Élection pré-référendaire en vue

OuiNous y revoilà! En plein coeur de l’obsession des quelque 30 à 40% de la population qui persiste à nier le résultat des référendum de 1980 et de 1995. Pour ces gens, la démocratie est un outil de harcèlement intellectuel que doit subir le peuple sur une base régulière jusqu’à ce qu’on obtienne le résultat désiré.

En élisant le Parti québécois de Pauline Marois en septembre 2012, les Québécois ne s’attendaient peut-être pas à être si bien servis sur les enjeux identitaires: radicalisation de la loi 101, charte, cours d’histoire « nationale », campagne anti-voile, nationalisme économique (ou socialisme), protectionnisme en matière de sièges sociaux, souveraineté alimentaire, etc.

Ils l’ont été! Toute la politique publique est maintenant teintée d’un langage visant à rassurer un peuple qu’on aura, au préalable, victimisé, insécurisé et enfermé dans une logique de perdants et de dépendants. Bien joué!

En ce sens, le plan de match des Marois/Lisée/Drainville/Duchesne a réussi. Au cours des dix-huit derniers mois, le Parti québécois aura mis en scène une production virale. Reconnaissant le désintérêt (ou plutôt l’ignorance, disons-le) des Québécois pour la chose économique, cette production se termine par une pluie d’argent public applaudie par une population entraînée à quémander à l’État et à crier « Encore! » quand le dernière acte prend fin et que le rideau tombe.

Mais la beauté de la stratégie péquiste ne s’arrête pas là. Alors que la population croit qu’elle votera pour cautionner une Charte qui la protègera des « étranges » et de l’islam politique, la réalité est beaucoup plus sophistiquée.

Si le Parti québécois obtenait un mandat majoritaire à l’élection qui vient, c’est un référendum sur la souveraineté qui lui sera servi. « Impossible », me direz-vous. « Les Québécois ne veulent pas de référendum », « L’appui à la souveraineté n’a jamais été aussi bas », « On n’a pas les moyens d’être indépendants ».

Détrompez-vous. Cette même population a mordu à pleines dents dans le cirque de la Charte. Elle s’en est délectée à s’en lécher les doigts. Et puis, les Lisée, Drainville et Duchesne ne sont pas « allés en politique » pour gérer intelligemment des fonds publics. Les Facal, Bock-Côté et toute la communauté artistico-souverainiste sont armés jusqu’aux dents pour saisir ce qu’ils conçoivent comme une dernière opportunité d’en appeler au peuple. Certains d’entre eux se sont objectés à la Charte du PQ, bien sûr, mais rassurez-vous. Lorsque viendra le temps de former les équipes pour la souveraineté, ils reviendront bien au bercail.

Idéalement, le départ de bon nombre d’anglophones ou d’allophones améliorerait également les chances d’un « Oui », bien sûr. Je suis certaine que plusieurs d’entre eux le souhaitent. « Qu’ils débarrassent! », peut-on lire sur les réseaux sociaux. Un petit peu d’intimidation, ça ne nuit pas… En ce sens, l’Office de la langue française est au front et joue bien son rôle.

La prochaine élection ne sera donc pas une élection référendaire sur la Charte. Elle sera une élection pré-référendaire tout court. Et ils sont prêts!

Les Janette, Julie, Denise ont fait leur boulot. Les chroniqueurs pro-Charte aussi. A+ pour le marketing de Drainville! La Commission parlementaire de Drainville l’a fait aussi. Au point où les mémoires les plus réfractaires au projet de Charte ne seront même pas entendus, élection oblige… Bien pensé, non?

J’ai longtemps cru à la « sagesse populaire ». Depuis les carrés rouges, depuis le délire entourant la Charte, je vais vous confier que je n’y crois plus.

