. Vous devriez voir la culture, comment elle est différente, plus ouverte à entrepreneuriat. Au NH, c’est pas de taxes, pas d’impôt, ils financent pendant 10 ans nos immobilisation, finance le déménagement des employés de Laval à Manchester, paie les cours d’anglais, taxes sur les maisons réduites pendant les cinq première années et des subventions à imaginer que c’est le Père Noël qui les donne. Car la bas, il ne voient pas ca comme inutile cela est un investissement qui va rapporter, avoir un ROI (return on investment), car ils le savent que dans leurs était mon entreprise va grossir, doubler, voir tripler et de ce fait, amener de la richesse chez eux!

    Nous y pensons, mais nous sommes trop fiers d’être Québécois et une entreprise de génie, d’innovations, d’idées d’ici mais tout à un prix à un certain moment.

    Ici la culture de réussite est au stade primaire, la culture de réussite du Francophone Québécois ce résulte à jouer dans la LNH, réussir en affaire est dégoûtant, avoir du succès est dégoûtant, faire de l’argent est méprisable. Ici on ne voit pas un ti gars de la région qui à réussi  »He made it » non ici on voient un homme qui exploite ses prochains et non un homme qui donne de la richesse à ses semblables. Dans un de mes cours d’administration à McGill mon professeurs nous avais fait la métaphore que le chasseur primitif qui chassais et nourrissais la tribu est maintenant l’homme ou la femme d’affaire qui donne de l’emploi. Mais, ici dans la République Socialiste du Québec, nous sommes qu’une autre vache à lait au profit d’idées passés date des années soixante, ou l’évolution idéologique est aussi rapide qu’un tricycle qui course contre une Formule 1. NOUS PERDONS la course.

    J’enseigne deux cours entrepreneuriat dans un CÉGEP de la rive Nord ou facilement 80% des étudiants proviennent de quartier aisés, de collège privés, et plusieurs de leurs parents sont des entrepreneurs comme moi. Mais dans mes cours que je donne car j’ai un plaisir à enseigner et à penser que je fait un changement dans la vie d’un jeune de 18 ans, je dois me battre contre l’idéologie gauchiste que les professeurs et leurs syndicats enseignes à mes étudiants. Cette rhétorique qui est enseigné dans nos écoles influencent grandement la vision de plusieurs jeunes, ou moi je demande à mes étudiants de penser par eux même et de faire leurs propre conclusion tandis que mes collègues à temps plein eux exige que tu pense comme eux ou sinon c’est l’échec! Le cour de politique ou les USA sont le démon, le cour d’économie ou le professeurs enseigne que le socialisme est le meilleur système économique possible et je passe et passe d’exemple.

    Réussir et faire de l’argent est tabou! Prenons deux frère qui on immigré de la Grèce, un à Montréal et l’autre à NY et on ouvert un restaurant (et oui le stéréotype je le sais, mais il est vrai et vécu!) les deux on du succès. Celui de Montréal viens de s’acheté une Mercedes S500 qui revais depuis longtemps, et il la payé cash! Pensez vous qui va stationner son auto devant son commerce? OH QUE NON! Ici on va dire, ouais c est payant vendre de la bouffe, ye trop riche, ma aller ailleurs! Tandis que son frére à NY va fierement stationner son auto devant son resto et montrer  »I SUCCEED! » Ici tu est seulement un enfant de chienne.

    Mon entreprise à été victime de cette culture ou nos clients potentiel ne voulais même pas avoir nos produits car Québécois, pourquoi? Condescendance, jugement ou discrimation, alors presque que 95% de nos produits ce sont retrouvés aux USA, et dans le reste du Canada. À un certain moment donné nous vendions plus au NB et NE que au Québec et est ce que c’est normal? Non!

