L’hypothèque référendaire, une fois de plus

LaTrappeCombien de fois me suis-je fait dire « On ne résoudra rien tant qu’on n’aura pas réglé la question nationale ». Cela me frustrait d’entendre ça. N’a-t-on pas déjà fait 2 référendums sur la chose? Oui, mais on se serait « fait voler » au deuxième, nous disent les indépendantistes.

Encore aujourd’hui, cette élection ramène la fameuse question: veut-on un 3e référendum? J’ai déjà énoncé dans un blogue du 18 mars les raisons pour lesquelles 2/3 des Québécois croient qu’un gouvernement majoritaire péquiste provoquera assurément un référendum. L’analyste politique Alec Castonguay reprend le même thème ici.

Malheureusement pour le PQ, personne n’a mordu à l’hameçon de sa déclaration « stagée » : « Il n’y aura pas de référendum …. tant que les Québécois ne seront pas prêts ». Imaginez la personne qui lui a conseillé la chose.

« Tsé, Pauline, tu pourrais dire le premier bout de phrase, faire un temps de pause, et après enchaîner. Les gens comprendront bien ce qu’ils veulent comprendre. Avec un peu de chance, les médias feront la clip juste sur le début de ta phrase. »

Ça n’a pas marché. Depuis jeudi soir, on ne parle que de cette fameuse phrase.

Si on se fie aux sondages, même les pro-chartistes s’interrogent sur le prix à payer pour une Charte qui mènera sans aucun doute à des bagarres scénarisées avec la Cour suprême du Canada. Un vote pour la Charte est un vote pour le référendum, croient maintenant les Québécois.

Pour revenir à nos moutons, la droite économique et les conservateurs fiscaux du Québec se sont longtemps fait dire, à tort, qu’ils n’étaient que de simples comptables avec une vision comptable de la société. À l’évidence, les questions identitaires et nationale n’étaient pas le pain et le beurre des gens qui voulaient que les Québécois dépriorisent l’axe fédéraliste-souverainiste au profit d’un axe qui opposait la liberté individuelle et économique au modèle québécois social-démocrate hérité des 40 dernières années.

Comment arriver, en effet, à régler les problèmes sociaux et économiques du Québec si la question nationale bouffe autant d’énergies et oblitère des débats tout le reste? Ne peut-on pas faire autrement? Ne peut-on pas voir monter et réussir une 3e voix politique au Québec?

Il semble bien que non. Tant qu’on aura au Québec un parti dont l’article 1 stipule l’indépendance du Québec, on est cuits. Les Québécois sont-ils à la veille de comprendre cela?

Les gens qui critiquaient le désintéressement de la droite économique à la question nationale doivent se mordre les joues aujourd’hui. Pour ma part, je me suis convertie. Me voilà, cette fois-ci, bien assise sur l’axe fédéraliste-souverainiste. Parlons-en! Débattons-en.

Ironiquement, la meilleure façon de se défaire d’un débat de pré-boomers et de boomers n’est peut-être pas de tenter d’étouffer le débat mais bien de l’affronter et d’en finir une fois pour toutes. (lire ici Lysiane Gagnon et Denise Bombardier qui ajoutent à la thématique de la chronique de Denis Julien de cette semaine: La marchette vers le pays.).

S’il est vrai que le PQ est un parti générationnel, l’hypothèque du référendum pourrait-elle être levée à la prochaine élection? Ce signal clair que pourraient envoyer les Québécois aux élites intellectuelles porteuses du projet indépendantiste pourrait-il est un passage obligé pour permettre à une 3e voix d’exister? En fait, sommes-nous condamnés à parler de référendum tant que le Parti québécois sera en vie?

D’ici le 7 avril prochain, le Parti québécois ajustera sa campagne électorale et tentera de corriger la tendance. On va jouer dur, rappeler le régime Charest, tenter de miner la crédibilité du chef. De l’autre côté du spectre, il y a des lieutenants péquistes dont Jean-François Lisée qui s’en prennent à Québec solidaire.

Mais le 7 avril prochain, ce sont les Québécois qui décideront et jusqu’à maintenant, rien, mais absolument rien n’est joué.