Près de la moitié de la population ne paie pas d’impôts. Quel intérêt a-t-elle d’une meilleure gouvernance des fonds publics, dites-moi? Plus d’un demi-million de personnes travaillent pour l’État? Quel intérêt ont-elles de corriger l’extraordinaire déséquilibre dans les régimes de retraite? Les gens attendent plus de 20 heures dans les urgences mais n’exigent rien de leurs gouvernements pour briser la toute-puissance de l’État en santé. Le Québec est dans le rouge vin mais on continue de croire que « faire avancer le Québec », c’est faire grossir le gouvernement.

Toute l’organisation du travail au Québec est régie par des conventions collectives qui étouffent l’initiative, la souplesse et la concurrence, mais on n’exige pas de nos politiciens une réforme complète du Code du travail et une remise en question profonde du pouvoir syndical.

Enfin – gardons encore une petite lueur d’espoir –  si la « sagesse populaire » existait encore, les gouvernements en sont immunisés. Faibles, opportunistes, soumis aux diktats des lobbies syndicaux ou autres, nos gouvernements sont maintenant formés d’une communauté de rêveurs, de communicateurs et d’acteurs bien « castés » pour le prochain show.

Soyez-en donc avisés. Si le gouvernement du Parti québécois obtient une majorité, toute son énergie ira à préparer un référendum et à continuer d’acheter – avec votre argent – la clientèle nécessaire pour ce faire. C’est ce que j’en pense depuis le jour où les Lisée et Duchesne ont choisi de faire de la politique active.

Et c’est ce qu’en pensent des chroniqueurs tel Michel David, grand connaisseur de la dynamique interne du Parti québécois. (Écoutez le panel Lessard-Tasha-David d’hier ici)

Un raz-de-marée péquiste? Fort possible. Un gouvernement majoritaire en campagne pour l’indépendance du Québec? Absolument! Un Pierre-Karl Péladeau qui ne se présentera pas comme candidat à la prochaine élection mais qui se révélera un champion pour la cause au moment de la campagne référendaire? Et pourquoi pas? Tels sont leurs avis. Franchement, je ne trouve pas ça si irréaliste que ça.

Après les gue-guerres inutiles sur la langue, après les débats sur la Charte qui n’ont mené nulle part ailleurs qu’à une élection, attelons-nous donc pour un nouveau « cycle sur l’indépendance du Québec ». Du moins, c’est ce que cautionnera la population si elle accorde un mandat majoritaire au PQ.

25 réflexions sur “Élection pré-référendaire en vue

  1. Flicitations c’est magnifique, encore une fois, mais quelle vrit d’un bout a l’autre. Comment peut-on rveiller la population? Je pense que je vais l’apprendre par Coeur.

    Tout est dans ce texte.

    En tout cas il va y avoir des opposants c’est certain.

    Bonne fin de journe

    Mario Fournier

  2. Super coup de gueule! Tellement juste!

    «Comment peut-on réveiller la population?» demande Mario Fournier. Faut-il attendre le coup de pied au c…?

    Gérard Laliberté

  3. Effectivement la gang a lisee comprend les methodes marketing des bas sentiments et les appliquent et ca d lair de marcher… Prions pour un appel de wall street comme ca arrive souvent au pq et la leur gang a qui tu coupe les jobs et salaires seront moins contents … De toute facon les fortunes sont deja partis ou en voie de partir de la province – il va rester les porteurs d eau comme sur la cote nord (whouan whouan vous nous devez des jobs -feed me feed me!!) – lachez pas les boys!

  4. Plus je vois ce qui se passe plus j’ai hâte de disparaître de cette terre. Malheureusement mes enfants auront à subir ce fléau Péquiste et à souffrir par la suite eux qui rêvent de se bâtir un avenir heureux.

  5. J’ai longtemps cru à la « sagesse populaire ». Depuis les carrés rouges, depuis le délire entourant la Charte, je vais vous confier que je n’y crois plus.

    Moi, j’y crois encore! La population, en général, était loin d’être derrière les carrés rouges qui bloquaient les ponts et les «tapeux de chaudrons». Les discussions sur la charte, plus de blablabla superficiel ressemblant à un défoulement collectif sur les médias sociaux qu’autre chose! Dans les urnes, c’est la majorité silencieuse aussi qui peut s’exprimer pour une fois et les résultats sont parfois étonnants!