    Cela est dommage car cette province qui est en passant en 58e position économiquement sur 60 états et province Nord Américaine. Pensez y, nous sommes les plus pauvres en Amérique du Nord et est ce que cela est normal? Nous sommes créatif, travaillant, fonceur, nous avons des idées, nous avons le génie et entrepreneuriale, mais il manque qu’une chose pour amener le Québec de sa position de 58e au top 10, LA CULTURE. Mais au hymne ou on progresse, mais allons finir en 60e comme les bon porteurs d’eau que nous somme et de plus fier de l’être.

    Karl Marx la dit, « Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts.  »

    • Si seulement le Québec voyait les choses comme vous! Je suis tout a fait d’accord, c’est malheureusement une question de culture et de mentalité avant tout! On est loin d’être sorti de l’auberge!

    • Jeff, je suis entrepreneur également et je suis en accord avec ce que vous dîtes et avec ce que Joanne dit également. Je suis sur le bord de vraiment bien réussir mon entreprise. Quand les voisins nous voient réussir, ils ne pensent qu’à trouver un moyen pour faire plus de $$$ sur notre dos. On ne semble pas avoir le droit de travailler fort pour réussir sans se faire opprimer par la suite.

  13. Difficile de défendre le 3% de VIP (Very Important Payer) qui paye déjà plus de 30% de la facture. Moi je pense à quitter le Québec sérieusement. Dans l’immédiat je n’investie plus ici, je vais m’assurer que mon portefeuille ne contienne pas d’actions du Québec et je vais acheter mon vin et ma prochaine voiture en Ontario. Pour Noel je vais aller magasiner à New York. On doit étouffer économiquement ce gouvernement pour qu’il soit renversé au plus tôt par une coalition de droite (PLQ + CAQ). Ne dépensez plus. Débarassons nous de ces gauchistes qui vont nous mettre tous (et même eux) dans le trou. L’exemple des états socialistes d’Europe ne semble pas les touchés. Ils flottent sur leur nuage de gauche gauche ou de souverainiste rêveur.

  14. BRAVO j’étais tellement fière en vous écoutant à Richard Martineau j’avais les larmes aux yeux de vous entendre dire tout haut ce que nous pensons tout bas sans avoir la chance de le dire nous-mêmes.
    Je connais personnellement 2 médecins qui demeurent à 5 minutes d’un pont qui traverse en Ontario ( Hawkesbury ) et oui ils se cherchent des maisons et déménagent en Ontario, alors 2 médecins de moins au Québec. Déjà un beau début cher Pôline je t’applaudie. Les gens qui gagnent ce salaire sont souvent des employeurs aussi qui feront la même chose et iront s’installer dans d’autres provinces alors grosse perte d’emploi, chômage et BS bienvenue dans le beau pays du QC.
    Je fais partie des infirmières qui ont perdu leur emploi quand Mme Pôline nous avait obligés de prendre notre retraite et vider les hôpitaux de médecins et de 4,000 infirmières.

    C’est révoltant de lire sur Twitter les commentaires de certaines personnes qui disent « Il est temps que les riches nous donnent une part de leur argent » Je n’en reviens pas et en vous écoutant ce matin vous avez répondu à ma place.

    Je suis une fidèle lectrice qui vous a connu dans la campagne électorale.
    Ne lâchez pas nous avons besoin de personne comme vous pour avoir la chance de dire la vérité tout haut.

    Merci

  15. C’est vous qui avez ( créer) tout cela avec vos cliniques privées…et autre besoins .
    Ps: bonne chance a ces médecins car en Ontario ce n’ai pas mieux.
    Même si ces derniers travail au Québec mais reste en Ontario ils devront tout de même payer ici leurs impôts.
    Vraiment dommages n’es-ce de devoir couper quelques dépenses de luxe.
    Les riches ne peuvent plus ce cacher car cette tendance va se poursuivre partout dans le monde.
    Ciao

    • @audiovue juste une petite correction tu travaille au quebec mais demeure dans une autre province tu ne paye pas d’impots au quebec dutout car tu fait tes impot dans la province ou tu a ta residendence.tu paye des impots du quebec sur ton salaire mais toute cette argents jusqu’a la derniere cenne te reviens au moment des impots,j’en suis un de ceux la et je peut te dire que je ne suis point gener quand je recois mon retour d’impots….