23 réflexions sur “L’hypothèque référendaire, une fois de plus

  1. On ne peut pas refaire le passé, mais d’après moi c’est Jean Charest qui, par le déclenchement de son élection précipitée en 2008, a tout gâché. le PQ était alors au bord de l’implosion, mais l’ADQ, alors l’opposition officielle, jouait trop d’amateurisme. Jean Charest a beaucoup trop entraîné le PLQ vers le socialisme, et c’est encore aujourd’hui une raison importante pourquoi les gens ne se reconnaissent pas beaucoup dans le PLQ.

    Par ailleurs, je crois que les gens prennent beaucoup trop légèrement le retour potentiel majoritaire du PQ, et semblent oublier le calvaire qu’on a subi durant les années de gouverne PQ.

    L’intégrité, ce n’est pas seulement ne pas voler de l’argent, c’est aussi ne pas voler le peuple de ses aspirations en le trompant sciemment par des propos qui se veulent ambigüs.

  2. Je pense que si le PQ subissait une cuissante défaite le 7 avril, le parti libéral se tiendrait tranquille avec tout ce qui va sortir de l’UPAC et de la commission. Il n’aurait pas le choix de promouvoir l’intégrité et de faire le ménage. De toute façon tout le monde est sous surveillance dans la construction, dans l’octroi des contrats etc. Pendant ce temps, ça donnerait de la place à un parti de gauche de prendre de l’ampleur, genre QS, des gens qui sont capables de discuter et d’apporter un autre point de vue. Il pourrait y avoir une renaissance pour la CAQ, partie de droite qui veut faire le ménage. ON pourrait continuer à exister et les indépendantistes pourraient aller se parker là.

  3. @Jo Biwo:

     » … L’intégrité, ce n’est pas seulement ne pas voler de l’argent, c’est aussi ne pas voler le peuple de ses aspirations en le trompant sciemment par des propos qui se veulent ambigüs. …  »

    Très bien dit!

  4. Il ne sert à rien de jeter le blâme sur, ou bien le PLQ, ou bien le PQ.. Nous faisons partie du problème.. Les élites nationalistes occupent une place centrale dans l’Histoire du Québec depuis en particulier les années Groulx..

    Ce nationalisme ethnique a survécu grâce aux bons soins des disciples de Groulx dont la doctrine s’est propagée par les bons soins d’une Élite nationaliste qui se réserve encore et toujours l’enseignement de l’Histoire dans nos écoles.

    Faut-il être se surprendre que l’immense majorité des littéraires, artistes, journalistes formés au Québec soient indépendantistes!!.

    Le nationalisme au Québec est devenue une secte dont l’exaltation atteint un niveau inquiétant.. Des gens intelligents dont la foi nationaliste embrouille le jugement sont en train de conduire le Québec dans une aventure dont les jeunes générations feront les frais.

    Les gouvernements fédéral et provincial avaient jusqu’à ce jour réussi à maintenir l’équilibre fragile dans lequel le Canada se retrouve en raison des sempiternelles complaintes des nationalistes québécois.

    Ils gouvernaient tout en ménageant les susceptibilités nationalistes, autant ce faire se pouvait.
    De là l’impression laissée de gouvernance « erratique ».

    Je suis d’accord avec Joanne. Une troisième voie demeurera impossible d’émerger au Québec tant que le débat nationaliste fédéraliste perdurera.

    Et qui peut vraiment croire que la droite aurait la moindre chance de percer dans le Québec séparé qui sera social démocrate ou ne sera pas. Si l’arrivée de PKP n’a pas réussi à vous en convaincre, et bien ce sera tant pis!

    Alors oui force est d’admettre qu’on a dormi au gaz.. Si le noyau de purs et durs nationalistes est toujours aussi menaçants alors que désormais composé de vieux « schnocks », c’est qu’on a été trop mous..

    L’occasion se présente aux prochaines élections de remettre à leurs places cette génération de soixante-huitards dans leur derniers soubresauts narcissiques.

    Les fédéralistes doivent se rallier.. N’écoutons pas Legault.. C’est un faux-amis.. Je continue d’être persuadée que c’une victoire du PQ qu’il souhaite.

    Quand il pourfend la compétence ce matin, et de Pauline Marois et de Philippe Couillard pour bien gérer les finances du Québec en s’appuyant sur son passé personnel d’entrepreneur, ne fait-il pas en même temps l’éloge de PKP? Qui doute encore qu’une fois le PQ élu ce sera PKP qui en deviendra le Chef?

