Québec 2025

En cette veille de la fête du Québec, je réponds ici aux personnes qui, tout au long de l’année, me demandent: « Et vous, vos solutions? » Comme vous le savez, cinq ans après L’Illusion tranquille (2006), j’écrivais l’essai politique Pour en finir avec le Gouvernemaman (2011).

En réponse à la question donc, voici le dernier chapitre du livre qui présentait alors mes souhaits les plus sincères pour Québec 2025.

Épilogue – QUÉBEC 2025

Québec, 1er janvier 2025 – Les historiens retiendront que la transformation du Québec aura été tout à fait remarquable. Ils en auront encore pour des décennies à s’expliquer comment les Québécois en sont venus à opter pour un changement qui, il y a quinze ans, apparaissait des plus improbables.

Comme ce fut le cas lors de la Révolution tranquille, une nouvelle génération de citoyens avaient redessiné les contours d’un nouveau contrat social. Les débats sur la souveraineté ou le fédéralisme renouvelé ayant été écartés, la classe politique n’avait eu d’autres choix que de redéfinir son offre. On se souviendra longtemps du réalignement politique spectaculaire qu’avait occasionné l’éradication des deux partis souverainistes qu’avaient été le Bloc québécois et le Parti québécois.

Mais la patience légendaire des Québécois avait fait son temps et la colère s’était exprimée. L’État providence avait échoué à régler le décrochage scolaire et l’attente dans les urgences. Il avait échoué à entretenir des infrastructures vitales à la croissance économique. Il avait échoué à assurer la sécurité des gens et un système de justice digne de ce nom. Ç’en était assez. Le citoyen responsable allait reprendre en main sa destinée et la procrastination n’était plus permise.

Délesté de centaines de milliers de fonctionnaires dont l’heure de la retraite avait sonné, l’État n’a eu d’autre choix que de revoir de fond en comble ses opérations. L’État centralisateur, contrôleur, planificateur et entrepreneur avait rendu l’âme. Plus personne ne lui faisait confiance. Le règne du technocrate et du socio-constructiviste était terminé.

Un premier geste symbolique

Le premier geste avait été symbolique : une réforme de la carte électorale qui ramenait le nombre de députés provinciaux à celui des députés fédéraux. De 125 députés, l’Assemblée nationale n’en comptait plus que 75. On avait jugé que si l’Ontario pouvait bien vivre avec un député pour 120 000 habitants, il était insensé que le Québec compte un député pour presque deux fois moins de citoyens.

Ce premier geste symbolique avait été accompagné d’une nouvelle législation contraignant l’État à ne plus augmenter la dette publique. Étonnamment, les Québécois avaient décidé de ne pas attendre la décote ou une révision du programme fédéral de péréquation pour assainir les finances publiques. Ils se souvenaient de la loi portant sur le « déficit zéro » et ne s’y feraient pas prendre à deux fois. La dette avait continué de croître à une vitesse phénoménale malgré l’équilibre budgétaire, disait-on… Cette fois-ci, on visait une dette à croissance nulle et pour y arriver, le Québec avait dû trouver de nouvelles façons de financer les infrastructures en décrépitude.

Ils y étaient arrivés. Le paquebot en déroute s’était remis à naviguer et on pouvait voir au loin l’éclaircie. Il y avait eu de forts vents. Le courant des quelques « nonistes » récalcitrants avait été, par moments, très puissant. Mais au bout de sept ans, le ministre des Finances avait bouclé son budget et la dette avait été stabilisée.

La pièce maîtresse: la modernisation du système de santé

La révision des conditions de travail et une importante réforme des régimes de retraite des employés de l’État avaient certes contribué à l’effort. Mais la pièce maîtresse avait été la modernisation du système de santé du Québec. Sur une période de sept ans, l’État avait réussi à ramener la croissance des dépenses publiques en santé à celle de la croissance économique. Selon les économistes de la santé de l’époque, rien n’aurait été possible si le gouvernement n’avait pris le virage de la mixité de la pratique et du financement de la santé. Désormais, le gouvernement allait contribuer aux services de santé à la hauteur de ses moyens. Désormais, l’éducation, la mise à niveau des infrastructures et la sécurité de la population ne seraient plus les enfants pauvres des exercices budgétaires du Québec.