  6. J’ai également cessé de croire à la sagesse populaire du Québec et c’est ce qui m’a poussé à quitter la province il y aura bientôt un an. Pour moi, il n’y a point de salut pour le Québec. Dans le fonds, je suis un peu tombé dans le piège des péquistes pour qui si vous êtes éduqués, fédéralistes, conservateurs au point de vue fiscal et bilingues, ils préfèrent vous voir quitter la province car c’est un vote de plus en leur faveur.

  7. Je vous suis depuis un bout de temps, après avoir vu l’illusion tranquille, en fait. Extrêmement pertinent comme commentaire. Je suis près de la retraite et je pourrais contempler aller m’établir ailleurs. Note système d’éducation est responsable de la faiblesse de la classe politique et de l’ignorance économique au Québec. Ce dit système a été aussi sous la férule de la médiocrité, compétences transversales, bref Pauline.

    Dumont le dit souvent; parlez des problèmes des retraites dorées de nos 500,000 employés de l’état et vous allez perdre l’attention après 15 secondes. Un mandat majoritaire au PQ, ce qui semble se dessiner est une catastrophe imminente. Juste à penser aux reculs de Pauline sur l’impôt rétroactif, le taxage à 50%, le copinage syndical, ainsi que l’incompétence administrative de son équipe me lève le coeur. J’ai honte de ma province.

  8. Bravo madame Marcotte pour ce portraitL L’ide de voir Pauline Marois la tte d’un gouvernement majoritaire me fait frmir. Ce qui m’effraie davantage c’est l’attitude partisanne et je dirais mme propagandiste de Radio Canada.on ne peut plus parler d’information ,je trouve cette situation trs alarmante.Qu’en pensez-vous? Continuez d’crire,vous tes mon oxygne. Date: Fri, 28 Feb 2014 15:31:42 +0000 To: micheline.dalpe@hotmail.com

  9. uUn des problemes pour reussir a convaincre la population , est que les gens considere le parti pour lequel ils votent comme une religion . Ils croient au PQ comme avant on croyaient en Dieu et la religion . Meme chose pour le parti liberal, certains vote pour eux parceque ils y croient .

    Les raisonné est comme d,eesayé de raisonné des gens qui sont dans une secte , extrement difficile

  10. Excellent texte et malheureusement très réaliste. Bravo Madame Marcotte. La difficulté à surmonter est de rejoindre ceux qui ne lisent pas, votent de façon impulsive et ne se donnent pas la peine de réfléchir… il y en a combien de pour % de ceux là?

  11. Quand une province se crée un héros comme bernard gauthier c est tout dire du niveau de déchéance que le québec as atteint

  12. Est-ce qu’on ouvre les paris sur la date du prochain référendum? Le 24 juin 2017, jour de la St-Jean Batiste, une semaine avant les célébrations du 150e anniversaire de la confédération. Ça donne 3 ans au PQ pour brainwasher la population avec le livre blanc, livre qui ne pesera pas le pour et le contre d’un éventuel Québec indépendant, mais bien juste le pour.

  13. Pour en savoir plus sur l’immense pouvoir de PKP…

    À rechercher: l’Actualité 2010 un article intitulé « Un bulldozer nommé PKP ».. Dans ce même article, on peut cliquer sur une pièce jointe « L’État à la loupe de PKP »: très éclairant sur les liens entre PKP/PQ…

    Autre article à rechercher: disponible en anglais seulement, c’est celui du McCleans intitulé Pierre Karl Péladeau: King of Québec.. Martin Patriquin

    Une entrevue de Patriquin donnée à CHOI concernant cet article a été retirée.

    J’ai aussi lu dans la Presse affaires, un article paru en 2011, qui confirme ce que j’ai cru deviner… il y est écrit: à surveiller: partenariat Quebecor!Caisse de Dépôts dans l’achat d’une Équipe de hockey..!!!

