Le Canada absorbe de 20% à 30% plus de CO2 qu’il n’en émet!

S’il y a quelque chose qui agace profondément les producteurs canadiens d’hydrocarbures, c’est cette idée que le processus d’évaluation des projets de développement des ressources pétrolières doive désormais tenir compte de la production des gaz à effet de serre (GES) en amont. C’est ce qu’on entend par « upstream emissions« , concept nouvellement imposé par le gouvernement Trudeau le 27 janvier dernier, par la voix de ses ministres des Ressources naturelles Jim Carr et de l’Environnement, Catherine McKenna. On parle ici des émissions de gaz à effet de serre (GES) « en amont », c’est-à-dire des émissions résultant directement de la production pétrolière qui circule éventuellement dans les pipelines.

Encore un beau cadeau pour les écolos, sous prétexte de redonner confiance aux Canadiens dans le processus d’évaluation de l’Office national de l’énergie (ONE).

Soyons francs. Pour des gens comme Patrick Bonin, porte-parole de Greenpeace, voilà un puissant levier qui permettra, à terme, de rejeter tous les projets provenant des producteurs d’hydrocarbures. Comme le rapporte Le Devoir, les propos de Bonin sont clairs. « Ceci veut dire que les nouveaux projets de mines et de pipelines de sables bitumineux doivent être rejetés« . « Des projets qui génèrent des GES, on n’en veut plus!« , selon Steven Guilbault d’Équiterre, en entrevue à RDI 24/60.

Un cadeau pour les écolos, mais un coup de Jarnac à l’industrie canadienne des hydrocarbures. Une autre illustration que l’on préfère se soumettre à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) plutôt que de défendre la souveraineté canadienne en matière de développement de nos ressources naturelles, selon Kenneth P. Green, directeur des études en ressources naturelles à l’Institut Fraser. Très certainement un nouvel obstacle qui s’ajoute dans un monde de plus en plus concurrentiel.

Pire encore, peut-être même une violation des droits constitutionnels des provinces, selon une étude du C.D. Howe:

The main conflict the report finds with the Trudeau plan, is that the federal government does not have specific authority over the environment the way it does over “interprovincial works and undertakings,” such as pipelines. “The Supreme Court has emphasized that the federal environmental assessment should not be a “Trojan Horse” for the federal government to inject itself into general industrial regulation, which is a provincial responsibility,” says the 10-page report.

En clair, en matière de développement de ressources naturelles sur leurs propres territoires, les provinces sont souveraines. Elles sont aussi libres de choisir et d’élaborer comment elles lutteront contre les changements climatiques.

Et les émissions du pétrole étranger, lui?

Et puis, pourquoi donc considérer les émissions en amont pour les hydrocarbures produits au Canada quand on en fait complètement abstraction lorsqu’ils proviennent d’autres pays? Pourquoi le faire pour du pétrole produit en Alberta ou en Saskatchewan quand on ne comptabilise pas les GES résultant de la production du pétrole importé de l’Algérie? des États-Unis? des gaz de schiste? Yiarch!!! Va-t-on compter les GES émis lors du transport par voie maritime du pétrole « propre » d’ailleurs?

Pas facile d’être cohérent… Tellement pas facile que c’est lorsqu’on pose ce genre de questions et qu’on réalise qu’on ne veut pas y répondre, qu’on comprend à quel point toute cette masquerade n’est qu’une obsession à caractère idéologique inspirée du plus grand fantasme humain: sauver le monde de la plus grande catastrophe des temps modernes.

Tout est dans le « narratif ». Nous, on est propres, nous on est clean, on est progressiste. Canada is back! On est chummy chummy avec Al Gore. L’avenir du Québec (et du Canada) n’est pas dans les hydrocarbures… Et pourtant… il y aurait bien un autre narratif qui calmerait les catastrophistes.

N’y aurait-il qu’une seule colonne dans le bilan carbonique d’un pays?