Une économie mixte où se marient le public et la contribution des entrepreneurs privés

Une deuxième étape avait été un énorme exercice de dé-législation. Le gouvernement abandonnait les monopoles sur la production des services essentiels qu’il détenait jusqu’alors. On avait débuté avec le transport en commun dans la grande région de Montréal et en avait fait un succès. La concurrence dans les services de transport avait considérablement amélioré non seulement la qualité des services mais elle en avait augmenté l’offre.

La révision du Code du travail

La pièce de résistance dans ce travail législatif avait sans doute été la révision du Code du travail ainsi que des lois portant sur les fonds des travailleurs. D’abord, la réforme avait fait en sorte que les cotisations syndicales n’étaient plus déductibles d’impôt. Il n’était plus question que les contribuables du Québec assument les frais de représentation de syndicats dont la mission était d’aller chercher encore plus d’argent dans leurs poches!

De plus, les employés syndiqués pouvaient maintenant exiger que leurs cotisations syndicales ne servent qu’aux représentations portant sur leurs conditions de travail. Il en avait résulté des baisses importantes de cotisations syndicales sur les chèques de paie des employés syndiqués au Québec.

Moins de structures; plus d’autonomie

Les commissions scolaires et les agences de santé avaient été réduites à leur plus simple expression avec la consigne qu’ils devaient disparaître sur une période de 5 ans. Les directions d’écoles seraient dorénavant autonomes et responsables de tous les aspects de leur gestion. Elles avaient obtenu ce qu’elles demandaient depuis des lustres : l’autorité d’engager et de congédier leur équipe-école, d’assurer la stabilité de leur personnel et d’établir des liens sociaux et d’affaires avec leur communauté.

Révision des programmes sociaux

Tous les programmes sociaux avaient été révisés. Des programmes ciblés avaient remplacé les programmes universels; des transferts directs avaient remplacé les énormes bureaucraties. À titre d’exemple, le réseau des CPE avait été transformé en un ensemble d’organismes privés à but lucratif ou sans but lucratif entièrement responsables de leur administration. Ils étaient bien sûr soumis à des contraintes légales et réglementaires en matière d’éthique, de salubrité, de sécurité, etc. mais les éducatrices n’étaient plus des employés de l’État. Elles relevaient dorénavant du Conseil d’administration de leur entreprise (OSBL ou entreprise privée) et devaient assumer les coûts de leurs régimes de retraite.

Tous – étudiants, parents et personnes âgées – avaient compris que l’État ne pouvait plus être aussi généreux.

Responsabilité individuelle; meilleur filet social pour les démunis; la pauvreté n’est pas un état permanent

Sur une période de 7 ans, on avait normalisé les droits de scolarité universitaire à la moyenne canadienne, les parents les plus aisés financièrement avaient réintégré dans leur budget les frais de garde de leurs bambins et les boomers s’étaient préparés à payer une prime d’assurance médicaments selon le niveau de risque associé à leur âge et leurs habitudes de vie.

Même la communauté artistique s’était raisonnée. Les coupures n’avaient pas été aussi radicales qu’on le craignait mais pour chaque dollar de subvention gouvernementale, les producteurs devaient dorénavant aller chercher 50 sous chez l’entreprise privée. Les sociétés publiques telles que Hydro-Québec, la Société des alcools du Québec et Loto-Québec n’étaient plus autorisées à financer des activités culturelles.

Enfin, au grand dam des idéologues et des populistes de gauche qui avaient prédit l’anéantissement du filet social pour les personnes non autonomes, celui-ci avait non seulement été maintenu mais il avait été bonifié. En contrepartie, les personnes aptes au travail avaient été contraintes de suivre une formation et de réintégrer le marché du travail au plus tôt sans quoi ils perdaient leurs prestations. Au Québec, la pauvreté ne devait plus être un état permanent et l’État ferait sa part pour assurer la mobilité sociale de tous les citoyens.