    Après l’échec de Québecor monde, PKP a choisi de délaisser l’international.. Il a alors concentré toutes ses activités au Québec et au Canada..

    « PKP a compris que le Québec est idéal pour la convergence en raison de la dimension linguistique » (Brian Mulroney)

    Cela explique bien des choses… le renforcement de la loi 101 et l’aversion envers le bilinguisme témoigné par les nationalistes…

    C’est bon et pour les purs et durs qui veulent voir leur nom écrit dans l’histoire mais aussi pour la business Quebecor…

    ..

  14. ya 10% de la population qui veut mené les québécois et vous en faite parti md marcotte bientôt y aura des élections et j’espère que pauline rentrera majoritaire pour vous faire comprendre que c’est le PEUPLE et non vous le 10% qui décidé.

  15. Mme Marcotte continue à vomir ses états d’âme contre ses compatriotes québécois. Et à lire les quelques commentaires des partisans de sa « petite » secte, on voit bien toute la profondeur de leurs arguments pleins de haine et de ressentiment envers le seul parti capable d’établir un rapport de force au profit de l’ensemble des québécois.
    Comme Mme Marcotte persiste à propager ses « horreurs », je l’encourage fortement à transformer son RLQ ,avec ses associés Duhaime et compagnie ,en parti politique pour offrir aux québécois les options d’extrême droite qu’ils défendent. On verrait alors ce que les québécois en pensent.
    Mais je doute fortement que votre groupuscule insignifiant ait ce courage.

    • Quoi? Il faudrait que tout le monde pense comme les pequistes! Les autres ont droit à des opinions divergentes et de l’éclairage de source autre que de celle d’une certaine faction de pur laine. Vous voulez nous faire taire parce qu’on est pas d’accord avec votre hérésie divisive? Eh bien NON et bravo à Joanne Marcotte.

    • Vous devriez revoir votre concept « d’extrême droite ». Est-ce que vous voulez parler d’un parti de droite, comme le parti Républicain ou vous faites plutôt référence à un parti ultra-nationaliste comme le parti Nazi de Hitler? Si vous parlez d’un parti ultra-nationaliste et bien sachez, cher messieur, que le Parti Québecois est beaucoup plus proche de cette définition. Sachez aussi que le parti Nazi était de centre-gauche et non à droite contrairement à la croyance populaire. Le PQ aussi est de centre-gauche. Tiens tiens, quelle coïncidence! Le Parti Québecois ainsi que ses militants se définissent eux-même comme étant « nationaliste ». La ligne est très mince entre le « nationalisme » et « l’ultra-nationalisme ». Cette charte balance le PQ un peu plus vers « l’ultra ». J’espère que les partisants du PQ restent aux aguets. Mais ce n’est sans doute pas de cette « extrême droite » là que vous vouliez parler, n’est-ce pas?

    • @ Clément Bernard:

      Bon… un autre qui se prend pour « LE Québec »…

      Sachez que près de 70% des Québécois et des Québécoises ont voté CONTRE le Parti québécois lors des dernières élections provinciales et que ce parti NE représente que ses membres et pas « LE Québec ». Point.

      Et critiquer le Parti québécois veut dire critiquer le Parti québécois et PAS du tout le Québec.

      Tant qu’à votre affirmation sur « …le seul parti capable d’établir un rapport de force au profit de l’ensemble des québécois. » (sic), on voit à quel point les péquistes sont « rassembleurs » dans les discussions sur la Charte de la Honte. Jamais je n’ai vu les Québécois autant divisés sauf pendant les référendums que votre parti a PERDUS et je crois que René Lévesque aurait honte de voir ce que son parti est devenu: menteur, manipulateur, fourbe et j’en passe et de meilleures.