    L’élection qui arrive est référendaire. Voter PQ c’est voter pour le « OUI » et voter pour le PLQ c’est voter pour le « NON ».

    L’espoir de l’émergence d’une voie de droite n’existe que dans le statu quo fédéraliste..

    Alors ceux de la droite qui ont encore l’intention de voter pour la CAQ, vous serez les véritables naufrageurs de la droite.

    Quand Joanne dit que rien n’est absolument encore joué, elle a complètement raison.

    Nous avons en face de nous un camp pour qui les règles d’éthique n’existent plus.
    La fin ,pour eux, justifie les moyens..

    Et pour passer au-travers les deux semaines de propagande à venir, il faudra plus que jamais garder nos sens affutés afin de savoir démêler le vrai du faux..

    On a les jeunes et les femmes de notre bord.. Il nous appartient de reconnaître qu’on a tout ce qu’il faut pour débarrasser le Québec de ces manipulateurs en marchette.

    Hé! les jeunes, vous voulez vraiment d’un Québec ratatiné à leur image et ressemblance!
    Non! alors allez voter.. et tassez ces mon oncles et ces ma tantes….

    On veut vous garder! on refuse de vous voir quitter le Québec, ce Québec à qui vous seuls saurez faire relever les défis du monde moderne.

    Les vieux frileux ont peur de la modernité et voudraient recréer une époque révolue.. Ce n’est pas très édifiant comme modèle..

    Il vous appartient à vous les jeunes de ne plus leur accorder une importance qu’il ne mérite plus.. Il ne faut plus les écouter radoter..

    • Bravo pour votre texte, ce n’est pas la première fois que je trouve vos écrits plein d’intelligence.

    • J’aime bien ce que vous écrivez.
      Nos amie-s d’en face ne se comportent-ils pas de façon réactionnaire? Retour à l’État providence, refus de l’évolution politique de l’État-nation, approche top-down, vieille mentalité syndicale du rapport de force, dépendance envers les subventions, nationalisme économique et la liste pourrait s’allonger….

  5. Je pense qu’il faut dans un premier temps éliminer de la carte électorale le PQ et pour cela il faut voter pour le parti le plus susceptible de le battre avec une majorité. Donc il s’agit d’un vote évidemment stratégique pour élire ce qui m’apparaît être le PLQ.

    Le PQ va se dissoudre après leur défaite, ce qui laissera la place pour qu’un parti politique tel la CAQ et/ou PCQ (parti conservateur du Québec) se matérialise comme deuxième parti au Québec. On verra d’ici 4 ans comment ce nouveau parti libéral se comporte, mais d’ici les nouvelles élections, les nouveaux partis d’opposition pourront faire valoir leur point de vue. Et si la CAQ est toujours en vie, elle aura cette fois le champ libre puisqu’on se sera débarrassé du PQ et d’ici à ce que cette idée d’indépendance revienne, les nostalgiques passéiste et caribous auront disparus depuis 20 ans .

    Quatre ans d’attente n’est rien puisqu’on on se sera débarrasser du bois mort que nous trainons depuis 40 ans. Désolé pour la CAQ mis il faut faire ce sacrifice pour nous sortir de cette situation.

    • Le PQ ne se dissoudra pas…mais léchera ses blessures, et PKP sera élu comme le nouveau sauveur…

      Si j’étais le PM avec un PLQ majoritaire ou avec le support de la CAQ

      Passer un loi qui interdit a quiconque veut etre ministre ou PM de détenir des intérêts dans des sociétés cotées en Bourse de manière directe ou indirecte…pour commencer

      Je trouve que le PLQ est bien gentil…

      Je retirerai mon candidat de la circonscription ou PKP se présente et passerait un accord avec la CAQ
      Je retirerai mon candidat a Sainte-Marie-St-Jacques pour faire battre Daniel Breton et la même chose a Hochelaga, meme si c’est 2 circonscriptions de plus pour QS
      Je retirerai mon candidat, de la circonscription ou se présente Francois Legault, il a de bonnes idées, un accord de gouvernance nationale est possible.

      et je ferais l’annonce de tout ceci une semaine avant le 7 Avril…

      le 7 Avril il ne suffit pas de gagner…

  6. Cette année, j’appuie la CAQ et François Legault qui martèle son message malgré des sondages négatifs. La CAQ est le Parti du Québec D’abord et cela me plait.