Indépendance économique

La métamorphose fut totale et surprenante. Sur le plan fiscal, on avait même pu diminuer les impôts des travailleurs et les taxes sur la masse salariale des entreprises. Il faut dire que ces dernières s’étaient fait prescrire un échéancier les obligeant à se libérer des respirateurs artificiels gouvernementaux et de la quantité phénoménale d’aides directes et indirectes. Elles avaient reçu le message on ne peut plus clairement : l’État n’était plus une béquille et il ne ferait plus de concurrence déloyale aux entreprises qui réussissaient grâce à leur bonne gouvernance.

Pour une première fois depuis des lunes, les Québécois avaient exigé de leur gouvernement d’établir des priorités et de s’y tenir.

Aujourd’hui, en 2025, tous les boomers sont à l’âge de la retraite. Ils ont entre 65 et 80 ans et bon nombre d’entre eux contribuent toujours à la vie sociale et économique du Québec. Certains participent à des programmes de mentorat auprès de jeunes entrepreneurs, d’autres ont intégré les équipes-écoles et participent aux projets-écoles, que ce soit pour l’organisation de sorties ou l’aide aux devoirs. Plusieurs d’entre eux offrent leurs services dans les hôpitaux ou dans des centres de soins de longue durée devenus eux aussi, des organismes sans ou à but lucratif.

Métamorphose du système de santé

Les projets-pilotes d’il y a quelques années portant sur des centres hospitaliers privés ont fait des petits. Reconnaissant la réticence des Québécois à ce que les services de santé constituent une industrie à profit, le gouvernement avait autorisé la constitution de sociétés sans but lucratif ayant pour but la dispensation de soins hospitaliers. Financées sur une base de services rendus, les conseils d’administration de ces sociétés étaient par ailleurs autorisés à maximiser le rendement en mixant à la fois le financement public et le financement privé.

Libérées des contraintes politiques et des conventions collectives désuètes, les équipes de soignants avaient eu tout le loisir de mouler leurs environnements de travail selon leur expérience et expertise. Les résultats avaient été remarquables et les marges de manœuvre découlant d’une organisation du travail plus efficace étaient réinjectées pour l’acquisition des plus récentes technologies médicales. On y observe également les taux de roulement de personnel les plus bas du réseau de la santé et, jusqu’à ce jour, aucune demande de syndicalisation n’a été déposée. Il semble que dans ces lieux, la notion de professionnel ait un sens et que les gens aiment y travailler.

Des initiatives de tout genre ont également vu le jour dans le domaine de la santé. Dans une région, c’est un regroupement d’infirmières-praticiennes qui assure le suivi des patients souffrant de maladies chroniques. Des coopératives de santé, de soins de longue durée et de soins palliatifs foisonnent partout au Québec. L’économie sociale y est valorisée et les communautés locales prennent de plus en plus l’initiative d’organiser et de dispenser les services à leurs citoyens.

Écoles autonomes; le Ministère avale la pilule

Mais c’est dans le domaine de l’éducation que les Québécois ont été le plus audacieux. La constitution d’écoles autonomes publiques non-mixtes ayant un corps professoral essentiellement masculin avait produit des résultats absolument spectaculaires. Au grand dam du ministère de l’Éducation et de leurs complices syndicaux, on ne pouvait plus nier ce qu’avaient produit les projets-pilotes en plein cœur des quartiers défavorisés de l’île de Montréal.

La stratégie était pourtant très simple : hausser le niveau d’exigence des admissions à la Faculté d’éducation et offrir des enseignants masculins aux garçons.