    • Et les lois fiscales sont toujours en modifications actuellement, de plus certaines ententes entre province existe quand la personne travail au Québec mais reste en Ontario près de la frontière..

  16. Je suis très heureuse de voir que quelqu’un monte aux baricades pour nous. Si vous voulez ajouter une flèche à votre arc je trouve que lea congés de maternité pour les Professionnels de la santé ( surtout les dentistes) est complètement abérant. Encore un bel exemple de service pour lequel on contribue et qu’on me reçoit rien.

  17. Ils ne se plaignent pas car ils sont extra riche. Fait ton analyse comme il faut mon grand. 130 000$ c’est pas tant que ça après que les impots nous ramassent pour beaucoup plus d’heures de travail et de responsabilités.

  18. je comprend votre point de vue je vais vous donner le mien. la classe moyenne voie son pouvoir d’achat diminuer d’année en année elle voit des taxes injustes poindre le nez les salaire qui suivent même pas l’inflation les patron demande d’en faire plus de faire plus de d’heure et ses heure ne sont payer en temps supplémentaire pour la plus part mes mis en banque faut surtout pas payer trop d’impôt un exemple ma conjointe a vue sa charge de travaille plus que doubler a la suite d’une démission d’une collègue elle doit faire le travaille de deux personne mes sont salaire est rester le même et le patron na aucune envie de remplacer l’employer manquant (perdrait des profit en salaire) et oublier jamais une chose les paresseux comme vous dite son qui gagne pas autant que vous dite vous une chose il a des gens qui travaille plus fort que vous et qui on même pas la moitié de votre salaire son indispensable a votre vie que sa soit le commis qui place la bouffe au salaire minimum dans un épicerie, l’éboueur ou encore le camionneur dite vous bien une chose. vous avez beau avoir plus d’argent que ses gens, mes le jours ou il vont en avoir plus que marre de se voir appauvrir et les riches s’enrichir qui vont faire la grève ben vous aller être dans la merde.

  19. Le socialisme combat l’angoise du lendemain. Le capitalisme demande une capacité traversé l’adversité. Ce qui est tracassant c’est toujour ce demander ce qu’on serait devenu ailleur. Tenter notre risque ailleur.

    Plusieurs préfèrent la chance qu’aux risques encourrus.

  20. D’accord, l’etat deteste les riche… peut-on svp s’arreter un moment pour voir ce qui entraine cette hausse? L’abolition de la taxe sante selon laquelle qqun paie 200$ pour utiliser notre systeme de sante.

    Regardons simplement et froidement combien il en coute pour une personne a revenu modeste disont 35000$/annee
    on parle ici de 0.005% de son revenu. Pour une personne riche… dison 130000$ et plus… le meme 200$ 0.002% de son revenu en arrondissant a la hausse.

    N’oublions pas que les gens qui ne font pas bcp d’argent sont souvent plus malade que les riches. Et oui, mieux vaut etre riche et en sante que pauvre et malade.

    Ce que les riches oublient souvent, c’est que plusieurs ont payes pour leur succes. Ils ont ete a l’ecole (financee par nos impots), ils beneficient d’infrastructures (financees par nos imports), ils ont les tarifs d’electricite les plus bas en amerique du nord, vous l’aurez devine… finance par nos impots. Il beneficie aussi du cout de la vie le moins cher au Canada… ce qui lui a permis d’acheter des immeubles moins cher qu’ailleurs.

    Personne ne reussit seul, la taxe sante discrimine contre les pauvres, ceux qui font a peine 20000$ par annee. Que ce soit par paresse ou encore par faute de talent. Elle represente une plus grande portion de leur revenus, meme chose pour un ticket sur l’autoroute. Nous pourrions adopter le modele finlandais ou une contravention = un % du revenu total du contribuable.