    J’ai voté une fois ADQ dans le passé et toutes les autres fois PQ et là je suis tanné de l’amateurisme et de l’hésitation du PQ à dire ce qu’ils veulent faire. Je suis souverainiste, autonomiste, libertarien-conservateur et nationaliste et je constate que la population ne veut pas de référendum et pas faire du Québec un pays indépendant.

    Donc, je tire une conclusion, l’avenir du Québec et de la question nationale passe par un Parti qui va défendre les intérêts nationaux du Québec, affirmer notre identité et faire le grand ménage dans nos finances publiques et relancer notre économie.

    Un Québec autonome à l’intérieur d’un Canada uni comporte moins de risque pour un peuple en bonne partie d’origine Normande comme les Québécois.

    Par la suite je propose deux choses :

    Deux ententes administratives pour décentraliser le pouvoir vers le Québec et éliminer les chevauchements avec le fédéral dans le respect d’un Québec autonome et fier :

    1-Un seul rapport d’impôt géré par le Québec comme pour la TPS-TVQ.

    2-Une entente administrative pour que le Québec gère par le biais d’emploi-Québec, l’assurance-emploi qui sera financé par un transfert de fond du fédéral et le Québec pourra bonifier le programme s’il en a les moyens.

    Ensuite, préparer le terrain pour réouvrir en temps et lieu et signer la constitution avec 5 conditions basées sur Meech mais actualisé :

    1-Constitutionnaliser que le Québec est un État-Nation autonome.

    2-Obtenir la souveraineté culturelle, c’est-à-dire rapatrier toute la compétence sur la langue, la culture et les communications.

    3-Faire un sénat égal composé de 2 sénateurs nommés par les provinces ou territoires pour un total de 26 au lieu d’une centaine comme actuellement et faire des économies.

    4-Limiter le pouvoir fédéral de dépenser

    5-Une cour suprême composer de 13 juges donc 3 venant du Québec et au moins un pour représenter l’ensemble des autochtones du Canada.

    • Le retour du beau risque, quoi! Et de toutes les autres patentes à gosses inventées par les péquistes pour mieux nous fourrer, genre: souveraineté-association, affirmation nationale, questions référendaires tordues, double nationalité, dollar canadien, siège à la Banque du Canada, etc. Ça vient d’où cette idée que le Canada va se mettre à marcher sur la tête pour accommoder sa province jamais satisfaite? Au Québec même, qui a envie d’un rapport d’impôt unique «géré par le Québec», d’une assurance-emploi gérée «par le biais d’emploi-Québec», d’un rapatriement de «toute la compétence sur la langue, la culture et les communications»? Pas sûr que les artistes apprécieraient de perdre leur principale vache à lait. Pas sûr que, depuis les plans de M. Parizeau en 1995, les travailleurs font confiance au PQ pour que les sommes qui seraient éventuellement transférées du fédéral seraient consacrées à la seule assurance-emploi. Quant à l’impôt unique, pourquoi pas? Si on le veut géré par le Québec, on n’a qu’à voter PQ; autrement, il suffirait de rentrer dans le rang et de le laisser au fédéral, ce dont les autres Canadiens ne se plaignent pas.

  7. A la dernière élection, j’avais voté pour la CAQ dans l’optique ABP ( anybody but Pauline ).
    Cette fois-ci j’avais l’intention de voter conservateur mais l’arrivé de Péladeau m’a forcé à reviser ma position.

  8. @ Robert
    Je ne suis pas Elvis Gratton et je ne crois pas qu’il voulait un Québec fort.

    Bonne soirée!

  9. @Gérard,
    Meech c’était Bourassa et non le PQ. Si vous ne comprenez pas pourquoi le Québec n’est pas satisfait c’est parce qu’il n’a pas signé la constitution et fait reconnaitre ces demandes traditionnelles. Alors, épargnez-moi que le Canada se mettra à genoux. Si le Canada veut garder le Québec en son sein à long terme, il doit faire des concessions très raisonnables. Nous sommes un de deux peuples fondateurs. Je crois que c’est vous qui avez peu d’estime pour votre peuple, ce qui est désolant venant d’un francophone.

  10. À défaut, de faire reconnaitre ces conditions minimales, les Québecois auront deux choix réélire par la suite un gouvernement PQ pour faire l’indépendance avec un chef solide et bon gestionnaire ou accepter le statu quo et risquer l’assimilation à long terme. Si la majorité des Québecois veulent s’assimiler ce sera leur choix et nous nationalistes(autant autonomistes que souverainistes) devront l’accepter.