Le Canada est-il si « sale » qu’on le prétend? Parmi les producteurs de GES, le Canada compte pour 2% de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre. Selon une publication du Gouvernement du Canada, la production de pétrole provenant des sables bitumineux a compté pour 7,8% de l’ensemble des émissions de GES en 2011, ce qui représente approximativement 0,1% des GES mondiaux. Pour l’Association canadienne des producteurs de pétrole, l’industrie des hydrocarbures (pétrole et gaz naturel) compte pour 21% de l’ensemble des GES émis au Canada.

Ça, c’est la colonne des Plus. Mais existe-il une colonne des Moins? Dans quelle mesure le Canada absorbe une partie de son CO2? Pour avoir un bilan rigoureux et exact, basé sur des données dénuées de passion et d’idéologie, ne faudra-t-il pas au moins considérer la portion de CO2 qui est captée par la nature elle-même?

Dans un fascinant article sur le positionnement du Canada en matière de CO2, un ancien sous-ministre de la Saskatchewan propose de faire exactement cela. En considérant qu’il n’y a que 36% du CO2 qui reste dans l’atmosphère (27% est absorbé par les eaux; 37% par la terre), il arrive à un constat absolument déconcertant:

En fait, si on tient compte de la colonne des Moins, soit le CO2 qui est capté et absorbé par les eaux et la terre (le CO2 est la nourriture des végétaux et bref, de la vie sur terre, by the way!), le Canada absorberait de 20% à 30% plus de CO2 qu’il n’en émet!

Les États-Unis, l’Union européenne, la Chine et l’Inde, responsables de 60% des CO2, en émettent DIX FOIS PLUS qu’ils n’en absorbent. Le Canada a-t-il encore l’air si sale que ça, dit-il? Le Canada, selon cette façon de voir, serait un net capteur de carbone. Fascinant, non?

Si nous avions une bourse mondiale de CO2 entre pays, le Canada aurait pour 10 milliards de crédits à vendre!

Ah, vous me direz qu’on ne peut considérer le privilège canadien de vivre dans une écologie aussi luxuriante. Ce ne serait pas juste! Mais pourquoi donc? Le Maroc ne profitera-t-il pas de son avantage « soleil » pour son projet de centrale solaire XXL qui vise, à terme, à fournir de l’électricité à 1 million de foyers marocains? By the way, ont-ils comptabilisé les GES émis lors de la construction de ces panneaux géants? Ce serait intéressant de le savoir, non? Dans une perspective d’émission de GES en amont? Tsé, le concept de GES en amont??? Je ne blague même pas.

Tout ça pour dire qu’on a peut-être pas besoin de bouleverser aussi brutalement et cavalièrement l’économie canadienne pour s’assurer d’une image progressiste du Canada sur la scène internationale.

Peut-être que si on savait compter et qu’on respectait les règles élémentaires de la comptabilité, on serait moins vulnérables aux discours alarmistes insouciants des conséquences sur la vie et le gagne-pain des Canadiens. Malheureusement pour nous tous, ce genre d’études risquent difficilement de recevoir l’approbation des grands financiers de la soi-disant « science climatique ».

En attendant, toutefois, on peut se consoler en ne se sentant pas si coupables que ça et en refusant de se faire dire un peu n’importe quoi… Ce sera toujours ça.

18 réflexions sur “Le Canada absorbe de 20% à 30% plus de CO2 qu’il n’en émet!

  1. Parce que le réchauffement climatique et le contrôle des GES n’a jamais rien eu à voir avec la sauvegarde de l’environnement. Le CO2 n’est pas un polluant, il est un gaz aussi vital à la vie végétale de cette planète que l’oxygène l’est pour la vie animale et la littérature scientifique paléo-climatique a fermement établi que le CO2 a déjà existé à des concentrations beaucoup plus élevées qu’actuellement et que pendant ces périodes la biodiversité de la planète était tout sauf en danger. Ça plutôt toujours été à propos de nous taxer toujours plus et micro-gérer tous les aspects de nos vies (pour nous inciter à manger végétarien et local, par exemple.).

    • Je suis d’accord avec toi. Cet article prend pour acquis qu’il faut « lutter » contre le CO2, qu’il est la cause du réchauffement. Comme toi, je n’en suis pas convaincue.