    Alors je ne vois pas en la hausse de taxe de la « haine » contre les riches… parce que tout n’est pas noir ou blanc.

    Essayons un peu de comprendre, tout le monde paie beaucoup d’impot, les riches ont des avantages que d’autres n’ont pas. Allez demander a qqun qui travaille 60h semaine en usine a 10$ de l’heure s’ils travaillent fort…

    Ils n’auront eux aussi pas de fond de pension, mais aucune entreprise pour les faire vivre dans leurs vieux jours. Je ne dis pas qu’il faut tout leur donner, mais les societes ou l’ecart entre riche et pauvre est moins grand sont les plus riches et ca, ca fait longtemps que c’est prouve!

    • J’ai personnellement investit des milliers de dollars dans ma scolarité sans que l’État paie un seul sou pour avoir une meilleurs éducation. Je travaille sur mon projet depuis 8 ans en réinvestissant chaque sou. J’habite une chambre plus petit que vos 1 et demi dans l’Est. Je mets toutes mes chances pour réussir. Quand je finis par réussir, on va me taxer plus? Je trouve ça injuste que les gens qui travaillent moins fort pour réussir aie le luxe de tous ces services quand je dois payer pour tout et pas avoir de sécurité financière. Je crée de l’emploi et on me remercie de la sorte? Je suis loin d’être riche et je fais partie de ceux qui sont très taxés et sans sécurité. Et je ne me plaint pas… par contre je vais me plaindre lorsque je réussirai et que je devrai payer encore plus! Si tu décides de ne pas travailler fort, de rien faire de ta vie… de faire un travail où tu ne gagne pas assé pour vivre, c’est ton choix, pas le mien. Et je ne devrais pas avoir à payer pour toi. Mais j’ai un trop grand coeur et je crois dans la bonté humain, alors je finirai par payer pour tout le monde!

    • Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l’addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S’ils payaient la note de la façon que l’on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l’exemple suivant:
      Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent.
      Le cinquième paierait 50 cents.
      Le sixième paierait 1,50$.
      Le septième paierait 3,50$.
      Le huitième paierait 6$.
      Le neuvième paierait 9$.
      Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul.

      On arrive donc bien à 50$.

      Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu’au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j’ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.»
      Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$
      Mais s’ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu’il serait plus judicieux de réduire l’addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs.
      Alors?

      Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus.
      Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction).
      Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction).
      Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction).
      Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction).
      Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction).
      On arrive bien à un total de 40$.
      Chacun des six clients payants paya moins qu’avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement.
      Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie.
      «J’ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!»
      «C’est vrai», s’exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n’ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!»
      «Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n’avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres».
      Les neuf hommes cernèrent le dixième et l’insultèrent.
      Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s’assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d’important: ils n’avaient pas assez d’argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l’addition. Et cela est le reflet de notre système d’imposition. Les gens qui paient le plus d’impôts tirent le plus de bénéfice d’une réduction de taxe et, c’est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer.
      Pour ceux qui ont compris, aucune explication n’est nécessaire.

      Pour ceux qui n’ont pas compris, aucune explication n’est possible.

  21. Au lieu de toujours pénaliser tout le monde avec toutes sortes de hausse de taxes, devrions-nous pas investir dans l’éducation financière de la population et batir une réputation d’entrepreneurs et une image respectable pour le Québec? Que le Québec soit une province solide qui se tient d’elle même et une force financière que tous les Québecois pourraient être fier..

    En tout cas, c’est juste un idée..

  22. Au Québec, la solution adoptée par les gouvernements est toujours d’augmenter les impôts et les taxes plutôt que de chercher à réduire les dépenses. C’est la solution facile. Mais s’agit-il vraiment d’une gestion de bon père de famille??