    Un Québec indépendant est viable, Dr. Couillard l’a admis hier. Faire l’indépendance comporte des risques, une transition qui comporte certaines turbulences et c’est pour cela que pour ce faire les Québecois doivent faire un choix lucide et être prêt à faire des sacrifices à court terme pour établir à long terme un État prospère et plus riche que le Québec Canadien.

    • Êtes-vous en train de dire que Mme Marois est un bon gestionnaire. Bonté divine vous étiez où depuis 18 mois. Si vous parlez de M. Péladeau, je vous ferais remarquer qu’il a hérité des journaux de son père. Pour ce qui est de Vidéotron, il a eu la chance d’avoir la Caisse de Dépôt de son bord parce que sinon, il n’y aurait pas eu de Vidéotron. Alors dans le fond PKP a réussi grâce à son père et aussi grâce à nous parce que l’argent de la Caisse de Dépôt est notre argent.

  11. Surprise? Une deuxième chronique de Richard Martineau consacré à Legault? Toute cette énergie gaspillée sur la Charte.. Ayoye!

    Martineau tentera la démagogie d’ici la fin de la campagne en flattant cette fois-là l’Égo de cet homme soudainement devenu courageux, François 1er.. Ben! coudon!

    Entendu ce matin Chantale Hébert déclarer que les sondages internes de la CAQ et du PQ doivent vraiment être mauvais pour tenter comme ils le font de recycler la stratégie de 2012.

    Qui plus est, on tente maintenant de semer le doute sur l’intégrité du DGE.. Eh! oui les Québécois, réveillez-vous, on va se faire voler encore une fois l’élection!!!….

    En passant les Québécois n’ont pas la mémoire qui flanche. Ils attendent toujours les explications sur le « Deal » de Blanchet. Pourquoi se cache-t-il en un moment aussi déterminant pour sa femme??

    Ca prend tout un front de bœuf d’exiger de Philippe Couillard des excuses.. On sait bien qu’avec PKP dans les rangs péquistes, aucun chroniqueur ne se risquera à mettre Pauline dans l’embarras.

  12. Je regarde la couverture médiatique du Journal de Montreal et c’est une évidence que ce journal favorise le PQ, c’est parfois plus subtil , comme accorder plus de surface de photo montrant les membres du PQ et des titres plus gros. J’espère que les gens comprennent que les blogues sont pactés par des commentaires po-PQ et ne représentent pas du tout la réalité.

  13. « Malheureusement pour le PQ, personne n’a mordu à l’hameçon de sa déclaration « stagée » : « Il n’y aura pas de référendum …. tant que les Québécois ne seront pas prêts ». Imaginez la personne qui lui a conseillé la chose
    Ça n’a pas marché. Depuis jeudi soir, on ne parle que de cette fameuse phrase. »
    JM

    Je ne connais personne qui en parle.
    Qui parle de cette phrase, si ce n’est que les employés des médias. Des salariés qui n’ont aucune incidence sur les résultats du vote.

    « Un vote pour la Charte est un vote pour le référendum, croient maintenant les Québécois. » JM

    La Charte de Drainville est morte au feuilleton, l’assemblée a été dissoute. Elle n’est plus qu’une hypothèse. Quel vote pour la Charte ?…

    « En fait, sommes-nous condamnés à parler de référendum tant que le Parti québécois sera en vie? » JM

    Ce parti a recueilli 1,393,540 votes à l’élection de septembre 2012. Soit, 216,000 votes de plus qu’à l’élection précédente et 31,922 votes de plus que le Parti Libéral avec John Charest.

    Son existence dépend de ses électeurs. Comment se débarasser du PQ sans se débarasser de ses électeurs ?… C’est le seul parti qui offre ce choix, de référendum.

    Tant que le parti des anglophones et des immigrants, le PLQ et Phillippe Couillard, ne voudront pas proposer un référendum sur l’union canadienne ou sur la souveraineté, ils maintiendront le PQ en vie.

    Le PQ n’existe pas tout seul en vase clos. Ce sont ses adversaires qui le maintiennent en vie.

    SP

  14. Pingback: Mes "pas pires" blogues de campagne | Le blogue de Joanne Marcotte

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