À la défense d’Oprah : réplique à Bock-Côté

BockCote2Je vais vous faire un aveu. Je lis rarement Mathieu Bock-Côté. Mais de temps à autre, je m’y risque, question de savoir où il en est rendu. Invariablement, je me surprends toujours des paradoxes de son discours et c’est encore le cas avec son blogue du jour intitulé L’idéologie d’Oprah Winfrey.

Quelle belle démonstration d’une certaine élite qui à la fois se considère éclairée tout en méprisant ce que le peuple admire et aime. Comment, en effet, ne pas voir dans le terme « idéologie » une façon efficace de discréditer l’oeuvre tout entière. Mieux encore, associons Oprah aux « vedettes de la télévision et aux stars de la mondialisation, aux héritiers et aux parvenus qui baignent dans les millions« , et vous avez là une recette du mépris en lettres majuscules tout à fait franco-québécoise sans appel.

Quel paradoxe provenant de quelqu’un qui se porte à la défense de l’éducation tout en discréditant celle qui pourrait être qualifiée d’une des plus grandes éducatrices américaines. Lors du spectacle qui célébrait les 25 années de télévision d’Oprah, sa grande amie Maria Shriver avait ceci à dire:

« You taught young women and men to focus on learning everything that they can so that they can give the world everything that they are. »

Wow! Dans les mots de Bock-Côté, un « prêche » (encore un mot qui appelle à la dérision) qui relaie un « individualisme dépolitisant ». Décidément, on ne s’entendra pas… Je préfère écouter les hommes et femmes qu’elle a inspirés et qui y ont puisé la motivation et l’énergie pour se développer et s’épanouir.

À ce même événement (le 25e), Tyler Perry, un autre bon ami de Oprah témoignait de sa générosité et du pouvoir de l’éducation et des bourses d’études qu’elle a conçues spécialement pour les hommes noirs d’Amérique:

« You’ve often said that when you educate a black man, you empower families, you empower sons and daughters and you change generations », a-t-il affirmé tout juste avant de faire entendre le témoignage d’hommes noirs devenus physiciens, docteurs en droit, chefs d’entreprise, grâce à ses bourses d’études.

Mentionnons que le discours d’Oprah de responsabilisation des pères et conjoints noirs d’Amérique aurait pu plaire à quelqu’un qui se dit conservateur et fervent croyant en l’institution de la famille…

Quel paradoxe également que celui qui prétend vouloir aimer le livre tout en faisant complètement abstraction du fait qu’Oprah aura, comme personne d’autre, redonné le goût à des millions de personnes de se passionner de lectures avec son « Book Club », qu’elle aura ouvert les esprits de millions d’autres sur la diversité de l’expérience humaine et qu’elle aura surtout, oui surtout, fait valoir l’importance de l’éducation.

En clair, au lieu de prôner une politique du prix unique du livre, Oprah a fait plus que n’importe quelle politique publique gouvernementale. Elle a utilisé son grand talent de communicateur pour partager avec la planète tout entière une de ses passions: la lecture. Voyez ici l’opposition entre un « corporatisme étroit et réducteur » et une plus grande confiance et liberté de choix d’un individu responsable.

Cela me rappelle les attaques gratuites d’artistes québécois contre l’émission Star Académie qui faut-il le reconnaître, a tant fait sous la direction de Julie Snyder pour faire connaître et valoriser la chanson franco-québécoise. Comme quoi la « culture populaire » peut être un puissant propulseur si on a l’humilité de juger l’arbre à ses fruits.

Bref, le texte du jour illustre à merveille un prêchi-prêcha de Bock-Côté qui répond à ce qu’il appelle lui-même la « prêtresse » Oprah…  Comment dévaloriser un parcours exceptionnel qui est celui d’une femme exceptionnelle.

En lisant ceci, on ne peut pas ne pas penser que pour l’auteur, l’individu exceptionnel sera toujours l’ennemi du collectif, de la nation ou du pays. La grille à travers laquelle se forme son jugement sera toujours celle d’une « société », d’un « pays nourricier », plutôt qu’une grille qui reconnaît et propulse l’individu vers son plein potentiel.