  16. Je suis bien d’accord avec Francois. Un parti bien fourbe et manipulateur prétextant parlé aux noms des québécois. Tant qu’a moi, ce parti réflète bien la facon dont il a été élu; voyant une crise étudiante, Mme Marois s’est joint aux étudiants afin d’aller chercher leurs votes. Bien joué politiquement mais bien bas pour la Politique…

    Que dire de la situation pour les employés municipaux de la ville de Québec ? Régis Labaume élu a majorité, Mme Marois en minorité, nous étions en droit de se demander ce qui allait résulté de cette crise ? Une solution a l’amiable ! Le gouvernement ne perd par la face mais ne prend encore la aucune décision. Achetons du temps et prenons les gens pour des imbéciles.

    Nous pourrions aussi discuté de l’équilibre budgétaire, martelé par le PQ dans la campagne d’élections ? Résultat : Pas avant 2016… Encore la, impossible d’avoir les vrais chiffres.

    Quant a la Charte, WOW ! L’Art de créer un subterfuge en prétextant ce problème, un problème de Société !

    Moi, sans vouloir être défaitisme ou pessimiste, je m’interroge grandement sur les vérités connues qui nous sont cachées. Je crois inutile de dire que le gouvernement est dans l’trou. Nous avons besoins désespérément d’argent mais ne l’avouons pas. La SAQ est en baisse constante de croissance, Loto-Québec ne répond pas a la demande, les taxes ne peuvent pas être augmentées, alors nous cherchons des voies alternatives. Mais les questions sont mals posées. Au lieu de chercher LA meilleure décision, le gouvernement cherche a trouver des votes et acheter du temps alors ne prends pas de décisions radicales. Nous vivons d’incompréhension au sein d’un Parti que je qualifie de malsain.

  17. Oui, pourquoi pas une élection pré-référendaire pour qu’on règle la question si on veut un référendum ou pas. Le PQ s’il est encore vraiment indépendantiste devrait à chaque élection s’engager à tenir un référendum s’il obtient le pouvoir majoritaire. Finis les formules ambigus, l’hésitation à le dire aux électeurs. Je me rappelle l’élection où Bernard Landry invitait les fédéralistes à voter PQ, donc ça voulait dire qu’il ne tiendrait probablement pas de référendum.

    Ainsi les fédéralistes pourront voter pour un parti fédéraliste PLQ, les indépendantiste voter pour un parti indépendantiste PQ ou Option Nationale et les autonomistes voter CAQ. Les vrais gauchistes voteront Québec solidaire, etc.

    Tous les partis devraient par contre, s’engager à relever le défi à leur façon des actuels finances publiques à redresser.

    Le Québec est une société plutôt centriste tirant un peu à gauche et à droite par moment mais il faut comprendre qu’il y aura toujours un certain consensus sur cela qu’on le veuille ou non. C’est dans notre culture, ce style de système centriste et consensuel.

    Le parti qui voudra faire des changements devra convaincre un large segment de notre population afin d’avoir la légitimité pour le faire. Je n’ai pas encore vu excepté Lucien Bouchard lorsqu’il était à la tête du gouvernement de politicien dans les dernières années capable d’expliquer à la population le bien fondé pour l’ensemble de la collectivité des réformes à apporter aux finances publiques et à notre style de gouvernement.

    François Legault n’arrive pas encore à expliquer à la population pourquoi, il faut faire les changements qu’il propose. Souhaitons lui bonne chance pendant la campagne qui commence.

    Le Parti Québécois a besoin selon moi d’un nouveau ministre des finances plus solide et d’ouvrir le débat avec la population sur comment il entend diriger les finances du nouvel État Souverain qu’il nous propose de réaliser. Le refus d’aborder ce sujet mériterait qu’il soit renvoyé dans l’opposition officielle.

  18. Pingback: Prochain référendum: 22 juin 1990 | Le blogue de Joanne Marcotte

  19. Pingback: Prochain référendum: 22 juin 2015 | Le blogue de Joanne Marcotte

  20. Pingback: Un p’tit mot avant de quitter 2014 | Le blogue de Joanne Marcotte

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s