  23. de ma part, je suis venu que Québec comme étudiant étranger, j’ai payé l’université à plus de 15,000$ par année. J’ai réussi à me trouver un emploi chez La ville de Montréal à l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, donc j’ai été fonctionnaire, j’ai eu un excellent salaire, des vacances, des assurances que j’ai rêverai d’avoir en ce moment, et en effet j’aurai pu avoir ma retraite à l’âge de 55 ans vu que J’avais 23 ans quand j’ai commencé, et ça prend 32 ans de services.

    J’ai tout laissé tombé pour me lancer en affaire, pourquoi ? parce-qu’en bon québécois, la majorité pas tous, mais la majorité des fonctionnaires se pogne le beigne! Et J’étais complètement déprimé de voir du monde en poste depuis plus de 20 ans à rien foutre et à se faire des salaires qui frôle les 70k par année à travailler 35 heures par semaine « supposément « .

    Des jeunes qui rentré en fonction, sans aucune motivation, en répliquant à la question suivante: Quel poste aimerait tu avoir par la suite? Quels sont tes objectifs ? Et la réponse malheureuse était: Ahh pas besoin d’évolution, j’ai ma petite vie tranquille, j’ai mon 50K par année, mes vacances, j’attendrai ma retraite pour ensuite me lancé dans quelques chose que j,aime vraiment, tout en ayant 80% de mon salaire…. Seriously ?? Ehh oui, hélas les gens sont aussi blasé que ça et n’ont pas forte envie de travailler fort de nos jours!!

    Après quelques années dans ce milieu qui tue la créativité et la motivation, je me suis décidé de me lancer en affaire.

    Quelques dollars d’économie, j’ai tout bâti à partir de rien. Les banques ne voulaient rien savoir de moi, le gouvernement trouvait que mon projet est à risque et ne voulait rien savoir à son tour. Coriace, je me suis accroché, j’ai travaillé et j’ai réalisé mon rêve!!

    Tout le long de ma jeune carrière d’entrepreneurs, mes semaines ont été des semaines de 70heures et +, Plus d’assurances, plus de vacances, et plus de salaires. 1.5 années plus tard, ma compagnie commence à se faire connaître, et quelques contrats commence à rentrer.

    Je me sacrifie, je réinvestis tous mes revenues et mon temps à mon entreprise, afin de pouvoir payer mes employés et aller de l’avant.

    Je viens d’avoir un enfant avec qui je ne passe pas autant de temps que je l’aurai souhaiter et pourquoi ? Dans l’objectif de faire un gros salaire plus tard, et d’offrir le meilleure à ma famille et que toute ces années de sacrifice soient enfin récompenser.

    Je peux vous dire une chose, un dirigeant d’entreprise qui se fait 100.000$ et plus, et un homme fort, qui a travaillé 4 fois plus que la moyenne, et qui mérite amplement son salaire.

    Un gouvernement est censé encourager ces entrepreneurs, qui contribuent à la richesse d’une province, par la création d’emplois, par la visibilité qu’ils lui remmènent , et les nouveaux marchés qu’ils attirent.

    Une hausse d’imposition ne fais aucun sens pour moi, et je pense sincèrement que nous devrions être moins imposé car sans ces entrepreneurs, le Québec ne fera pas long feu et irait vers la faillite économique.

    Est-ce que les banques, le gouvernement ou qui que ce soit d’autre à pris un risque quelconque pour aider à mon développement ??? NON!!! Je pense alors avec ce qu’on paye en ce moment on fait plus que notre part!!