Cela dit, Bock-Côté a raison pour une chose. La réussite de certaines personnes est due plus qu’on le pense à la société à laquelle elles appartiennent plus qu’à leurs propres mérites. On peut donc songer qu’une société comme le Québec où règnent la médiocrité, le nivellement vers le bas, la dépendance, le mépris du succès, la confiscation excessive des fruits des efforts individuels, produira ses nouveaux prêtres de l’égalitarisme et du collectivisme nationalo-identitaire. Tout discours qui séduirait quelqu’un et qui l’éloignerait de la revendication nationaliste identitaire francophone sera donc invariablement attaqué ou méprisé.

Bock-Côté, de façon que d’aucuns qualifieront de très sophistiquée, offre à tous ceux qui ont décidé de ne pas tenter d’améliorer dans le quotidien leur sort, un discours justificateur.

« Je suis un raté parce que la société ne m’aide pas assez, ne m’encadre pas assez, ne me soutient pas assez. »

Le Québec tout comme la France pourtant, n’a pas besoin d’un tel discours. La France d’aujourd’hui au grand regret probable de Bock-Côté ne pourrait produire un général De Gaulle. Elle ne produit que des François Hollande qui font fuire les plus productifs et généreux, comme l’exprime avec grand désarroi, le chroniqueur Christian Dufour ce matin dans Sacrer son camp.

Les gens d’exception créent de l’émulation et non pas le découragement et le décrochage d’une population en manque de véritables modèles et de leaders. Et pour ma part, je préfèrerai valoriser le « self-made man » que celui qui aura été formatté par l’État. De plus, lorsqu’on aura perdu la capacité de s’émouvoir pour le succès, l’élévation, l’épanouissement de l’individu, c’est que cette fameuse « société » ne les méritera plus.

Bock-Côté compte sur la « société » pour encadrer, nourrir, moraliser. Il peut bien s’illusionner. En vérité, par les temps qui courent, l’individu et particulièrement l’entrepreneur s’épanouissent non pas grâce à une société maternante mais bien plutôt malgré elle.

38 réflexions sur “À la défense d’Oprah : réplique à Bock-Côté

  1. « Mais de temps à autre, je m’y risque, question de savoir où il en est rendu.Mais de temps à autre, je m’y risque, question de savoir où il en est rendu. » Lire : pour le discréditer à mon tour. Il n’est pas rendu où j’en suis et je vais vous le prouver. Bravo

  2. Ce type Bock-Côté est un collectiviste fini sur le plan social. Il croit aux vertus exaltantes du gouvernement et à son pouvoir de stimuler les individus.( Surement après le Grand Soir)
    Pourtant le type se prétend de droite sur le plan économique et ne croit plus au gouvernemaman sur ce plan-là. J’ai de la difficulté à concilier ça.
    Que le véritable Bock-Côté se lève.

  3. MBC ne critique même pas Oprah une seule fois dans son texte. Il critique le phénomène du culte des « self man made » et non ceux-ci, bien au contraire!

    Votre texte perd tout son sens à partir de là.

    • « Le problème, c’est lorsqu’on la donne en modèle, comme si son parcours était finalement porteur d’une promesse pour tous. Car cette idée que chacun peut devenir exceptionnel s’il le veut vraiment occulte une chose fondamentale : sauf pour quelques personnalités d’exception, une vie réussie ne dépend pas seulement de la volonté. Évidemment, elle joue un rôle important. Mais cette volonté prend forme dans une société, qui peut tirer ceux qui y habitent vers le haut ou vers le bas. Le problème d’un tel discours, c’est que c’est un immense mensonge. » – MBC dans son blog sur Oprah.

    • Il faut savoir faire une différence entre critiquer un individu et un phénomène entourant ce même individu.

      S’agit de bien lire le texte pour bien le comprendre.