    • Plus je fais des recherches sur le sujet, plus je vois des gouvernements qui ont trouvé d,autres moyens de nous taxer et de faire vivre cette faune de parasites verts. Par exemple, le temple vert à Guilbault de 26 millions, les groupes envrironnementaux ont trouvé des commanditaires pour la totalité. Même que Rona qui a promis 750,000$ à la maison du développement durable qui loge ces verdoyants utilise le 0,05$ des sacs de plastique pour le verser.
      http://www.infopresse.com/archive/article/31650

  2. Les pétrolières travaillent à diminuer leur empreinte écologique en piégeant et entreposant dans le sous-sol le CO2 selon le rapport du GIEC.

    https://www.ipcc.ch/pdf/special-reports/srccs/srccs_spm_ts_fr.pdf

    C’est ce à quoi le gouvernement Harper a travaillé et a été accusé de subventionner les pétrolières. Ainsi, tous les regards de l’industrie se sont tournés sur le projet Quest de Shell Canada qui investi 1,35 milliard pour cela. La part du fédéral est de 120 millions et le gouvernement de l’Alberta de 740 millions.

    http://www.shell.ca/en/aboutshell/our-business-tpkg/upstream/oil-sands/quest.html

    Les exigences des verdoyants peuvent nuire à l’industrie canadienne et je fais écho aux paroles de M. Van Der Veer, président de Royal Dutch Shell (compagnie-mère) prononcées à Dubaï en décembre 2006 devant les membres de l’OPEP et de l’industrie pétrolière mondiale : « M. Van Der Veer a déclaré qu’il fallait uniformiser les règles du jeu au point de vue du respect de l’environnement et s’assurer que tous les pays les suivent. Sinon, des compagnies comme Shell auraient peu d’intérêt à investir dans des mesures dispendieuses de réduction d’émissions polluantes, puisqu’elles pourraient tout simplement déménager dans un pays voisin qui n’a pas adopté des normes aussi sévères. »

    Tout ça on n’en parle jamais mais les efforts pour diminuer les émissions de GES par ceux qui en produisent le plus, faut surtout pas car c’est payant d’être des parasites verts.

    • M. Trudel,
      Vous semblez être très bien informé. Êtes-vous un ancien de Shell Canada ou un analyste de l’énergie ???

  3. Mme Marcotte,
    J’ai lu dans le National Post du 2 mars que le Canada est plus que neutre dans les émissions de CO2. En réalité, le pays en absorbe 25% de plus qu’il n’en émet. Ceci s’explique du fait que nous sommes un vaste pays et que la terre absorbe 37% de tout le CO2 qui est émis dans l’atmosphère, ceci inclut le CO2 émis par d’autres pays.

    • Si vous avez lu mon blogue, c’est exactement à ce texte que je fais référence Marius. Il y a un hyperlien dans le texte. Et c’était dans le Financial Post.

  4. « On peut se consoler en ne se sentant pas si coupables que ça et en refusant de se faire dire un peu n’importe quoi.. Ce sera toujours ça. »

    Je pense qu’il deviendra de plus en plus difficile de se faire entendre quand la vague déferlante écologique semble vouloir emporter le PCC sous son passage…

    « Conservatives are rethinking the party’s stance on carbon pricing » (Chantal Hébert)

    « The provincial carbon pricing train simply left the station without the conservatives. »

    « They are coming to the conclusion that it is time to wave the white flag and make peace with the concept of carbon pricing. »

    « Patrick Brown, a member of Harper’s caucus, served notice that he planned to embrace carbon pricing. »

    « A proactive approach to carbon pricing had to be part and parcel of the post-Harper makeover of the party. »

    « The issue could polarize the upcoming campaign for Harper’s sucession. What if the PM Saskatshewan Wall was really just a lone ranger? ».

    Il sera intéressant de voir la position de Gérard Deltell et de Maxim Bernier!!!…

  5. Je vous rappellerai les travaux d’un illustre scientifique canadien, Yan Veizer, ex porofesseur des sciences de la terre à l’Université Carleton d’Ottawa. Il expose sa théorie comme quoi le co2 ne dirige pas le climat.

    https://journals.lib.unb.ca/index.php/gc/article/view/2691/3113

    Un autre scientifique israélien de l’Université de Jérusalem, Nir Shaviv, a confirmé la thèse de Veizer et présentement partage avec lui des travaux de recherches avec le danois Svensmark.et son projet CLOUD repris par le CERN et leur 8,000 chercheurs dans 11 pays différents. Les voici tous les trois dans un vidéo.