  24. Je suis medecin et j’ai vecu toute la majeure partie de ma vie au Qc. Lorsque j’ai fini mes etudes, j’ai du prendre un decision difficile: celle de demenager dans une autre province pour avoir la liberte de pratiquer la ou je veux, que ce soit en ville ou en region. Telle etait ma motivation. Mais en plus de la liberte de pratique, je gagne le double du salaire de la moyenne des medecins au Qc et je paie moins d’impots. Je suis contente d’avoir fait ce choix et je suis sure que plusieurs autres jeunes medecins feront le meme choix avec ces nouveaux changements proposes par le gouvernement Marois. Et cela s’etendra aux autres entrepreneurs. Le systeme present donne l’opportunite a tout le monde de s’avancer dans la vie et de changer leur condition de vie, mais il faut pour de cela etre pret a en fournir l’effort. Donner plus d’argent gratuit aux pauvres ne fera que favoriser la paresse et engendrer un cercle vicieux de pauvrete. Prenons pour exemple les autochtones a qui le gouvernement a donne plusieurs avantages sociaux par sentiment de culpabilite. Ces societes ont un haut taux de depression, d’alcoolisme et de chomage parce qu’elles ne se sentent ni valorisees, ni motivees a avancer. Je ne crois donc pas qu’augmenter les impots des plus riches pour donner plus aux pauvres soit la solution. Il faut motiver les plus pauvres a s’instruire et a travailler fort pour s’avancer dans la vie.

  25. Je peux vous dire que même si je ne gagne pas beaucoup cela ne veux pas dire que je suis paresseuse. Durant cette période de l’année je travaille environs 60/70 hrs par semaine à réparer, altérer, confectionner et servir des gens qui me regarde avec leurs aires de grandeur à chaque jour. J’adore mon métier et ne le changerait pas pour tout l’or du monde. J’ai quitté un emploi où je gagnais plus que le double de mon salaire présent, avec un fond de pension, des assurances et tout pour faire ce que j’aimais. Je travaille dans un quartier très riche et laissez-moi vous dire que je vois à tout les jours ce que les  »pauvres » riches font avec leurs argent. Ils se payent entre 150/250$ de nettoyeur par semaine, de bonne bouteille de vin, des écoles privées, des voyages 5 étoiles, la femme de ménage, le gros SUV BMW et j’en passe. Je n’ai aucune pitié pour ces gens qui payerons plus d’impôt.

    Arrêtez de dire que ces gens travaillent plus que le reste de la population. C’est faux! TOUT le monde travaille pour leur salaire. Point! Quand je vois les mères au foyer des familles riches se plaindre que leur femme de ménage n’est pas entrée travaillée et qu’il nous amène tout le lavage de la semaine parce qu’elles n’ont pas le temps de le faire elles même, ça me brise le cœur (sentez le sarcasme). Quand je vois qu’une maman à la maison nous amène sa robe de grande marque pour la faire presser car elle ne sait comment le faire elle même. Je pleure de peine pour cette misère.

    Mon salaire frôle les 35 000$ et je suis très heureuse. Je suis une mère monoparentale veuve à 40 ans et j’arrive à me payer un voyage par année en suivant un budget. Mes deux enfants sont à l’université et au cégep et ils ont tout les deux étudiés au public. Non je n’ai pas de femme de ménage, non je ne me paye pas du restaurent à tout les soirs, non je ne dépense pas pour des visite chez le coiffeur à chaque semaine, non je ne débourse pas un sous chez le nettoyeur, non je ne magasine pas dans les grandes boutiques et non je ne me paye pas des robes ou des habits à 5000$. Alors sauvez-moi de vos pleurs.

    Faite comme les familles qui gagnent un VRAI salaire moyen et arrêtez de dépenser votre argent sur des frivolités. Oui payer des impôts est chiant mais si vous arrêtez de dépenser ce qui vous reste sur des niaiseries il vous en resterait autant.