  4. Relisez le texte… à moins que vous ne sachiez comprendre ce que vous lisez, monsieur Marc-A.Morin. Monsieur Bock-Côté n’aime pas les Américains, à l’évidence, et encore moins madame Winfrey, une Américaine, une femme qui a réussi et qui, dans sa grande générosité, s’implique dans la société qui lui a tant donné. On appelle cela de la reconnaissance. Un homme malheureusement jaloux, envieux, ce monsieur Bock-Côté, et il baisse dans mon estime. Les nombreuses tribunes qui lui sont ouvertes lui montent à la tête… et c’est bien triste ! Merci madame Marcotte d’avoir su relever les véritables enjeux et faiblesses, pour ne pas dire utopies, de monsieur Bock-Côté. Pas sûr qu’il saura attrapper la balle au bond et corriger le tir. Il est trop imbü de lui-même.

    • Comme bien d’autres, vous aussi, madame Champagne, votre jalousie et votre envie vous aveuglent. Que savez-vous de madame Oprah Winfrey ? Un peu de lecture sur le parcours de cette grande dame vous ferait, j’espère, comprendre d’ou elle vient. Elle ne l’a pas eu facile, gratis, gratos, et elle a su persévérer, se faire apprécier, aimer, parce qu’elle aime sans condition les gens vrais et sincères. Shame on you, madame Champagne… et vous qui critiquez sans connaître les oeuvres de bienfaisance de cette grande dame qui donne beaucoup parce qu’elle a beaucoup reçu. Elle a réussi sa vie. Elle est riche financièrement (heille, il a fallu qu’elle soit croche quelque part, hein !). Vous me donnez des hauts le coeur. Shame on you again !

  5. Le message de Mme Winfrey à partir du moment qu, il est accessible seulement aux personnes qui déboursent entre 100 $ et 300 $ est une injure faite à tous ceux et celles qui ne peuvent se la payer. Ne cherchez plus s-v-p les paradoxes dans le texte de M. Côté, mais dans le vôtre.

  6. Moi, ce qui m’attriste le plus, c’est que ce monsieur Mathieu Bock-Côté soit un professeur. Imaginez quelle influence il peut avoir sur une quantité de jeunes, qui ne demandent que ça; que la collectivité soit la responsable de leur réussite ou de leur échec dans la vie.

  7. @ Armor Dufour

    La réussite dans la vie ne se mesure pas qu’avec l’argent qu’on fait. Il y a bien d’autres réussites qui sont autant ou plus honorables.

    Quand on aspire à devenir riche avant tout, on risque fort d’être déçu de soi-même.

  8. Bravo mdm Marcotte vous êtes une vrai Oprah vous aussi et vous avez un vrai fan club .. on vous aime .. vous êtes une vrai maman pour nous

  9. Il n’y a pas de solutions pour la bêtise humaine, L’homme fonce tout droit dans le mur. La démesure de son ignorance et de son arrogante volonté de toute-puissance conduisent l’homme vers un délire toujours plus irréel de désir de contrôler tout. La nature et la réalité ne se plient pas aux désirs et caprices de l’homme, celui-ci crois qu’avec sa raison toute-puissante il devrait trouver les solutions pour les faire plier, peine perdu la réalité et la nature ne fonctionnent pas de cette façon. Ne vois-tu pas que la modernité est en faillite. Le siècle des lumières n’était qu’un doux mirage à l’homme moderne. Sa raison déraisonne et il peine à percevoir la réalité. Il emploie sa raison pour se créer des illusions démesurées pour mieux admirer son ego enflé et justifier la domination de ses semblables. Bienvenu au crépuscule de la modernité, même les libertariens ne peuvent avoir la sagesse de voir cette réalité. L’homme sera toujours un loup pour l’homme donc les libertariens sont aussi des loups. Bienvenu au crépuscule de l’humanité!

