Bock-Côté qui n’y comprend toujours rien

Voici maintenant Mathieu Bock-Côté qui n’y comprend toujours rien et qui boucle sur des procès d’intention. Pour lui, il y aura toujours les « bons nationalistes » et les « thuriféraires du marché absolument désentravé ». Non mais, il faut reconnaître sa richesse de vocabulaire toujours impressionnante. A fallu que je me rappelle ce que sont les thuriféraires…

Bref, s’il était moins préoccupé par l’avenir du PQ et de l’indépendance du Québec, il comprendrait que ces « thuriféraires » sont ceux qui se désolent probablement le plus du manque de relève entrepreneuriale au Québec et qui sont le plus attristés de cette culture du P’tit Québec qu’on apprend dans nos écoles, nos cégeps, nos universités et dans les pages de nos quotidiens supposément « nationalistes ».

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St-Hubert: Réponse à Loïc Tassé

On se demande ce matin pourquoi M. Léger n’a pas trouvé preneur au Québec pour son entreprise St-Hubert. Il y a sûrement un manque de relève, oui. Le Québec souffre peut-être de ce que l’on observe à l’échelle des familles. La 3e génération héritière préfère profiter du patrimoine plutôt que lui donner un nouvel élan.

Mais la raison principale, c’est qu’il y a des Loïc Tassé. S’il y a un manque de relève, c’est parce que beaucoup trop de gens pensent comme lui. Ça, c’est la vraie raison. Un autre membre de notre élite éclairée (non économique évidemment…),  il va sans dire, qualifie de « parvenus sans aucune envergure » des familles qui ont fait la fierté du Québec par leur succès personnel. De « traîtres », de gens « qui font passer leur petit intérêt personnel avant celui de leur société. »

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St-Hubert – Bravo et merci, M. Léger

C’est fou comme certains politiciens « nationalistes »  n’ont aucune gêne à s’approprier une entreprise et le succès des entrepreneurs d’ici. Comme le « nous » et le « collectif » prend toujours le dessus. Dans le cas de St-Hubert, le fils du fondateur, M. Léger, n’aurait, selon eux, pas le droit de récolter les fruits du patrimoine familial, et de vendre à des acheteurs de son choix. Il faudrait, il va sans dire, que les acheteurs soient Québécois, probablement de souche; à la limite, ce pourrait être les Québécois eux-mêmes qui, avec leurs impôts, financeraient l’acquisition par le biais de Investissement Québec.

M. Léger, depuis cinq ans, semble-t-il, avait fait des approches au Québec. Il n’a pas trouvé. Pas de relève? Pas confiance? Pas le goût de faire affaire avec Investissement Québec? Avec la Caisse de dépôt? Ça se peut, tsé…

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