Entrevues: Pourquoi le projet de loi no 3 est « soft »

D’abord, peut-on souligner la fièvre constitutionnelle et référendaire qui s’est emparée des médias depuis quelque temps? Le PQ peut-il seulement parler de politique publique? La pluie de blogueurs et chroniqueurs affamés de discussions référendaires et excités par celui de l’Écosse peuvent-ils se rappeler qu’au dernier sondage, le PQ était à 18% des sondages? S’il vous plaît…

Comme j’aurais aimé avoir autant l’attention des médias quand l’ADQ, à l’époque, affichait de tels chiffres. Encore une fois, on comprend pourquoi il est si difficile de nous sortir de l’éternelle obsession et non! il semble que nous ne pouvons pas marcher et mâcher de la gomme en même temps. Espérons qu’on retournera aux « vraies affaires » lorsque la session parlementaire débutera.

Bref, mes entrevues d’aujourd’hui ont fait un clin d’oeil à ce curieux phénomène en plus de faire la promotion de la pétition en appui au projet de loi no 3.

MauraisVoici mon passage à l’émission de Maurais Live de ce matin: sur le site de RadioX, sur RadioEgo et sur SoundCloud.

 

QcAMidiUne seconde entrevue à l’émission Québec à Midi du 93,3 – Québec, avec Catherine Bachand et Ray Cloutier.

11 réflexions sur “Entrevues: Pourquoi le projet de loi no 3 est « soft »

  1. Joanne, j’ai signé la pétition le 4 septembre (103.). Aujourd’hui s’est ajoutée une signature sous un nom identique au mien.. Peut-être qu’il s’agit d’une autre Hélène Beaulieu.

    Grosse journée pour vous! Bravo! pour oser sortir du lot des chroniqueurs qui semblent repartis en mission référendaire .malgré le message pourtant clair donné par les citoyens le 7 avril dernier. C’est tellement méprisant!

    Je ne suis plus abonnée au JDQ depuis les deux dernières années. Aujourd’hui j’ai annulé mon abonnement au Soleil. Gilbert Lavoie et sa chronique « les maudits journalistes » en a ajouté à mon écoeurite aigue de la classe journalistique québecoise.

    • @ Hélène Beaulieu,

      «Gilbert Lavoie et sa chronique « les maudits journalistes » en a ajouté à mon écoeurite aigue de la classe journalistique québecoise.»
      Vous n’êtes pas seule, même si, à mon point de vue, Gilbert Lavoie est un homme sympathique, honnête et au jugement généralement bien équilibré.
      Force est, néanmoins, de reconnaître que cette fois-ci, le l’instinct corporatiste l’a emporté sur le professionnalisme journalistique. On ne peut pas le prendre au sérieux lorsqu’il prétend que «Ce ne sont pas les journalistes du Québec qui ont rabroué son (M. Harper) gouvernement sur l’abolition du registre des armes à feu, par exemple.», «Ce ne sont pas les journalistes qui ont décrié ses tentatives de contrôler la Cour suprême en y nommant un juge de la Cour fédérale d’appel sympathique à ses idées.», «Et ce n’est pas une presse go-gauche québécoise qui s’inquiète de l’emballement du fédéral pour l’exportation du pétrole en provenance des sables bitumineux de l’Alberta.»
      Que d’autres que les journalistes québécois aient pris position contre ces mesures, comme le souligne justement M. Lavoie, ne permet pas de dire que la gent médiatique les ait appuyées ou soit restée neutre; une recherche rapide et une bonne mémoire nous permettent de relever nombre d’articles, d’éditoriaux, de blogues, de tribunes, de reportages écrits, radiophoniques et télévisuels dans lesquels M. Harper est dénoncé, voire conspué.
      Mais là où le corporatisme médiatique affleure, c’est quand M. Lavoie s’écrie: «Il y a maintenant des années que Stephen Harper boycotte les journalistes, qu’il interdit aux fonctionnaires et à ses ministres de leur parler, qu’il refuse de rendre des comptes dans de véritables conférences de presse. Et il voudrait qu’on l’aime?» Qu’est-ce à dire? Les journalistes n’aiment pas M. Harper? C’est bien leur droit, après tout; personne n’est obligé d’aimer tout le monde. Pour autant, ceux dont le métier est de rechercher l’information, de la diffuser, de l’expliquer et, pour certains, de la commenter sont-ils en train de nous avouer que leurs propos et leurs écrits sont, au fond, l’écho de leurs sentiments intimes à l’endroit des personnalités critiquées ou encensées, que l’exécution de leur travail se fait dans ces conditions? J’espère que mon plombier ne fonctionne pas ainsi.