  10. Un scorpion veut traverser un immense fleuve, mais ne peut pas car le courant est trop fort , l’eau est trop profonde et il va se noyer s’il traverse . Un hippopotame passe par là … Sur son dos, le scorpion pourrait traverser … ‘Hippopotame , mon Ami, je veux traverser le fleuve et je ne peux pas y aller car je vais me noyer ’ ‘ C’est impossible , tu vas me piquer et je vais mourir ’ . ‘Pas possible ’ répond le scorpion . ‘ Si je te piques , tu te noieras et nous allons mourir ’ . ‘ Ok ’ dit l’hippopotame . ‘ Allons y ’. Le scorpion monte sur le dos de son ami hippopotame , et ils commencent à traverser le fleuve . Au milieu de la traversée , le scorpion pique d’un seul coup l’hippopotame …. ‘ Mais que fais tu mon Ami ? ’ lance l’hippopotame dans un dernier râle . ‘ Je vais couler et nous allons nous noyer ’ . ‘ Je sais ’, répond le scorpion ‘ mais je n’y peux rien , c’est dans ma nature ’. et c,est dans la nature de l,homme ……

  11. Bravo Johanne vous êtes une vrai Oprah vous aussi et vous avez un vrai fan club .. on vous aime .. vous êtes une bonne maman pour nous

  12. Votre réponse à MBC n’est pas surprenante. C’est le propre de la droite de jouer avec les illusions, surtout celle basée sur la réussite. Il ne suffit que d’être responsable et faire preuve de bon-vouloir pour voir. Moi, je n’y crois pas.

  13. Trop souvent, on n’oublie de reconnaitre les efforts quotidiens durant toute une vie de gens qui demeure en appartement modeste, font une vie modeste, sans dettes, et parfois a l’arrachée vivent une retraite tout aussi modeste sans en demander plus. Particulierement s’ils ont une bonne santé, ils ont meme de la gratitude envers ce genre de vie tres peu valoriser ici, et qui pourtant dans une vaste majorité de pays du monde n’éxisate tout simplement pas.

  14. « la société » … c’est qui ça la « société »? – seul l’individu prend des décisions et agit – MBC veut dire les « intellectuels » – les bodyguards de l’état – qui doivent régurgiter le bon catéchisme que l’individu ne sait pas ce qui est bon pour lui. À la fin de la journée, il n’y a pas grand chose à faire pour convaincre un socialiste – c’est dans son caractère – et ce qui le distingue particulièrement c’est qu’il ne peut pas laisser les autres tranquilles – il faut qu’il leur dise ce qui est bon pour eux – et ils ont trouvé qu’utiliser l’état (monopole de la violence) pour faire suer tout le monde et imposer leurs vues est pas mal plus efficace que de le faire sur le libre marché. Si les gens aiment Oprah et veulent payer 300$ pour aller la voir – il est où le problème? Au moins eux ils ont le choix. Lorsque le gouvernement vole ma propriété en me taxant et le donne aux zzzzzartissssstes québécois… je n’ai pas le choix.

  15. Ce qui a horrifié Mathieu Bock-Côté au point qu’il « condescende » à consacrer une chronique à Oprah ce ne serait pas qu’une communicatrice « unilingue anglophone », américaine de surcroit, ait pu remplir le Centre Bell…

    L’image de Montréal dans les médias donnée par le passage d’Oprah au Centre Bell est une image de ville bilingue… Outch!

    Qu’une Jeannette Bertrand, Claire Lamarche, Jean-Marc Chaput, etc.. aient réussi le même exploit, croyez-vous qu’ils auraient bénéficié d’autant d’attention de la part de Bock Côté?

    Attendez voir les chroniques délirantes qu’il consacrera à discréditer Justin Trudeau..

    Une chose certaine, les intellectuels voient dans les Oprah et Justin une menace pour la portée de leur idéologie collectiviste souverainiste..

    • Je suis tout à fait en accord avec vous madame Beaulieu. Et voilà ce qui discrédite les prises de position de ce monsieur Bock-Côté. Il perd de plus en plus de crédibilité puisque ses prises de position rejoignent son ÉGO, ce qui l’empêche de tenir un discours nuancé et objectif. Il fait de la petite politique à sa manière SANS S’ENGAGER activement sur le terrain dans un parti, bien que le PQ soit son nid idéologique. Au moins s’il cherchait à nous convaincre du bien fondé de son option souverainiste, ça passerait, mais il s’acharne et grenouille sur une même vague idéologique. Il a tellement raison sur tout !!!