Le Ministère avait avalé la pilule comme il en avait avalé d’autres. On lui avait retiré la conception des contenus de cours. Désormais, ce sont des amoureux du français qui conçoivent le programme éducatif en français et des historiens qui déterminent le contenu des cours d’histoire. Pour le reste, on faisait maintenant confiance aux professeurs pour les méthodes d’enseignement et les aspects pédagogiques. Et oui, des musiciens professionnels peuvent maintenant enseigner la musique dans nos écoles même s’ils ne détiennent pas de baccalauréat en enseignement. En fait, pénurie d’enseignants aidant, il n’est maintenant plus requis de détenir un baccalauréat en enseignement pour enseigner dans nos écoles primaires et secondaires. Un baccalauréat dans une discipline quelconque auquel on ajoute un certificat en enseignement suffit.

L’autonomie des écoles et la stabilité retrouvée des équipes-écoles avaient redynamisé le milieu scolaire de façon absolument extraordinaire. L’école n’est plus vue aujourd’hui comme une simple succursale d’une commission scolaire, elle-même le bras bureaucratique du ministère de l’Éducation. L’école est là où se transmettent des connaissances, un bagage historique et un ensemble de valeurs qui caractérisent nos sociétés occidentales.

Dans l’est de la ville de Montréal, on raconte qu’une école publique a maintenant des listes d’attente de parents qui veulent y inscrire leurs enfants. En échange d’un contrat signé du parent s’engageant à exiger de son enfant des résultats scolaires à la hauteur de ses capacités, tous les enfants doivent appartenir à une équipe sportive, artistique ou scientifique quelconque.

Langue, laïcité, respect des valeurs démocratiques occidentales

Aujourd’hui, en 2025, à un moment où l’on avait prédit la disparition de l’identité linguistique des Québécois, ceux-ci valorisent plus que jamais le caractère français du Québec tout en maîtrisant également la langue de l’Amérique du Nord et des affaires. La population avait également exigé du gouvernement de proclamer de façon officielle la laïcité de l’État. Toute institution publique ou entreprise privée ne devait plus être contrainte de modifier son organisation ou son fonctionnement pour permettre l’exercice d’une pratique religieuse. Pour démontrer sa détermination, le gouvernement avait également aboli le cours d’Éthique et culture religieuse pour se concentrer davantage sur les matières de base (le français, l’anglais, l’histoire et les mathématiques).

Conciliation environnement-économie

Aujourd’hui, en 2025, à un moment où l’on croyait que le poids démographique des boomers allait ruiner les générations plus jeunes, le Québec s’en sort relativement bien. L’Institut Fraser en a même étonné plus d’un en révisant à la hausse l’indice de liberté économique du Québec.

Une discussion rationnelle sur la conciliation entre développement économique et le respect du patrimoine écologique avait succédé à l’hystérie entourant le développement des gaz de shale au Québec.

Comme prévu, cette liberté individuelle et économique retrouvée avait produit ses fruits. Les entrepreneurs avaient redécouvert les avantages d’investir au Québec et de former de nouvelles sociétés.

Cette nouvelle liberté individuelle avait effectivement provoqué une plus grande liberté économique et politique.

Québec, terre d’opportunités

Aujourd’hui, parents et grands-parents ont confiance que leurs enfants et petits-enfants puissent s’épanouir professionnellement au Québec. On raconte même que de vieux ‘X’ et ‘Y’ qui avaient quitté le Québec y reviennent tellement les opportunités y sont redevenues intéressantes.

Comme quoi le Québec peut ne pas être si tranquille que ça!

10 réflexions sur “Québec 2025

  1. Trois ans après avoir exprimé ces souhaits, croyez-vous le Québec sur la bonne voie avec le PLQ?

    Sinon, on oublie cela pour 2025!

    Les mentalités sont difficiles à changer.. En ce moment on sent peut-être une volonté dans ce sens.. Mais n’est-ce pas encore trop embryonnaire pour y voir là une tendance?…

    Connaissez-vous l’association française « Bleu, Blanc. zèbre » « Laissez-nous faire » (Alexandre Jardin)

    L’objectif? Prendre notre avenir en main en agissant à notre échelle.

    Cette association rassemble les acteurs du changement, les ‘Faizeux ».