    • @couturiere_heureuse: Je côtoie tous les jours, chez eux (à cause de mon travail), ces gens que vous décriez et qui ont la femme de ménage, le SUV, le nettoyeur et la femme de ménage. Ils ont aussi des éducatrices spécialisées qui viennent à la maison (car ils ont à coeur la réussite de leurs enfants et leur SUCCÈS), ils ont les portiers qui prennent soins de leur sécurité et j’en passe. Savez-vous au moins pourquoi ils ont tout ça? Parce qu’ils sont tous des chefs d’entreprises qui eux aussi travaillent 60-70-80h par semaine, avec le stress qu’engendre les aléats de l’économie et leur équipe de 20, 30, 40 employés. Ils font tous travailler des gens comme vous, comme moi. Je ne suis pas riche (je vais le devenir et je deviendrai moi aussi un « méchant ») mais j’ai la chance, à chaque jour de voir évoluer des modèles de réussite de tous les domaines (magasins au détail, finance, services, travailleurs autonomes) de qui je m’inspire. J’ai vécu une enfance où faire de l’argent était très mal vu, où les méchants riches n’étaient que des crapules qui regardent les autres de haut.

      Oui ils ont tout ça ces riches. Et oui, plusieurs parmi eux n’ont rien eu d’autre à faire que d’être les enfants de « riches » et d’hériter de la business familiale. Les choses sont comme ça. Je crois que la jalousie et la voie de la facilité sont trop souvent empruntées par ceux qui dénoncent ces « gens à revenu proportionnel à leurs efforts et aux risques qu’ils prennent »… que vous appellez maladivement « riches ».

    • @ Pascal tremblay. (car ils ont à coeur la réussite de leurs enfants et leur SUCCÈS) Donc il faut être riche pour avoir à coeur la réussite de nos enfants? Bon c’est du nouveau pour moi! Je suis loin d’être jalouse de leur richesse. Loin de là. Je choisie de ne pas avoir toutes ces responsabilités et de demeurer une salarié. J’ai moi aussi eu un commerce que j’ai fermé parce que j’ai choisi d’avoir une vie pour moi et mes enfants. La vie est trop courte pour travailler comme un fou pour avoir quoi? Je ne pleur pas le sort des familles qui sont très bien placé financièrement. Ces familles ont plus d’un abrit fiscale et trouverons encore une fois comment cacher des fonds à notre gouvernement. Donc à la fin de tout ça ils ne perderons pas trop et pourrons continuer à vivre leurs vie aisés sans voir leurs enfants grandir. J’ai un patron en or qui travaille 70 / 80 heures par semaines et qui a à coeur ces employés. Et il est dans le même bateau que plusieurs familles qui gagne de très bon salaire. Et, très bizarrement il ne se plein pas de son sort…

      Si nous continueons de mesurer le succès d’une vie en dollars et en cents je ne donne pas beaucoup d’espoir à notre futur. Pourquoi devons-nous tous avoir des tonnes de sous pour être heureux et être considérer comme une personne qui a réussi sa vie. Je mesure ma réussite par l’amour que mes enfants me donne à chaque jour et par l’amour que je leur donne en retour. Je n’ai aucunement besoin d’avoir une bonne pour prendre soin de ma maison. J’ai la fiertée de pouvoir dire que j’ai moi même élevé mes enfants comme ma mère qui a élevé ces 15 enfants.

  26. Un choix déchirant: Alberta avec un taux d’imposition provincial à 10% vs Québec à 30% (simplifions). Donc, tous les 3 ans, je peux acheter une nouvelle voiture et donner l’ancienne à une oeuvre caritative de mon choix… Mmm, vraiment, je ne sais pas quoi faire…

    • j’ai fait se choix vla 6 ans et je peu dire que je n’ai point de regret ces sure au debut se n’etait pas facile (anglais rouiller)mais apres un certain temps je me suis senti comme un poison dans l’eau.au quebec je survivais paye apres paye maintenant je peu vivre respirer voyager faire se que je veu. travailler 8 mois par annee faire 140 000$ quand pour le meme metier au quebec tu travail 11 mois pis ces tout juste si tu peu faire 70 000$ pis la dessus tu en donne entre 30 et 40%. aujourd’hui j’aime le quebec pour des vacances pis meme encore je passe pour un traite parce que je peu me permetre des gaterie que mes amis ou famille ne peuvent pas mais moi sa me passe 10 pieds au dessus de la tete parce que dans le fond je sais que j’ai fait le bon choix quand j’ai fait mes baggage pis que j’ai pris la transcanada direction alberta.pis en passant plus sa va pis plus que je voit des plaque du quebec ces comme si lmonde se reveillait tout d’un coup….