  16. Pour les jaloux, il n’y a qu’un critère pour mesurer leur réussite dans la vie: l’argent. S’ils n’y arrivent pas, c’est la faute de la collectivité qui ne les a pas aidés. À ceux-là je dis cette phrase célèbre :  » Prends ton grabat et marche. » Tu réussiras peut-être là ou tu n’avais pas pensé réussir pour te sentir utile, heureux et accompli. Les mille petite réussites qui font le bonheur de tous les jours sont plus gratifiantes. Dommage qu’on se limite à la réussite monétaire comme valeur personnelle. Les gens riches sont-ils plus heureux? Non! Il n’y a qu’à observer ceux qui le sont. Ils en veulent toujours plus et sont souvent, plus qu’autrement, des gens qui cherchent le bonheur qui n’est pas venu avec la richesse.
    Les exemples ne se comptent plus.

  17. Martine L dit:
    14 avril 2013 à 21:28
    @ Armor Dufour

    «La réussite dans la vie ne se mesure pas qu’avec l’argent qu’on fait. Il y a bien d’autres réussites qui sont autant ou plus honorables.»

    Je suis plutôt ou même très d’accord avec ça! Réussir sa vie ne veut pas dire: passer dans les médias du monde entier, faire une fondation ou même quelques-unes, attirer les foules en délire – voire les Beatles, Madonna et Lady Gaga ou même notre Céline nationale qui m’énerve au max -, bien paraître, avoir de luxueux vêtements, maisons, chars etc., passer des messages dits positifs et pontifier sur toutes les tribunes!! Heureusement d’ailleurs!
    En tout cas, je n’ai pas épluché le billet de M. Bock Côté, tout en en ayant lu une bonne partie, mais j’ai trouvé que c’était une belle réflexion philosophique sur le phénonène Oprah.
    En tout cas, j’ai réussi à être heureuse dans la vie tout en ayant passé des bouts difficiles – pour moi, c’est la plus grande réussite ça -, donc je considère que j’ai réussi tout en étant pas bien riche et plutôt du genre effacé!
    Et je déteste aussi le nivellement par le bas! Il faut essayer de développer son potentiel, bien évidemment. Mais il faut surtout apprendre à composer avec nos limites, nos erreurs, nos faiblesses, nos maladies, notre environnement et tous ces autres facteurs qui ralentissent des élans parfois bien légitimes et qui ne manquent pas de nous tomber dessus sans crier gare au long d’une vie: condition humaine oblige! Le réalisme nous rattrape souvent!

  18. Marie-Josée
    «Si les gens aiment Oprah et veulent payer 300$ pour aller la voir – il est où le problème? Au moins eux ils ont le choix. Lorsque le gouvernement vole ma propriété en me taxant et le donne aux zzzzzartissssstes québécois… je n’ai pas le choix.»
    Très bien dit ça! Je suis pour la liberté! Les «zzzzzzaritsses-québécois-carrés-rouges-subventionnésparmoietlesautresCONtribuables»-, je les ai trouvés très énervants printemps 2012, très énervants, et les «profs-carrés-rouges» tout autant sinon plus, étant moi-même une enseignante à la retraite! Dieu merci!!
    Aussi, j’aime bien les Américains: si l’exalté-fanatisé de Pyongyang lance une bombinette, ils seront là!

  19. … en plus on pourrais utiliser les artistes et les gitans et les marginaux comme chair a canon , on ferais d,une pierre deux coups ,une guerre pour relever l,économie et une guerre a la pauvreté pour éliminer les BS et les zzzzartisssstes .. enfin on pourrais vivre entre nous les riches et les beaux grands blonds aux yeux bleus

    • @Jean et Claude… Ça vient faire quoi vos remarques avec l’échange qui a court ici. Vous dites n’importe quoi… et je pense que vous voulez faire les ti-drôles. ¨ Êtes-vous sérieux messieurs quand vous écrivez : « … une bonne petite querre… bon pour l’économie » et « … vivre entre nous les riches » ? Ayoye ! La guerre, il n’y a rien de drôle là-dedans (parlez-en à celles et ceux qui l’ont vécue), et l’allusion aux riches surtout « entre nous ». Vous en fumez du bon, ma parole ! Il fait beau aujourd’hui. Allez donc prendre une marche… et respirer un bon coup !