    Alors, nous discutons de quoi au juste ???

  6. Mes excuses, Mme Marcotte. J’ai envoyé ma note avant de vous écouter en différé sur BOUCHARD EN PARLE au 93.3…. Je n’avais pas compris que vous référiez au National Post dans votre blogue..

  7. C’est peut-être vrai que, dû à ses immenses forêts boréales, le Canada absorbe plus de CO2 qu’il en émets. Mais je pense que le débat n’est pas là.
    On revient encore et toujours à questionner le degré d’influence anthropogénique sur le climat de la planète, ainsi que les moyens (quelle illusion!) pour en contrer les changements actuels.

    Premièrement la synchronisation entre la quantité de CO2 dans l’atmosphère et la température à la surface de la terre n’est pas parfaite et que l’on n’a pas pu démontrer de lien causal. On sait qu’une augmentation de taux de CO2 se produit à peu près en même temps qu’une augmentation de température, mais on ne peut pas prouver que l’augmentation de CO2 cause l’augmentation de température.

    Deuxièmement la prédiction qui veut que l’augmentation de température sur la terre soit irréversible et comportant des effets catastrophiques est totalement non fondée et ne sert qu’à faire croire que la population de la terre toute entière est condamnée à de grands malheurs si on n’écoute pas les éco-évangéliste. C’est selon ces gens l’enfer garanti!
    En comparant des photos prises des pôles de Mars par la sonde Viking en 1977 avec des photos récentes, la Nasa a conclu que les pôles avaient rétréci et que la planète Mars avait enregistré une augmentation de température à sa surface de 0.65 oC entre 1977 et 1999. Ensuite la Nasa a comparé ses données de températures pour les autres planètes et lunes du système solaire, pour arriver à la conclusion que l’augmentation de température est à peu près du même ordre pour toutes les planètes.

    En conclusion je ne dis pas que les activités humaines sont totalement étrangères aux changements climatiques; je crois que les scientifiques comprennent pas mal moins bien les comportements du climat que ce qu’ils affirment.
    Donc il m’apparaît sage et prudent, avant de surtaxer davantage les gens (comme si des taxes allaient faire diminuer le CO2), de s’assurer et surtout de vraiment prouver de la véracité de leurs théories.
    Un chiffre de 95% de probabilité donne l’impression d’un gros pourcentage, mais vous, accepteriez-vous de monter dans un avion si on vous disait avant de partir qu’il aurait une chance sur 20 de tomber?

    • Le GIEC a dans son mandat des gouvernements membres de l’ONU d’étudier seulement le rôle de l’homme sur le climat. On ne cherche pas à trouver les causes mais de quantifier l’influence de l’homme et ainsi justifier de nouvelles taxes de conscience environnementales.

      Or, les alarmistes ont oubliés de dire que le réchauffement n’est pas global et que quatre cinquièmes de la Terre ont échappé au fameux « réchauffement global » dans les deux dernières décennies du XXe siècle dont le Canada. Cette assertion est basée sur une études à l’aide de 5159 stations météorologiques, réparties dans des grilles de 5°x5° de côté en latitude et longitude. Voir réf: Jones P.D., A. Moberg (2003), Hemispheric and large-scale surface air temperature variations: an extensive revision and update to 2001, J. Clim., 16, 201-223.

      Or, la seule influence tangible constatée par des études scientifiques nombreuses est que les agglomérations urbaines ont un climat plus chaud que les grands espaces agricoles ou forestières peu peuplées. On appelle ça les ilots de chaleur urbains (ICU). On sait que la majorité des humains vivent dans des communautés urbaines et que la terre est majoritairement composée d’océans. Les municipalités combattent les ICU en plantant des arbres et des ilots de verdures. Dans ce cadre d lutte aux ICU, l’ONU a lancé sous la direction de Maurice Strong a débuté un programme visant à planter un milliard d’arbres, Or, les communautés urbaines et scolaires ont tellement embarqué qu’il s’est planté 13 milliards d’arbres dans le monde. Donc, encore le problème est résolu et on crie au loup.