  27. Pourquoi je travail ? Oui, j’ai un salaire plus élevé que la moyenne mais je travail plus que les ouvriers d’usime et les chauffeurs d’autobus. Moi, après ma journée de travail, je continue de réfléchir et rechercher des solutions. Pourquoi ? Pour me dépasser. Pour accomplir quelque chose. Pour changer les choses. Pour laisser une trace. Bref mérite un salaire élevé parce que j’en fait plus que ce qu’on me demande. Un grand homme a déjà dit qu’un serviteur qui ne fait que ce qu’on lui demande, était un serviteur inutile. (nouveau testament). Alors j’ai choisi de ne pas être de cette sorte là. Domage que les socialistes ne comprennent pas qu’il faille récompenser les moteurs de la société plutôt que de les décourager.

    Le Québec est bien assez égalitaire ainsi. il y a des pauvres dans ma famille, et des « à l’aise » aussi. Des flambeurs fénéants et des pauvres défaitistes. Lorsque j’avais le mème salaire qu’eux sans aide syndicale ou gouvernementale, je travaillais deux fois plus qu’eux. Au fil des années, j’ai graduellement amélioré mon sort. Mais si peu. (puisque je fait leur rapports d’impôts, je ne parle pas à travers mon chapeau).

    Pourquoi est-je besoins de me réaliser au travail ? Quand pourais-je me reposer et profiter de la vie ? Encore 19 ans avant la retraite et je sais qu’elle ne sera pas doré (les reer ne marchent pas). Mes facultés intellectuelles déclinent et je n’arrive pas à voir de médecins. L’alzheimer me guète. Combien d’année lucides me reste-t-il ? Si j’avais accepté ce poste au Texas, mon assurance privé me permettrait de voir unmédecin en 1 semaine ! Ici, l’assurance privé est imposable. Maudits impôts abusifs !

  28. Pingback: Plamondon, Depardieu et le John Galt d’Ayn Rand – Le blogue de Joanne Marcotte

  29. Pingback: Retour sur 2012 : L’année de la polarisation – Le blogue de Joanne Marcotte

  30. En gros : le monde se divise entre quelques espèces – les riches qui sont riches et se foutent de savoir si on les aime ou non mais payent des crétins qui ne s’aiment pas pour chanter leurs louanges, les pauvres cons de pauvres qui ne s’aiment et admirent les riches espérant rafler quelques miettes et les pauvres cons de pauvres qui ne s’aiment pas et n’aiment pas non plus les riches.

    À quelle catégorie appartient La Marcotte?

    .

  31. Pingback: Le modèle québécois fonctionne (4e et dernière partie) | lemoutongris

  32. Arrêtez avec votre victimisation mélodramatique! Pour qu’il y ait des riches, il doit y avoir des personnes qui doivent accepter d’être sous-payées. Si tout les travailleurs Québécois avaient un salaire sans trop d’écart entre riches et pauvres, le pouvoir d’achat des trop riches baisserait un peu et ferait augmenter celui des trop pauvres. Alors les trop pauvres ne demanderaient plus d’argent aux trop riches.

    Là j’vous entends déjà arriver avec votre discours habituel;  »pas question qu’on soit tous pauvres égaaaaal ! »

    NON! Je parle de vivre tout le monde ensemble de façon convenable mais simple!

    Entendu dans un resto…  »Il en faut des pauvres! Sinon, ça donnerait quoi d’être riche ? »

    Capitch ?

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