  20. une chance que tu est la johanne .. une vrai maman .. lache pas tu a un gros fan club a quebec .. le village des frustrés et des pas de classe .. tant pis pour vous autres

    • MadameJohanne a un gros fan club ? J’en doute et personne ne s’en porte plus mal. Elle est une idéologue parmi d’autres. Pourquoi pas ?

  21. @ lise,

    J’aimerais que vous m’expliquiez, quel est, selon votre perception, le sens des expressions:  » le village des frustrés » et « des pas de classe »? Qui sont-ils? Et, comment le sont-ils?

  22. Je ne lis pas fréquemment les écrits de MBC; mais je suis en accord avec ses propos dénoncés dans le commentaire de Joanne. La réussite personnelle d’Oprah est un phénomène exceptionnel. Elle a tout mon respect; mais de faire croire que tous peuvent y arriver s’ils (elles) le veulent tient du marchand de rêves.
    Pour réussir il faut prendre de bonnes décisions suivies d’efforts indispensables; mais il faut aussi dans des moments clés être la bonne personne, au bon moment et à la bonne place. Bill Gates en est peut-être le meilleur exemple. Un autre Bill Gates voudrait refaire la même succès aujourd’hui, il ne réussirait pas; parce que le moment est passé et que la place est prise.
    Ce qu’il y a de destructeur dans la société québécoise est que la gogauche fait croire que tout ce qui arrive à l’humain est la faute de la société, de la religion, d’Ottawa ou des anglophones. C’est, à mon avis, aussi faux que de croire que tout ce qui arrive à chaque humain est essentiellement de sa faute.
    Je suis d’accord avec les opinions de Madame Marcotte lorsqu’elle veut qu’il y ait beaucoup plus d’engagement et de responsabilité individuels si nous voulons reconstruire le Québec et réussir.

  23. L’allusion à la guerre qui est bonne pour l’économie… en fait c’est bon encore pour l’élite et les sbires de l’état – pas pour le peuple évidemment – il y a une différence entre « l’état américain » (qui aime faire la police dans 120 bases militaires à travers le monde) et les américains qui sont des individus avec des multiples points de vue .- ce n’est pas une question d’aimer les américains ou pas – les zzzzartistes québécois ou pas… la question est de ne pas accepter de se faire voler sa propriété par une gang de voleurs (l’état) pour aucune raison – aucun projet des élites – que ce soit les zzzzartistes ou la guerre. Mais après 40 ans d’école publique – c’est difficile d’imaginer la liberté – mais je soupçonne que lorsque les chèques de l’état vont commencer à rebondir – cette foi va vaciller…

  24. Bravo Joanne!
    Lorque MBC est un invité à Richard Martineau, je change tout simplement de programme. Je ne peux pas l’entendre parler pour ne rien dire. Il aime s’écouter et surtout il s’aime lui.
    Je peux même pas le lire car il est incompréhensible en ce qui me concerne.

    Oprah est une grande DAME et je l’admire beaucoup. Elle aime et donne beaucoup à la société. Elle encourgage les jeunes à s’instruire et à réussir dans la vie. Bravo!

  25. Joanne, j’ai hâte de vous entendre sur la nomination de PKP par le PQ à la présidence du CA d’Hydro Québec?

    Je suis vraiment inquiète du pouvoir absolu que nos médias de Québec ont laissé entre les mains de PKP pour un amphithéâtre..

    Ils se sont laissés acheter ou quoi? Pourquoi ce silence au lendemain de cette nomination?

    Le présumé coup d’Etat d’il y a 30 ans ne serait-ce pas de la diversion pour empêcher les citoyens de se pencher sur le coup d’Etat que le PQ en 2013 est en train de préparer?

    Les entorses à la démocratie quand elles proviennent du camp péquiste souverainiste seraient acceptables?

  26. comme par hazard richard martino et bock coté n,ont pas encore commenté eux non plus .. ils ne veullent pas perdre leur invitations au garden-party de PKP

  27. Lorsque vous écrivez sur la question linguistique, je suis rarement d’accord avec vous. Mais là, vous visez dans le mille !

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