      Dans son dernier rapport 2007, le GIEC assure que « les effets des ICU sont réels, mais locaux, et ont une influence négligeable sur les valeurs [de hausse] (moins de 0,006°C par décennie sur les terres et zéro sur les océans ». Alors il est où le problème climatique ???

  8. Pingback: CHRONIQUES : Énergie-Est, BAPE, un Canada sale? – Le blogue de Joanne Marcotte

  9. Au Québec les gens organisés et déterminés à arrêter tout développement pétrolier cherchent en même temps une poignée pour la valise nationaliste. Ceux qui nient ici le réchauffement climatique sont aussi dans le champ. Reste à savoir si le co2 est l’unique coupable…

    • Il n’y a plus grand monde qui nie le réchauffement des températures. Même le fondateur de Greenpeace, qui est fortement en désaccord avec la fièvre écolo et les COP21 est d’accord que nous sommes dans un cycle de réchauffement. Là n’est pas la question. La question est de savoir dans quelle mesure le CO2 en est responsable, comme vous le dites. Et là, rien n’est évident.

  10. Joanne Marcotte, il y a moins d’un an vous étiez la première à réfuter le réchauffement climatique, à parler de Hiatus et de conspiration du GIEC. Maintenant, face aux nouvelles évidences (le climat se réchauffe encore plus vite que ce que nous pensions et les derniers chiffres sont alarmants) vous changez votre discours pour ne pas perdre complètement la face. Lorsque vous mentionnez que le CO2 est un aliment pour les plantes, vous provoquez une confusion dans l’esprit de vos lecteurs car il est vrai que le CO2 est utilisé dans la photosynthèse par les plantes pour produire le sucre qui leur permet de croître, mais ce phénomène ne vient en rien diminuer les effets potentiellement négatifs d’une augmentation drastique de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Le fait que cette augmentation puisse aussi avoir des effets positifs sur certains organismes ne vient pas nier le fait qu’elle puisse avoir des effet nuisibles pour d’autres (Pour l’Homme par exemple).

    L’effet de serre est un concept scientifiquement admis et le CO2 est un gaz qui augmente cet effet de serre. L’effet de serre fait en sorte que les rayons solaires qui pénètrent la couche atmosphérique demeurent sur terre plus longtemps avant d’être réfléchis dans l’espace. Plus les rayons demeurent longtemps sur Terre, plus une proportion élevé de leur énergie sera absorbée par la planète. Seulement sur le plan de la théorie, il serait donc cohérent qu’une augmentation de la concentration en CO2 vienne augmenter l’effet de serre qui lui viendra augmenter la température à la surface de planète. Le fait est que c’est exactement ce qu’on observe empiriquement.

    Le fait de tenter d’inclure l’absorption du CO2 des arbres situés au Canada dans un calcul global m’apparaît être à côté de l’objectif. C’est un peu une façon de se trouver des excuses pour une chose que l’on sait être mauvaise en elle-même. Mme Marcotte, si vous avez à cœur les générations futures comme vous le répéter pourtant abondamment quand vient le temps de parler de dette publique, je vous implore de réfléchir aux conséquences qu’auront les choix que nous prendrons demain pour améliorer la qualité de la planète que nous leur léguerons.

    http://www.wunderground.com/blog/JeffMasters/february-smashes-earths-alltime-global-heat-record-by-a-jawdropping

    • J’aimerais bien que vous trouviez un passage dans mes blogues ou une chronique où je prononce parfaitement contre le réchauffement climatique. Ce sujet, je l’aborde très prudemment. Ce que je déplore, c’est le fait qu’on ne puisse pas douter qu’il y a un lien entre le climat et l’activité humaine. Pas DOUTER! Il me semble qu’une science véritable est basée très exactement sur cela. Relisez mes blogues. Faites une recherche sur « réchauffement climatique ». Vous verrez. Et même s’il y a réchauffement, le débat est encore ouvert sur ses causes. Nier cela, c’est verser dans l’idéologie. Toujours à mon avis.

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