    J’ai cru voir un rapprochement entre votre philosophie et celle de Desjardins..

  2. Est ce qu’un référendum aurait lieu avant 2025? Est ce que le PQ disparaitra? Du à la baise du pétrole, en 2016 il y aura surement une réduction de la péréquation, si oui, quels effets seront présents et dans quels endroits il serait possible de faire les coupes par milliards?

  3. J’aimerais bien y croire , mais de la façon que le mot ¨austérité¨est présentement utilisé par les groupes de pressions et que le succès est répandu dans le vocabulaire collectif, je ne suis pas très optimiste que le bateau va se remettre dans le bon courant. On va attendre de couler a pic pour réagir. Toutes vos solutions sont connues depuis 2003 , (la réingénierie), malheureusement , il n’y a pas un politicien assez courageux pour l’appliquer, faute de support dans la majorité de la population.

  4. Wow! Quel beau Québec nous aurons en 2025! J’espère que vous avez raison, après tout ça coûte rien d’en rêver 😊

  5.  »Et oui, des musiciens professionnels peuvent maintenant enseigner la musique dans nos écoles même s’ils ne détiennent pas de baccalauréat en enseignement »

    C’est probablement la phrase choc. Notre système produit des pedagogues, mais sans contenu. Un prof d’anglais pas bilingue par exemple. Des contenants sans substance. Cela produit des Martine Desjardins , par exemple.

    Cet epilogue , c’est ce qui devrait arriver, mais je doute que cela arrivera si facilement. Les organisations syndicales sont très très puissantes et, sans être élues, elles réussissent à s’accaparer les deniers publics sans pour autant donner le service qui devrait aller avec.

    Ce que vous dites bien trop d’allure. Trop de bon sens.

  6. Quel beau projet vous nous proposez, Mme Marcotte!
    Les politiciens, les syndicats auraient avantage à s’inspirer de ce texte pour amorcer un grand changement, un vent de renouveau dans plusieurs domaines.
    J’ai lu avec attention l’opinion du Dr Julien dans la Presse d’aujourd’hui.
    Tout un message qu’il nous livre afin que les parents arrêtent de toujours se fier au « gouvernemaman » en ce qui concerne leurs enfants. Très intéressant à lire….. Je lève mon « chapeau » à ce grand pédiâtre pour le travail qu’il accomplit chez les enfants de milieu défavorisé.
    Aussi, au sujet des coupes en santé, en éducation, on blâme les ministres mais regardons plutôt du côté des gestionnaires. Ce sont eux qui coupent aux mauvais endroits, ne voulant pas perdre leurs avantages et leurs employés.
    Ils aiment mieux couper dans le personnel sur le terrain, dans les soins de première ligne, que ce soit au niveau des orthophonistes, des psychologues etc… Ça fait chialer les syndicats, les syndiqués et l’opposition….
    Les ministres auraient avantage à faire un suivi serré
    du travail de leurs gestionnaires et directeurs.

    Que ce soit dans une école ou dans un centre de réadaptation, les orthophonistes font un travail essentiel et important et c’est là qu’on coupe…. Au lieu dans les bureaux des gestionnaires ou de directions… Où il se fait encore du gaspillage de fonds publics… il y a encore du  » gras » à couper mais… « pas touche »… Car on ne veut pas perdre des privilèges qu’on se paie encore allégrement avec l’argent public!
    Il est grandement temps qu’on applique les freins et qu’on fasse un virage à 360* … C’est commencé mais il faut faire plus….

    Quel beau Québec on aurait si on appliquait ce que vous proposez!

    • Vous avez raison. Ce qui est dommage, c’est qu’on aimerait bien voir des organismes autonomes mais ces mêmes organismes se décrédibilise lorsque vient le temps d’assainir leur gestion. Conséquence: on demande au gouvernement de centraliser la prise de décision davantage. L’exemple des costumes des policiers est un exemple patent. C’est rendu que ça va prendre une loi pour les forcer à porter leur costume… Idem partout dans la fonction publique.

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