  2. Bonté divine, y sont tous devenus fou! On dirait que la mort prochaine du PQ a déclenché une hystérie merdiatique collective. Quel supplice. Même CHOI sonne bizarre depuis un bout. Tu devrais les abandonner Johanne au profit de Jeff Fiilion ;-). En passant, une chance qu’il est là lui!!! Lui, Johanne et Antagoniste forment la résistance à la gauche débile et omniprésente.

  3. La chronique de Marc Cassivi de la Presse Québec\Montréal est dégueulasse.

    Je trouve dommage que Dominique Maurais ait été amené à se joindre à la station 91,9 qui a renié Radio X au point d’en changer de nom (Beurk!)

    Comment peut-on accepter de travailler dans une station qui a été créée sur les cendres de la maison mère Radio X Québec… et qui depuis quelques jours réveille les préjugés sur Québec et ses radios?

    J’entendais Denis Gravel ce matin dire qu’ils doivent maintenant se tourner la langue 7 fois avant de parler sur les ondes.. Avant de parler contre les intouchables??

    Et en effet, Radio X est devenu « soft » et l’autocensure que les animateurs n’ont d’autres choix que de s’infliger est en train de faire son effet.

    Ce qui m’enrage c’est que Brière, le propriétaire, laisse ainsi les journalistes dénigrer Radio X Québec..

    Hier dans l’émission les Ex.. A la toute fin de l’émission, ils ont abordé la course a la chefferie péquiste.. c’était pathétique.. on parlait ouvertement des Lisée, Drainville, Ouellette mais ils ont abordé la candidature possible du député de St-Jérôme avec une réserve pathétique..

    Ils n’osaient pas le nommer sinon l’identifier par « quelque chose comme trois lettres » et suggérant timidement que ses proches s’activaient. .Et Durivage a coupé court sous prétexte que l’émission était terminée.

    Qui tire les ficelles dans le monde médiatique en ce moment?

    La vigilance s’impose encore plus depuis le 7 avril dernier.. Qui l’eut cru? Et la démocratie??

  4. A Joanne et Antagoniste, j’ajouterais Science et Politique de Christian Rioux parmi les sites qui valent vraiment le détour pour prendre le contre-pied des idées à la mode.
    Internet serait-il en train de brasser la cage de la pensée unique ou est-ce que je prends mes rêves pour des réalités?

  5. Joanne, c’est à mon tour de péter ma coche. J’en ai ras le bol qu’on parle d’indépendance. Corriger-moi quelqu’un si j’ai tort. Est-ce qu’on a pas élu un gouvernement libéral en avril dernier? Est-ce qu’on ne l’a pas élu pour 4 ans? Est-ce qu’ils ont mis en priorité l’économie et l’assainissement des finances publiques? Alors pourquoi on me casse les oreilles avec l’indépendance du Québec? Pourquoi je ne lis dans les journaux que les états d’âmes de Lisée, Drainville et Ouellet? Pourquoi on me casse les oreilles avec l’indépendance de l’Écosse? En passant elle est bonne celle-là. Les souverainistes du Québec surveillent des anglophones pour savoir comment réussir une indépendance. Faut le faire parce que d’habitude, ils n’en ont rien à cirer des anglophones du Québec. Pourquoi on devrait s’inquiéter maintenant d’une possibilité d’indépendance en 2022? COME ON. On a présentement les 2 pieds dans la merde, tellement on est endetté. Message aux Journalistes: ON PEUX-TU PARLER DE VRAIES AFFAIRES? Pouvez-vous me sacrer patience avec la supposée indépendance en 2022 et parler d’économie. Est-ce que c’est parce qu’il n’y a personne comme journalistes qui sait compter? Bonté divine même Mme Ravary parlait d’indépendance de l’Écosse sur son blogue ce matin. Coup donc, ils sont-tu tous sur un bad trip les Journalistes. On peux-tu juste me sacrer patience avec leur monde imaginaire soit l’indépendance et essayer de rester les 2 pieds plantés bien sur terre dans le moment présent. On est dans la merde. On peux-tu parler de comment s’en sortir au lieu de virevolter dans le fa, la, la de l’indépendance. Bonté divine que j’en ai ras le bol. Bon c’est fait. Excusez mon français. Je n’ai certes pas la verve de Joanne mais bonté divine que ça fait du bien.

    • Je partage ta frustration. Au point ou je ne consulte plus nos cri.. de journaux biaisés. Idem pour tva ou r-c. Pu lisable, pu écoutable.

  6. J’ai oublié quelque chose. Si jamais les écossais gagnaient leur indépendance on va entendre parler de tout ça ad nauseum. On fait dur au Québec.

  7. L’indépendance est devenu une obsession, voire une maladie mentale, pour plusieurs. On est super fatigué d’en entendre parler. Je trouve que ceux qui s’excite avec le projet de l’Écosse tentent de nous faire avaler une couleuvre. Pu capable, il y a tellement plus de problèmes à régler au Québec.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s